Affichage des articles dont le libellé est Etat Islamique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Etat Islamique. Afficher tous les articles

vendredi 23 novembre 2018

"Gilets jaunes" : le gouvernement et les médias dévoilent leur véritable visage


Depuis ses origines, la République française est un régime totalitaire (qui n'est que le paravent du pouvoir de la judéo-maçonnerie satanique), il convient de garder cela à l'esprit.
Aussi, quand la contestation populaire commence à prendre de l'ampleur, le masque de celle-ci, inévitablement, tombe.
Un exemple très parlant avec ce reportage de France 3, alors que d'ordinaire la censure et la manipulation se pratiquent en amont, ici c'est aux yeux de tous qu'elles apparaissent :




Ensuite, la mise en garde de Benjamin Griveaux, porte-parole de l'Elysée (on comprend bien que la priorité de la République, après avoir éradiqué le catholicisme en France, est maintenant de protéger toutes les "minorités" et non pas les Français).



En bonus, voici que le golem "Daech" est ressorti de son formol, comme par magie :

https://www.lexpress.fr/actualite/politique/daech-evoque-les-gilets-jaunes-dans-des-videos_2049381.html

Des terroristes qui s'avèrent aussi pratiques qu'utiles quand il s'agit d'insinuer la peur et de faire filer droit le peuple lorsque ce dernier commence un peu trop à vouloir faire entendre sa voix (ce que les élections ne permettent jamais).

Petite vidéo d'Hervé Ryssen sur le sujet des "gilets jaunes" :



L'article du Canard Enchaîné sur le prétendu "attentat" des "extrémistes de droite" qui devait viser Emmanuel Macron (ils avaient tout de même un opinel pour 4 !) :




Pendant ce temps, la "justice" continue elle aussi son travail de sape anti Français et pro-immigrés avec une décision qui pourra faire jurisprudence : Manche : Acquitté d’un viol car l’accusé « n’avait pas conscience d’imposer un rapport sexuel ».
Le problème c'est évidemment "l'extrême-droite" et non pas le déferlement migratoire ou l'idéologie qui domine le pays.
Bien sûr.
Evidemment.

Pour revenir aux "gilets jaunes", il est difficile de prédire ce que va devenir le mouvement, apparu en dehors des partis politiques et des syndicats, il est susceptible de subir plusieurs stratégies de la part des gouvernants.
La première consiste à le noyauter et à en prendre le contrôle afin de lui ôter tout ce qui fait son particularisme (sincérité, spontanéité, imprévisibilité), à la manière de ce qui avait été réalisé pour la "Manif pour tous" quand avait été mise en avant la très "catholique et réactionnaire" Frigide Barjot.
Cependant, la chose semble compliquée, il faut agir vite et non seulement le gouvernement manque de temps mais de plus, les gilets jaunes ne s'appuient sur aucune structure.

Une autre option, devant l'impossibilité d'infiltrer le mouvement, consiste à laisser pourrir la situation, que de guerre lasse, les manifestants rentrent chez eux, mais le mépris peut-il encore être une option alors qu'il est affiché de manière ostentatoire depuis des décennies par le pouvoir en place ?

La troisième, celle de la triangulation, la plus probable à ce stade, est celle qui permettrait de faire exploser au sens propre, comme au figuré ledit mouvement.
Les black blocs, fidèles alliés du "système", seront très certainement conviés à la fête demain à Paris afin de commettre les violences gratuites qui inciteront les CRS à répliquer durement et à disperser l'ensemble des manifestants.
Dans une même optique, l'option "Daech" n'est pas à écarter, un (ou plusieurs) attentat(s) permettrai(en)t de faire resurgir de la façon la plus opportune le spectre de la peur, celui qui canalise le mieux les colères les plus bouillantes avec un retour d'une prétendue "union sacrée" contre le terrorisme qu'exigerait de tragiques circonstances.
Le gouvernement retrouverait son rôle de protecteur bienveillant, celui du Big Brother prenant soin de ses ouailles et qui mérite l'adulation de tous, sous peine d'être rangé dans l'infâme catégorie des crypto-terroristes.
Castaner aura beau jeu après coup de déclarer que ces "événements tragiques" ne sont que la conséquence logique de l'inconscience et du manque d'encadrement structurel des manifestants.
Les culpabiliser pour les décrédibiliser.
Définitivement.


Pour conclure, je me sens tiraillé entre une attirance naturelle envers la contestation jaune qui s'oppose à un pouvoir nauséabond et le sentiment que tout cela est dramatiquement inutile tant que la France et les Français ne retourneront pas s'abreuver aux sources spirituelles et salvatrices du pays.
Celles par qui ils existent.


J'en profite pour conseiller la lecture de l'ouvrage primordial de l'abbé Dessailly  : Authenticité du Grand Testament de Saint-Rémy disponible ici.








samedi 3 novembre 2018

Rappel : Netanyahu et les attentats en France


Date de la prédiction : 7 août 2014

Attentat Charlie Hebdo : 7 janvier 2015
Attentat Bataclan : 13 novembre 2015
Attentat Nice : 14 juillet 2016

dimanche 28 octobre 2018

"Conversations avec Monsieur Poutine" d'Oliver Stone


Un documentaire non dénué d'intérêt réalisé par Oliver Stone.
On aurait aimé que quelques sujets soient abordés plus en profondeur (la religion notamment) mais ce que dit (et ne dit pas) Vladimir Poutine permet tout de même de cerner un peu mieux le personnage.
Intéressant notamment la façon dont ce dernier voit Donald Trump et son prédécesseur Barack Obama et la manière qu'il a de décrire le poids de "l'état profond" (il n'emploie pas cette expression mais l'idée est là) sur les présidents américains.
Ce même état profond que certains fauteurs de guerre (Serbie, Libye...) louent :


Pour revenir à ce "Conversations avec Monsieur Poutine", on notera quelques contradictions chez le président russe, notamment lorsqu'il évoque les musulmans de Russie qui n'auraient qu'une seule patrie (russe donc) pour ensuite évoquer les milliers de musulmans russes qui se battent pourtant sous la bannière... de l'Etat Islamique en Syrie...
Quoiqu'il en soit, ces entretiens font ressortir un Poutine pragmatique, intelligent, habile, très attaché à l'ONU et à un ordre international respectant le "multilatéralisme".
Enfin, Vladimir Poutine ne semble pas très lié à la religion chrétienne orthodoxe sinon pour s'en servir de "ciment" afin de structurer une société russe qu'avait laissé sans repères des décennies de communisme.

Partie 1 :



Partie 2 :



Partie 3 :



Partie 4 :


jeudi 6 juillet 2017

Israël : objectif Iran

Gadi Eisenkot, le chef d'état major de l'armée israélienne.
Cela paraissait évident depuis de nombreuses années, c'est désormais officialisé par la voix du chef d'état major de l'armée israélienne Gadi Eisenkot : lutter contre l'Iran est l'objectif majeur d'Israël (ainsi que des Etats-Unis et de l'Arabie Saoudite), avant le combat contre l'Etat Islamique (qui tend à être utile pour ce qui est de déstabiliser durablement les voisins syrien et irakien).
L'Iran est en effet l'état le plus puissant et le plus stable de la région et l'un des rares à ne pas être ensanglanté par une guerre (civile ou autre).




Le chef d’état-major Gadi Eisenkot a déclaré que réduire la sphère d’influence de l’Iran dans la région est plus important que la lutte contre l’État islamique.
Devant la Comission parlementaire des Affaires étrangères et de la Défense, Eizenkot a déclaré que « faire baisser l’influence de l’Iran dans les régions limitrophes avec Israël n’est pas moins important que vaincre l’État islamique, et pour Israël, ça l’est peut-être plus ».
Il a ajouté qu’au cours de ces onze dernières années, depuis la Seconde guerre du Liban, Israël a considérablement renforcé ses capacités opérationnelles et son renseignement, et a désormais des « capacités qu’il n’a jamais eu ».



vendredi 23 juin 2017

472 civils tués en un mois par la coalition internationale en Syrie



472 morts en un mois, soit environ 15 civils tués par jour sous les bombes des autoproclamées "forces du bien".
Rappelons que la "coalition internationale" est censée agir pour protéger le peuple syrien contre les méfaits de Bachar et qu'elle ne cesse de présenter ce dernier comme le pire des tyrans qui ne songerait qu'à martyriser son propre peuple.
Comme si les intérêts américains, européens (ou autres...) avaient quelque chose à voir avec le bien-être des populations.


Les raids de la coalition internationale antijihadistes menée par les États-Unis en Syrie ont causé la mort de 472 civils depuis un mois, soit le double du bilan des 30 jours précédents, a indiqué aujourd'hui l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).Selon cette ONG, la période allant du 23 mai au 23 juin a connu le nombre le plus élevé de civils tués dans des frappes depuis le début des opération de la coalition le 23 septembre 2014.

lundi 12 juin 2017

L'ennemi public numéro un : Etat Islamique ou Hezbollah ?

Le couple présidentiel américain lors de son voyage en Arabie Saoudite.

Alors que l'Etat Islamique vient de menacer la France, la Belgique, l'Italie, les Etats-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne, la Russie et l'Australie, la cible numéro un des USA est le... Hezbollah.




L'Iran et le Qatar sont plus que jamais dans l’œil du cyclone.
Accusés de financer le terrorisme par Donald Trump, ils sont isolés par l'Arabie Saoudite et ses alliés et bien sûr dans le viseur des Etats-Unis et d'Israël.

Mais de quel terrorisme parle-t-on ?
Si le Qatar a pu entretenir des connexions avec la nébuleuse Daech et si on se rappelle notamment du renversement de Mouammar Kadhafi et de la révolution sur la place verte de Tripoli tournée dans les studios d'Al-Jazeera à Doha : 



le Qatar, après avoir tenté de concilier entre elles des positions radicalement opposées {lien}, se retrouve aujourd'hui dans la peau du bouc-émissaire alors que l'Arabie Saoudite passe quant à elle entre les gouttes de la critique (grâce au gargantuesque contrat de 380 milliards de dollars signé avec les USA ? {lien}).
L'Iran chiite n'a quant à lui  rien à voir avec un Etat Islamique salafiste/takfiriste et anti-chiite {lien}.
Encore une fois, l'enjeu central de toute cette ébullition semble bien être l'Etat d'Israël.

Pourquoi ?
Le Qatar et l'Iran ont pour similitude de soutenir les principaux et plus proches ennemis de Tel-Aviv : le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais.

Doha ne s'est jamais caché de son appui à la cause gazaouite {lien} et Téhéran soutient le Hezbollah chiite qui lutte aux côtés de Bachar el-Assad {lien} et contre l'Etat Islamique, en Syrie, comme en Irak.
Ces combats ne sont d'ailleurs pas sans conséquence pour le Hezbollah qui a subi de lourdes pertes, au plus grand bonheur d'Israël {lien}.

Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah.
Il semblerait donc que l'objectif poursuivi (consciemment par les deux premiers, peut être moins par le troisième) par Washington, Tel-Aviv et Riyad soit d'étouffer au maximum la résistance à laquelle pourrait être confronté l'Etat sioniste en cas de nouvelle guerre avec ses voisins palestinien ou libanais.
Éventualité que n'écarte pas Avigdor Liberman, le ministre de la Défense israélien. {lien

Un Irak en train d'imploser, une Syrie meurtrie et dévastée, un Iran en voie d'ostracisation, un Hezbollah diminué, tous ces éléments jouent en faveur de la politique de Netanhyahu qui ne se prive pas d'avancer ses pions avec une accélération encore accrue des implantations en zone occupée. {lien}
Les Etats-Unis songent quant à eux à intensifier les sanctions contre l'organisation chiite libanaise {lien}.


Abou bakr Al-Baghdadi, (ex?) numéro 1 de l'Etat Islamique.


Signalons enfin le silence assourdissant qui a entouré l'annonce faite par Damas concernant la mort (?) du leader de l'Etat Islamique, Abou bakr Al-Baghdadi.
Ce dernier aurait succombé suite à une attaque aérienne syrienne. {lien}
Les médias occidentaux font un black out total sur le sujet, estimant sans doute qu'il s'agit de propagande de la part du régime de Bachar el-Assad.
Peut-être.
Peut-être pas.
En guise de comparaison, on se souviendra avec émotion du battage médiatique extraordinaire qui avait entouré la mort (?) d'Oussama Ben Laden le 2 mai 2011.
Là, bien évidemment, tous nos médias avaient fidèlement relayé l'information et exulté avec Barack Obama et son "justice est faite" hautement stupide et insultant pour les victimes et familles de celles-ci. {lien}

L'occasion de se rappeler que la propagande n'existe que chez l'ennemi.






mercredi 7 juin 2017

Vers un Kurdistan irakien indépendant ?

En clair, les zones kurdes constituant un éventuel futur Kurdistan.

" L'Irak riche en pétrole d'une part et pays déchiré par des conflits internes d'autre part est assuré de se trouver dans notre viseur. Sa dissolution est encore plus importante pour nous que celle de la Syrie. L'Irak est plus résistant que la Syrie. Pour l'instant c'est le pouvoir irakien qui constitue la plus grosse menace pour Israël. (...) En Irak, une division en provinces selon des lignes ethnico-religieuses comme en Syrie à l'époque ottomane est possible. Ainsi trois Etats ou plus existeront autour des trois plus grosses villes  : Bassora, Bagdad et Mossoul, et les zones chiites au sud se sépareront des zones sunnite et kurde du nord."

{Oded Yinon - fonctionnaire du Ministère des Affaires étrangères israélien- 1982}


Les événements s’enchaînent toujours à la vitesse de l'éclair au Moyen-Orient.
Après le premier attentat commis par l'Etat Islamique en Iran {lien} et l'affirmation de Nikki Haley, l'ambassadrice américaine à l'ONU, qui a accusé les Nations Unies d'être des "brutes" à l'égard des Israéliens -ce qui revient à exonérer ces derniers de toute faute commise ou à commettre- {lien}.
C'est maintenant le Kurdistan irakien qui se dirige droit vers son indépendance {lien}.
La citation d'Oded Yinon en préambule laisse à penser que cela sera vu d'un très bon œil à Tel Aviv.
L'Irak est en train de mourir sous nos yeux et cet éclatement ne sera pas sans conséquence pour les autres Etats de la région.
Si le Kurdistan irakien obtient effectivement son indépendance en septembre prochain, la déstabilisation des voisins turc, syrien et iranien sera encore accentuée, l'ensemble du peuple kurde s'étendant sur ces 4 pays.
L'indépendance de la zone irakienne (particulièrement riche en pétrole autour de Kirkouk et de Mossoul) formera un trou noir, attirant à elle les zones encore incarcérées dans les états limitrophes.

Un autre aspect du problème nous ramène une nouvelle fois à l'Iran :
"Convaincus qu'une crise avec le pouvoir central pour le contrôle des villes de Mossoul et de Kirkuk est inévitable, les Kurdes comptent sur leurs alliés. En échange de sa neutralité, carte blanche a été donnée à la CIA pour continuer à opérer au Kurdistan, en particulier le long de la frontière iranienne."
(T. JOSSERAN, F. LOUIS, F. PICHON, Géopolitique du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord, PUF, 2012, p.144)




Si tous les événements de ces dernières semaines ressemblent à un magma informe, c'est pourtant à un véritable tir croisé sur la République islamique iranienne auquel nous assistons, florilège :

- Déclaration de Netanyahu désignant l'Iran comme étant "le plus grand générateur de terrorisme au monde" {lien}.
- Déclaration de Trump qui appelait à "isoler l'Iran" {lien}.
- Qatar placé en quarantaine par ses voisins alors qu'il entretenait des relations cordiales avec Téhéran.

Et aujourd'hui :

- Attentat en Iran.
- Un Kurdistan irakien en gestation qui favoriserait une déstabilisation iranienne de par la présence d'une population kurde en Iran mais aussi en raison d'une facilité de projection accrue pour la CIA sur le terrain iranien.
- La dernière communication (qui serait applicable à bien des Etats...) du président américain : "ceux qui soutiennent le terrorisme s'exposent à en être les victimes" {lien}.

Plus que jamais, l'Iran est dans l’œil du cyclone  et semble destiné à l'opprobre internationale.
A qui cela sera-t-il bénéfique ?
Je vous laisse conclure.



Plus d'activité sur Twitter

 Si vous le souhaitez, vous pouvez désormais me suivre sur Twitter : https://twitter.com/SD_0101