vendredi 19 mai 2017

Les Etats-Unis sous influence

Joe Lieberman entre Lindsay Graham et Ehud Barak alors ministre de la défense de l'état d'Israël en 2010.
Extrait d'un article de Libération de septembre 2002 concernant Lieberman et les néoconservateurs :
Certains l'appellent le «parti de la guerre» : une vingtaine de personnalités influentes, responsables politiques, experts ou journalistes, qui, derrière le vice-président Dick Cheney et le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, poussent depuis septembre dernier à porter la guerre en Irak. Ces faucons évoluent au confluent de plusieurs cercles : celui des cold warriors, anciens de la guerre froide, généralement obsédés par la sécurité. Celui de la droite religieuse, très antichinoise et pro-israélienne et surtout celui des «néoconservateurs»,courant idéologique créé dans les années 60 par des intellectuels, juifs new-yorkais pour la plupart, issus de la gauche. Quelques faucons volent également dans les cieux démocrates : au Sénat, l'un des plus farouches d'entre eux n'est autre que Joe Lieberman, candidat démocrate à la vice-présidence aux dernières élections.



Dans l'article concernant le projet du Grand Israël j'évoquais l'influence grandissante de Jared Kushner, néoconservateur et juif orthodoxe, dans l'ombre de Donald Trump.
Cette influence est en passe de se confirmer avec la possible arrivée aux commandes du FBI d'un autre néoconservateur, juif orthodoxe également, en la personne de Joseph Lieberman.
Viscéralement opposé à l'Iran, son intronisation à la tête des services de renseignements intérieurs des Etats-Unis marquerait un pas de plus vers un assujettissement de la politique et des institutions américaines aux intérêts israéliens ainsi qu'un renforcement du parti belliciste.




"Lieberman a été le premier Juif à apparaître sur un bulletin présidentiel, quand il s’est présenté à la vice-présidence avec Al Gore, en 2000.
Lieberman a ensuite été un sénateur indépendant, et s’est fait connaître pour sa politique étrangère belliqueuse.
Il a soutenu avec enthousiasme le sénateur républicain de l’Arizona John McCain quand il s’est présenté à la présidence en 2008, avant de soutenir Hillary Clinton en 2016.
« C’est un choix évident, elle est tellement meilleure pour le futur de notre pays », avait-il dit pendant la campagne."





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