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dimanche 5 août 2018

6 août 1945 : Hiroshima et la puissance du Rosaire



 Le 6 août, à 1 h 45, un F 13 A décolle de la base de Tinian pour vérifier les conditions météorologiques au-dessus d'Hirôshima, Kôkura et Nagasaki. A 2 h 45, le B 29 "Enola Gay" décolle de Tinian avec la bombe "Little Boy", recouverte de signatures et d'injures à l'encontre du peuple japonais. 12 hommes dont 4 scientifiques sont à bord de l'avion. A 7 h 52, on annonce que le ciel d'Hirôshima est très dégagé. A 8 h 31, les sirènes hurlent sur Hirôshima, lorsqu'apparaît le B 29 de reconnaissance météo. Mais on ne déclenche pas l'alerte côté japonais, car on pense qu'il s'agit juste d'appareils isolés de reconnaissance. A 9 h 15, le commandant Thomas Ferebee, bombardier de l'Enola Gay, déclenche le largage de la bombe nucléaire. Elle devra explosée à 555 m au dessus-du sol, pour éviter une radioactivité du sol trop importante. Deux autres B 29 larguent leurs instruments scientifiques. 51 secondes s'écoulent entre le largage et l'explosion. Au retour, pendant 500 km, les aviateurs verront le champignon géant, qui en 2 minutes atteint 10 000 m d'altitude.

     Au centre de l'explosion, il fait 300 000 degrés celcius. Au sol, 600 m plus bas, 3 000 degrés celsius. Dans un rayon de 3 km, 10 000 immeubles sont détruits par le souffle de l'explosion, 50 000 par les incendies. Hirôshima est alors coupée du monde, le gouvernement japonais ne sera mis au courant qu'en fin de soirée.

     Jusqu'à 1 200 m du centre de l'explosion, les victimes meurent instantanément. Au-delà, la peau et les muscles protégèrent temporairement les organes internes. Ce sont les radiations qui finirent le travail, puisque les soldats japonais chargés de ramasser les victimes, moururent en quelques semaines.

     Pour en revenir au miracle, lors de l'explosion, un groupe de jésuites missionnaires allemands, fervents adeptes de la prière du Rosaire, furent ainsi épargnés de toute contamination radioactive et de toute destruction alors que leur maison était à 100 mètres du centre de l'explosion (ground zero). La maison typiquement japonaise dans laquelle ils se trouvaient, fut elle aussi épargnée.

     Ils moururent bien des années plus tard (le Père Hubert Schiffer vécut jusqu'à l'âge de 63 ans, il était âgé de 30 ans au moment de l'explosion le 6 août 1945).

     Bien sûr, quand on essaya de savoir, scientifiquement, comment ils s'en étaient sortis si bien portant, qu'on ne trouva pas pourquoi, et qu'ils expliquèrent que c'était grâce à leur prière quotidienne du Rosaire, les scientifiques ne les croyèrent pas. Le Père Schiffer dira plus tard : "Ils n'ont toujours rien compris."

     Ils vécurent longtemps, sans perte d'audition ou de vue quelconque dûes aux radiations à long terme, ou de maladies inhérentes à l'explosion. "Nous pensons que nous avons survécu parce que nous vivions le message de Fatima. Nous avons vécu et prié le Rosaire quotidiennement dans cette maison. Plus de 55 ans plus tard, les scientifiques sont absolument incapables de fournir une explication plausible".

     Les Jésuites expliquent, à juste titre, avoir reçu une sorte de "bouclier de protection" de la Sainte Vierge contre les rayonnements et leurs effets sur le court et long terme. Le même cas se produira à Nagasaki, avec le couvent franciscain de Saint Maximilien Kolbe, où les frères priaient là aussi quotidiennement le Rosaire. Ce qui correspond exactement aux paroles de la Vierge Marie à Saint Dominique et Alain de la Roche "Celui qui se confie en moi par le Rosaire, ne périra pas", ou encore "Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités".

Source

samedi 30 décembre 2017

Dictionnaire amoureux de Jésus



Ce "Dictionnaire amoureux de Jésus" est un livre à lire (ou à offrir), spécialement en cette période de Noël afin de replonger sa foi dans les eaux vivifiantes de l'Histoire avec un grand H.
A la fois livre d'histoire et de religion, cet ouvrage est servi par la rigueur scientifique et le talent d'écriture de Jean-Christian Petitfils.

Certaines entrées se situent tout particulièrement à la croisée des chemins religieux et historiques telle celle concernant le Linceul de Turin qui récapitule les dernières découvertes scientifiques rendant la négation pure et simple de l'authenticité de ce dernier de plus en plus obsolète et ridicule.
La raison et la foi, bien loin d'être des ennemis inconciliables se révèlent d'une complémentarité exemplaire tant elles s'éclairent mutuellement.
Impossible de ne pas songer à la citation attribuée à Louis Pasteur :
"Un peu de science éloigne de Dieu. Beaucoup de science y ramène."

Quant à l'entrée concernant Satan, elle est malheureusement d'une acuité impitoyable à propos de ce qu'est devenu le catéchisme d'aujourd'hui qui en laissant totalement de côté l"Adversaire" fait fatalement le jeu de ce dernier.
L'Eglise est éclipsée (pour reprendre l'expression de la Sainte-Vierge à la Salette) et conséquemment la catéchèse moderne n'est qu'un pale reflet de ce qu'elle devrait être.
Cessant d'être une boussole spirituelle elle n'est plus qu'un aimable brouet ajoutant encore de la confusion à un monde qui en est pourtant déjà sursaturé.



vendredi 13 octobre 2017

Il y a 100 ans, le miracle de la "danse du soleil" à Fatima


Le temps est pluvieux et les assistants sont trempés. A midi, la pluie cesse, les enfants entrent en extase, et la foule n’entend pas la Vierge qui s’adresse à Lucie : « Je veux te dire que l’on fasse ici une chapelle en mon honneur. Je suis Notre-Dame du Rosaire. Que l’on continue toujours à réciter le chapelet tous les jours. La guerre va finir et les militaires rentreront bientôt chez eux. » Lucie lui demanda si elle pouvait guérir les malades : « Les uns oui, les autres non. Il faut qu’ils se corrigent et qu’ils demandent pardon de leurs péchés ». Notre-Dame prit alors un air plus triste. « Qu’ils n’offensent pas davantage Dieu Notre Seigneur, car Il est déjà trop offensé ». Ouvrant alors les mains, elle les fit se réfléchir sur le soleil que Lucie désigna à la foule en se retournant : « Regardez le soleil ! ».

C’est alors que tous purent contempler pendant une douzaine de minutes, un spectacle grandiose, stupéfiant et unique au monde. Dans un ciel maintenant bleu et sans nuages, le soleil n’éblouit pas et on peut le fixer à volonté. Il tremble et s’agite, fait des mouvements brusques et finalement se met à tourner sur lui-même, lançant des faisceaux de différentes couleurs sur la foule. Le phénomène s’arrête puis se reproduit par deux fois, avant que le soleil ne semble se précipiter en zigzags sur la terre, irradiant une chaleur de plus en plus intense.

La foule est très émue. Les gens sont à genoux. Un vieillard jusque là incroyant agite les bras en l’air en criant : « Vierge sainte ! Vierge bénie ! ». Et de tous côtés se déroulent des scènes analogues. Car tous ont vu la même chose. Et finalement, alors que tous étaient trempés jusqu’aux os, chacun a la surprise de trouver le sol et ses habits absolument secs.


L'intégralité de l'article sur le site mariereine.com

Quant à l'article que j'avais consacré à l'ensemble des apparitions de Fatima, il est ici.

mardi 15 août 2017

Assomption de Marie

L'Assomption de la Vierge (1649-1650) par Nicolas Poussin.

L'Assomption célèbre l'élévation au Ciel de la Sainte Vierge Marie sans que celle-ci n'ait connu la corruption de la mort.




Le 15 août c'est aussi la fête nationale de la France, la vraie, la catholique.
Instituée par Louis XIII en 1638 afin de remercier la Sainte Vierge pour la naissance du futur Louis XIV, le souverain consacre son royaume à la Mère de Dieu et place celui-ci sous sa divine protection.


Le texte de la Consécration de la France à la Sante Vierge :


Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre, à tous ceux qui ces présentes lettres verront, salut.

Dieu, qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l'esprit qu'il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre Etat, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne sans y voir autant d'effets merveilleux de sa bonté que d'accidents qui nous menaçaient. Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d'en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l'on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l'artifice des hommes et la malice du démon ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables à notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice ; la rébellion de l'hérésie ayant aussi formé un parti dans l'Etat, qui n'avait d'autre but que de partager notre autorité, il s'est servi de nous pour en abattre l'orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels, en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques.

Si nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes qu'à la vue de toute l'Europe, contre l'espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs Etats dont ils avaient été dépouillés. Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins, pour faire voir à toutes les nations que, comme sa Providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve, et sa puissance le défend. Tant de grâces si évidentes font que pour n'en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous prosternant aux pieds de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l'accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du Fils de Dieu en notre chair, de " nous consacrer à la grandeur de Dieu " par son Fils rabaissé jusqu'à nous et à ce Fils par sa mère élevée jusqu'à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre état, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n'étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables, et c'est chose bien raisonnable qu'ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces.




Le Vœu de Louis XIII (1824) par Ingres.

A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que, prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre état, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et défendre avec tant de soin ce royaume contre l'effort de tous ses ennemis, que, soit qu'il souffre le fléau de la guerre, ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés à ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de l'église cathédrale de Paris, avec une image de la Vierge qui tienne entre ses bras celle de son précieux Fils descendu de la croix ; nous serons représenté aux pieds du Fils et de la Mère, comme leur offrant notre couronne et notre sceptre (1).

Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris, et néanmoins lui enjoignons, que tous les ans, le jour et fête de l'Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente Déclaration à la Grande Messe qui se dira en son église cathédrale, et qu'après les Vêpres dudit jour il soit fait une procession en ladite église, à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines, et le corps de la ville, avec pareille cérémonie que celle qui s'observe aux processions générales plus solennelles. Ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales, que celles des monastères de ladite ville et faubourgs ; et en toutes les villes, bourgs et villages dudit diocèse de Paris.

Exhortons pareillement tous les Archevêques et Evêques de notre royaume, et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales, et autres églises de leurs diocèses ; entendant qu'à ladite cérémonie les cours de parlement, et autres compagnies souveraines, et les principaux officiers des villes y soient présents. Et d'autant qu'il y a plusieurs églises épiscopales qui ne sont point dédiées à la Vierge, nous exhortons lesdits archevêques et évêques en ce cas, de lui dédier la principale chapelle desdites églises, pour y être faite ladite cérémonie ; et d'y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre, et d'admonester tous nos peuples d'avoir une dévotion toute particulière à la Vierge, d'implorer en ce jour sa protection, afin que, sous une si puissante patronne, notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu'il jouisse longuement d'une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement que nous et nos sujets puissions arriver heureusement à la dernière fin pour laquelle nous avons tous été créés ; car tel est notre bon plaisir.

Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février, l'an de grâce mil-six-cent-trente-huit, et de notre règne le vingt-huitième.

Louis.


Maître-autel de Notre-Dame de Paris.

(1) : Louis XIII mourut sans avoir pu mettre la main au monument qu'il avait projeté ; mais Louis XIV se chargea d'acquitter la dette de son père. La décoration du chœur de Notre-Dame, entreprise par ce prince, ne fut terminée qu'en 1714. Marie est représentée assise au pied de la croix, tenant le Christ mort sur ses genoux ; à droite Louis XIII, et à gauche Louis XIV, qui avait voulu se réunir à son père dans cet acte solennel, offrent leur couronne à la Vierge. A la suite de la révolution de 1830, les statues des deux rois, œuvre de Nicolas Coustou, de Guillaume, son frère, et de Coysevox, furent déposées, par mesure de précaution, dans les musées de l'Etat ; elles ont repris depuis leur place, dans le chœur de Notre-Dame.




Devant l'état de délabrement de l'Eglise et la déliquescence de la France qui a depuis 1789 complètement et officiellement tourné le dos à sa vocation de fer de lance de la chrétienté, on ne peut qu'implorer la Reine du Ciel par l'intermédiaire de Sainte Rita, l'avocate des causes perdues.


Vierge Sainte,
au milieu de vos jours glorieux,
n’oubliez pas les tristesses de la terre.
Jetez un regard de bonté
sur ceux qui sont dans la souffrance,
qui luttent contre les difficultés
et qui ne cessent de tremper leurs lèvres
aux amertumes de cette vie.
Ayez pitié de ceux qui s’aimaient
et qui sont séparés !
Ayez pitié de l’isolement du coeur !
Ayez pitié de notre foi !
Ayez pitié des objets de notre tendresse !
Ayez pitié de ceux qui pleurent,
de ceux qui prient,
de ceux qui tremblent !
Donnez à tous l’espérance et la paix.

Ainsi soit-il.

dimanche 2 juillet 2017

2017, un tournant historique ?

Lénine sur une affiche de propagande soviétique.

L'année 2017 correspond à plusieurs anniversaires :
- les 500 ans du protestantisme (publication des "thèses" de Luther en 1517).
- les 300 ans de la franc-maçonnerie moderne (fondée à Londres par les protestants James Anderson et Jean-Théophile Desaguliers en 1717).
- les 100 ans de la Déclaration Balfour.
- les 100 ans de la révolution bolchevique.
- et surtout, les 100 ans des apparitions de Notre-Dame à Fatima.

Pourquoi surtout ?
Parce qu'il convient de mettre en parallèle les demandes formulées par la Sainte-Vierge au Portugal en 1917 avec celles exprimées via le Sacré-Cœur de Jésus-Christ à Sainte-Marguerite-Marie à Paray-le-Monial le 17 juin 1689.
Les requêtes du Christ qui concernaient le royaume de France n'ont jamais été exaucées.
Le mépris de Louis XIV, Louis XV et enfin Louis XVI pour le message divin eu pour conséquence la révolution de 1789 avec la fin officielle de la monarchie française le 17 juin 1789, les états généraux devenant Assemblée Constituante, 100 ans jour pour jour après le message de Paray-le-Monial.

Cent ans après Fatima, force est de constater que les demandes de la Sainte-Vierge n'ont pas été entendues, la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie n'a pas eu lieu.
Le message du Christ de 1689 peut être vu comme le point de départ d'une boucle temporelle.
1689 annonce la révolution française de 1789 qui elle-même est un modèle pour la révolution russe (en avril 1917, Lénine est accueilli à Pétrograd au son de... La Marseillaise).
Au cours de cette même dernière année,  un remède est proposé par la Sainte-Vierge (la consécration de la Russie), le remède n'ayant pas été appliqué, à quoi pouvons-nous nous attendre 100 ans après ?




Tout d'abord, revenons sur le point commun reliant la France et la Russie.
Ces deux grandes nations possèdent la particularité d'être issues d'un baptême.
Clovis à Reims, le 25 décembre 496 ; Vladimir Ier le Grand à Chersonèse en Crimée en 988.
De la même façon, les deux royaumes sont tombés sous les coups d'une révolution athée et férocement antichrétienne.
Génocide des Vendéens, noyades des prêtres, Grande Terreur, guillotine pour l'une, provocation de la grande famine en Ukraine (Holodomor), déportations, massacres de toutes sortes pour l'autre, et pour les deux, la mise à mort des familles royales.
Pour les révolutionnaires jacobins ou bolcheviques, le constat est le même, les vies humaines importent peu.

Ces deux gigantesques convulsions historiques ont entraîné dans leurs sillages autant de destructions matérielles que de saccages spirituels.
La négation de Dieu, de l'âme et du sacré ne pouvant aboutir qu'à un royaume d'un nouveau genre dans lequel le matérialisme est devenu la seule et unique voie de salut.
Mais vers quoi pouvait bien se hâter un homme déconnecté du divin sinon vers des plaisirs uniquement terrestres ?
Un univers sans Dieu étant le prélude à un monde sans homme, ce monde dans lequel nous nous enfonçons un peu plus chaque jour.
L'homme n'étant plus relié au Ciel mais rivé à ses instincts et guidé par une volonté de toute-puissance d'essence prométhéenne, toutes les actions contre nature sont autorisées, c'est la licence donnée à toutes les transgressions, du changement de sexe à la GPA/PMA, en passant par "la théorie du genre" ou autre mariage pour tous et bientôt euthanasie et transhumanisme, soit la perversion et l'altération de l'homme.
Le but final étant la destruction complète de celui-ci.


Le mouvement transhumaniste peut compter sur le soutien de la franc-maçonnerie.
Dans cette course folle vers le chaos, 2017 représentera un moment-clé, reste à savoir s'il s'agira d'un moment immédiatement identifiable (déclaration de guerre) ou d'une séquence plus diffuse (choix stratégique, événement semblant anodin de prime abord mais qui par une sorte d'effet domino entraînera derrière lui tout un processus d'une ampleur sans commune mesure avec le "battement d'ailes" initial).
Néanmoins, si l'on est catholique et que l'on croit aux prédictions de la Sainte-Vierge, la Russie se trouvera dans l’œil du cyclone ("La Russie répandra ses erreurs à travers le monde") et à l'origine d'un épisode particulièrement éprouvant pour l'ensemble de l'humanité.


Vladimir Poutine et Benyamin Netanyahu, deux acteurs clés de cette année 2017.

Dans ce contexte géopolitique bouillant, que ce soit aux Proche et Moyen-Orient (conflits en Syrie, Irak, Yémen, tensions entre l'Arabie Saoudite et le Qatar, entre Israël et l'Iran) en Afrique (chaos libyen, Soudan...), dans les Balkans ou en Ukraine, sans même évoquer les crises économique et migratoire qui secouent actuellement l'Occident, les tensions entre la Chine et le Japon ou encore l'escalade (pour l'instant verbale) entre les Etats-Unis et la Corée du Nord et bien évidemment la rivalité russo-chino-américaine.
Les bâtons de dynamite sont disséminés partout autour du globe.

Si le couperet sanctionnant le non-respect des demandes du Sacré-Cœur s'est abattu 100 ans après, il serait logique qu'un siècle après Fatima, un épisode dantesque vienne marquer cette année 2017 et châtier ce mépris persistant pour les messages venant du Ciel (mépris émanant cette fois directement  des plus hautes instances vaticanes -L'Eglise connaîtra une éclipse comme l'annonçait le message de la Sainte-Vierge à la Salette en 1846-).




dimanche 14 mai 2017

L'occupation anticatholique du Vatican



"Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'Antéchrist.
(...)
L'Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation."*

[*Extraits du message donné par la Sainte Vierge Marie à Mélanie Calvat (14 ans) et Maximin Giraud (12 ans) le samedi 19 septembre 1846 sur la montagne de la Salette.]

Toute la situation actuelle de l'Eglise est résumée dans cet extrait du message de La Salette.
L'Eglise subit une éclipse, elle n'est pas détruite mais elle ne rayonne plus.
Malheureusement, impossible de savoir combien de temps encore l'astre noir qui la voile persistera.
A écouter à ce propos, le témoignage essentiel de Monseigneur Lefebvre concernant l'influence maçonnique actuellement à l'oeuvre au sein du Vatican :




Prédiction de l'abbé gnostique Paul Roca (1830-1893) citée par Monseigneur Lefebvre :
"Je crois que le culte divin tel que le règlent la liturgie, le cérémonial, le rituel, et les préceptes de l'Eglise Romaine subira prochainement dans un Concile œcuménique une transformation qui, tout en lui rendant la vénérable simplicité de l'âge d'or apostolique, le mettra en harmonie avec l'état nouveau de la conscience et de la civilisation moderne." 

En effet, on constate que l'Eglise ne fait plus qu'accompagner le mouvement maçonnique des "Droits de l'Homme" qui sont pourtant par essence l'antithèse du message chrétien.
Le Pape François allant d'ailleurs très loin dans cette direction.
Quelle meilleure preuve que le titre de son livre d'entretiens, "Je crois en l'homme", paru en avril 2013 :

On pourrait aussi citer son discours lors de la remise du Prix Charlemagne (récompensant les personnes œuvrant à la construction européenne...) dans lequel il demandait à l'Europe d'être plus "humaniste".
Le nombre d'exemples de cette soumission de Rome à la religion de l'homme sont légions (ainsi que d'un œcuménisme rance qui masque en fait un affadissement et un reniement de ce qui fonde l'Eglise depuis 2000 ans).
Le corollaire de tout cela est une protestantisation progressive de la liturgie, des rites et même des dogmes, il suffit de voir comment est traitée la figure de la Vierge Marie dans cette bouillie conciliaire.
Dernier exemple en date donné à Fatima pour le centenaire des apparitions où Bergoglio piétine allègrement le message marial  et réarrange la doctrine catholique à sa façon.
L'occupant actuel du siège de Saint-Pierre n'est pas une exception, il poursuit le travail de destruction de l'Eglise entrepris il y a plus de 50 ans avec le concile Vatican II.

Mais revenons à l'abbé Roca qui déclarait, bien avant Bergoglio, en 1889 :
"Mon Christ divin n'a rien de commun avec le Christ du Vatican (...) il est le pur Adam Kadmon des cabalistes, c'est à dire la religion de l'homme." 

Poussé par une dévorante et monstrueuse poussée d'orgueil ("eritis sicut dei" -"et vous serez comme des dieux"-, sifflait le Serpent -Genèse III,5-) l'Homme s'est cru capable de remplacer Dieu  :
"l'homme avec une témérité sans nom a usurpé la place du Créateur en s'élevant au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu. C'est à tel point que, impuissant à éteindre en soi la notion de Dieu, il secoue cependant le joug de sa Majesté et se dédie à lui-même le monde visible en guise de temple où il prétend recevoir les adorations de ses semblables. Il siège dans le temple de Dieu où il se montre comme s'il était Dieu lui-même."

[Saint Pie X - E Supremi Apostalus - 4 octobre 1903]


Paul VI au siège de la très maçonnique Organisation des Nations Unies, le 4 octobre 1965.

Benoît XVI allumant une Menorah, le chandelier juif, symbole d'une soumission totale à une doctrine diamétralement opposée au catholicisme.


Jean Paul II embrassant le Coran, rappelons que l'Islam nie la divinité du Christ...

Pour approfondir et mieux comprendre la question décisive que représente le concile œcuménique de Vatican II (1962-1965), il est indispensable de se plonger dans le lumineux petit livre de Léon de Poncins "Le Judaïsme et le Vatican".
La version PDF est disponible gratuitement sur le site contra nostra-aetate .
Léon de Poncins relate l'entreprise mise en oeuvre par le monde judaïque afin de peser de tout son poids sur les nouvelles orientations prises par Rome.

La foudre s'abat sur le Vatican le 11 février 2013, jour de la démission de Benoit XVI
Une coquille vidée de sa substance et un territoire occupé par les ennemis de toujours de la vraie Foi.
Voilà ce qu'est devenu le siège de Saint-Pierre.
Heureusement, dans ce cloaque, il nous reste l'espoir donné par ces paroles du Christ :

"Aussi moi je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle."


[Matthieu XVI-18]

samedi 13 mai 2017

13 mai 1917, première apparition de Fatima

Il y a très exactement 100 ans, Notre Dame apparaissait pour la première fois à 3 petits bergers ; Jacinta, 7 ans, son frère Francisco 9 ans et leur cousine, Lucia, 10 ans, au lieu-dit de Cova da Iria au nord de Lisbonne et à 3 kilomètres du village de Fatima.
Jacinta, Lucia et Francisco
C'est la première des six apparitions (13 mai, 13 juin, 13 juillet, 19 août, 13 septembre et 13 octobre) de la Sainte Vierge Marie en cette année 1917 au Portugal.

Celle qui deviendra sœur Lucie relate l'événement du 13 mai 1917 en ces termes :
"Nous étions en train de jouer (...) quand soudain nous vîmes comme un éclair. (...) Nous vîmes , sur un petit chêne-vert, une Dame, toute vêtue de blanc, plus brillante que le soleil, irradiant une lumière plus claire et plus intense qu'un verre de cristal rempli d'eau cristalline, traversé par les rayons du soleil le plus ardent. Nous nous arrêtâmes, surpris par cette Apparition. Nous étions si près que nous nous trouvions dans la lumière qui l'entourait, ou plutôt qui émanait d'Elle, peut-être à un mètre et demi de distance, plus ou moins.
Alors Notre-Dame nous dit :
- N'ayez pas peur, je ne vous ferai pas de mal.
- D'où vient Votre Grâce ? lui demandai-je.
- Je suis du Ciel.
- Et que veut de moi Votre Grâce ?
- Je suis venue vous demander de venir ici pendant six mois de suite, le 13, à cette même heure. Ensuite, je vous dirai qui je suis et ce que je veux. Après, je reviendrai encore ici une septième fois.
(...) Les premiers moments passés, Notre-Dame ajouta :
- "Récitez le chapelet tous les jours afin d'obtenir la paix pour le monde et la fin de la guerre."
Ensuite, Elle commença à s'élever doucement, en direction du levant, jusqu'à disparaître dans l'immensité du ciel. La lumière qui l'environnait semblait lui ouvrir un chemin entre les astres, ce qui nous a fait dire quelquefois que nous avions vu s'ouvrir le ciel."



Cette première apparition sera suivie par 5 autres, rassemblant une foule de plus en plus nombreuse. Jusqu'au point d'orgue du 13 octobre ou environ 70 000 personnes assistèrent à la "Danse du soleil", miracle que Notre-Dame avait promis de réaliser lors de son apparition du 13 septembre afin que "tous croient".
Certains se demanderont peut-être le pourquoi de l'apparition du 19 août alors que la Sainte Vierge était censée apparaître le 13, voici l'explication :
"Le 13 août, Artur de Oliveira Santos, administrateur de l'arrondissement de Vila Nova de Ourem (dont dépendait Fatima), franc-maçon notoire, était venu enlever les trois enfants et les avait fait mettre en prison. Ils ne furent libérés que le 15 août après avoir été menacés de mort et soumis à de longs interrogatoires."


Le 13 octobre, Notre Dame annonce la fin prochaine de la Grande Guerre : "la guerre va finir et les militaires rentreront bientôt chez eux".
La Sainte Vierge souhaite que l'on récite le chapelet tous les jours et qu'une chapelle soit construite en son honneur. Elle désire aussi "que l'on n'offense pas davantage Dieu, Notre-Seigneur, car il est déjà trop offensé".
Ce qui rappelle le message du 13 juillet : "si l'on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d'âmes se sauveront et l'on aura la paix. La guerre va finir. Mais si l'on ne cesse d'offenser Dieu, sous le règne de Pie XI, en commencera une autre pire."

Notre-Dame demande également que la Russie soit consacrée à son Cœur Immaculé, sans quoi cette dernière "répandra ses erreurs à travers le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l'Eglise".
La référence à la révolution bolchevique qui débute en Russie en 1917 est limpide.
Et les conséquence désastreuses du communisme athée et de la persécution et la mise à mort par celui-ci de dizaines de millions de chrétiens en Russie, en Chine, en Amérique centrale, en Europe de l'Est, etc. donne une résonance bien particulière à ces paroles.
Malheureusement, cette consécration n'a jamais été réalisée et aucune eau bénite n'est venue nettoyer les plaies béantes laissées sur l'âme russe souillée par le baptême sataniste de 1917.

La dernière partie du message de Fatima reste pour l'heure inconnue.
Le Vatican a bien diffusé un secret en mai 2000 mais tout laisse à penser qu'il s'agit d'un faux.
Sans rentrer dans les détails, il semble bien que ce contenu que le Saint-Siège est tellement réticent à divulguer poursuit et confirme celui de Notre Dame donné à la Salette en 1846.
La perte de la foi dans le monde et spécialement l'infiltration de l'Eglise par ses pires ennemis semble en être au cœur.


Marie écrase la tête du Serpent de son talon


Notons enfin que les apparitions de Fatima ne furent pas sans conséquence pour le Portugal.
En 1928, ce dernier sera consacré au Cœur Sacré de Jésus puis au Cœur Immaculé de Marie en 1931.
Le Portugal, contrairement à l'Espagne, ne connaîtra pas de révolution communiste ou de guerre civile.
Ensuite, il ne sera pas touché par la Seconde Guerre Mondiale (sœur Lucie avait d'ailleurs annoncé en février 1939 que le Portugal serait épargné par la guerre horrible qui allait se produire grâce à la consécration nationale faite par les évêques au Cœur Immaculé de Marie).
Pendant presque 40 ans, de 1932 à 1968, le Portugal sera gouverné par Antonio de Oliveira Salazar, chef d'état catholique, ennemi du communisme et de la franc-maçonnerie (qu'il fera dissoudre en 1935).

Il est essentiel de rappeler que le monde terrestre n'est pas déconnecté du monde céleste, rien ne peut se faire ici-bas sans un consentement qui ne vienne d'en haut.
Ne négligeons donc pas les prières et répondons aux appels de notre Médiatrice du Ciel.
Sans Elle, nous ne pouvons rien.


"Les temps modernes sont dominés par Satan et ils le seront davantage encore à l'avenir.
L'Immaculée seule a reçu de Dieu la promesse de la victoire sur Satan.
Mais, dans la gloire du Ciel, elle a besoin aujourd'hui de notre collaboration. Elle cherche des âmes qui se consacrent entièrement à Elle et deviennent, entre ses mains, une force pour vaincre Satan et ses instruments pour instaurer le règne de Dieu".

[Saint Maximilien Kolbe]


{Sources :
Arnaud de Lassus, Un Eclair dans le Ciel, Action Familiale et Scolaire, 2003.
Frère Michel de la Sainte Trinité, Le Troisième Secret de Fatima, Action Familiale et Scolaire.}

vendredi 5 mai 2017

Oraison de Saint Jean Damascène



En ce mois de mai consacré à la Sainte Vierge et pour s'extraire de la crasse de l'actualité, je vous livre une oraison de Saint Jean Damascène (676-749) tirée des "Gloires de Marie" de Saint Alphonse de Liguori :

Je vous salue, Marie,
vous êtes l'espérance des chrétiens ;
recevez la supplique d'un pécheur qui vous aime tendrement,
qui vous honore d'une manière spéciale,
et qui met en vous toute l'espérance de son salut.
Je vous dois la vie.
Vous me rétablissez dans la grâce de votre fils.
Vous êtes le gage certain de mon salut.
Je vous supplie donc de me délivrer du poids de mes péchés :
dissipez les ténèbres de mon esprit,
chassez de mon cœur les affections terrestres,
réprimez les tentations de mes ennemis,
et réglez ma vie de telle sorte que je puisse,
par votre moyen et sous votre conduite,
parvenir à l'éternelle félicité du paradis.


lundi 1 mai 2017

Mois de mai, mois de Marie



C'est le 10 février 1638 que le roi Louis XIII consacra le royaume de France à la Sainte-Vierge mais c'est le mois de mai, mois rempli de splendeurs et d'éclats qui est consacré à la Mère de Dieu. 
Le site mariereine propose 31 prières, chacune correspondant à un jour du mois afin de rendre grâce à la très sainte Vierge Marie. 
N'oublions jamais que la Reine des Cieux veille sur nous, nous protège, et que son regard est plein de clémence et de douceur tant que nous conservons l'Espérance et la confiance en Elle et en son divin Fils, mort sur la croix pour racheter nos péchés.




Prière de Saint Louis de Gonzague (tirée des "Gloires de Marie" de Saint Alphonse de Liguori) :

Vierge sainte, Marie, mon guide et ma souveraine,
je viens me jeter dans le sein de votre miséricorde,
et mettre dès ce moment, et pour toujours,
mon âme et mon corps (on peut désigner ici les personnes qui nous sont chères) sous votre sauvegarde et sous votre protection spéciale.
Je vous confie et remets entre vos mains toutes mes espérances et mes consolations,
toutes mes peines et mes misères, ainsi que le cours et la fin de ma vie,
afin que, par votre très sainte intercession et par vos mérites, toutes mes œuvres soient faites selon votre volonté, et en vue de plaire à votre divin fils.

Ainsi soit-il.



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