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dimanche 14 octobre 2018

Paul VI canonisé

Montini "Paul VI" lors de son discours à l'ONU le 4 octobre 1965

Que Paul VI soit un membre éminent de l'église conciliaire cela ne fait aucun doute, il est constitué du même bois pourri que Bergoglio, Ratzinger, Roncalli et toute la secte qui occupe et éclipse l'Eglise depuis maintenant plus de 50 longues années.
C'est un "saint" de Vatican II (comme Jean XXIII et Jean-Paul II), certainement pas de l'Eglise Catholique.
Devenir un "saint" de l'église conciliaire est finalement assez simple, la recette à suivre est grossièrement celle-ci :

- se présenter comme catholique
- passer son temps à se lamenter sur les "erreurs" commises par le catholicisme depuis 2000 ans et faire part de son souci de les réparer en demandant pardon et s'humiliant continuellement
- relativiser les dogmes catholiques, les ridiculiser, se protestantiser (cf. se judaïser) au maximum
- se plier devant toutes les autres religions, sectes, hérésies, en se mettant dans une position d'infériorité systématiquement, surtout par rapport au judaïsme (les "frères aînés")
- promouvoir le mondialisme sous toutes formes.



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Paul VI, né Giovanni Battista Montini en 1897, a été pape de 1963 à 1978, achevant le concile Vatican II lancé par son prédécesseur Jean XXIII, considéré comme une adaptation majeure de l'Église au monde moderne. Celui qui fut béatifié en octobre 2014 est aussi celui qui dit « non » en 1968 à la pilule contraceptive, suscitant des réactions très négatives y compris au sein de l'Église. Le pape François fait coïncider sa canonisation avec le synode consacré aux jeunes en cours au Vatican, honorant ainsi celui qui avait institué cette assemblée consultative des évêques. Il cite souvent les écrits de Paul VI et les deux hommes ont en commun une volonté de réforme de la Curie romaine.

Lien vers l'article complet du Point


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Quelques extraits du discours de Paul VI devant l'ONU maçonnique en 1965 durant lequel il plie le genou devant le monde et appelle à "instaurer une autorité mondiale" au sein de laquelle les "architectes" mondialistes travailleront à la "grande oeuvre" de la "paix".
Succulente logorrhée humaniste et maçonnisante qu'ont dû apprécier à leur juste valeur les successeurs de la Société des Nations.


De fait, Nous n'avons rien à demander, aucune question à soulever; tout au plus un désir à formuler, une permission à solliciter: celle de pouvoir vous servir dans ce qui est de Notre compétence, avec désintéressement, humilité et amour.

(...)

Vous existez et vous travaillez pour unir les nations, pour associer les Etats. Adoptons la formule: pour mettre ensemble les uns avec les autres. Vous êtes une Association. Vous êtes un pont entre les peuples. Vous êtes un réseau de rapports entre les Etats. Nous serions tenté de dire que votre caractéristique reflète en quelque sorte dans l'ordre temporel ce que notre Eglise Catholique veut être dans l'ordre spirituel: unique et universelle. On ne peut rien concevoir de plus élevé, sur le plan naturel, dans la construction idéologique de l'humanité. Votre vocation est de faire fraterniser, non pas quelques-uns des peuples, mais tous les peuples. Entreprise difficile? 


Sans nul doute. Mais telle est l'entreprise, telle est votre très noble entreprise. Qui ne voit la nécessité d'arriver ainsi progressivement à instaurer une autorité mondiale en mesure d'agir efficacement sur le plan juridique et politique?  

(...)

Et quand vous sortez de cette salle, le monde regarde vers vous comme vers les architectes, les constructeurs de la paix.  


La paix, vous le savez, ne se construit pas seulement au moyen de la politique et de l'équilibre des forces et des intérêts. Elle se construit avec l'esprit, les idées, les œuvres de la paix. Vous travaillez à cette grande œuvre. Mais vous n'êtes encore qu'au début de vos peines. Le monde arrivera-t-il jamais à changer la mentalité particulariste et belliqueuse qui a tissé jusqu'ici une si grande partie de son histoire? Il est difficile de le prévoir; mais il est facile d'affirmer qu'il faut se mettre résolument en route vers la nouvelle histoire, l'histoire pacifique, celle qui sera vraiment et pleinement humaine, celle-là même que Dieu a promise aux hommes de bonne volonté. 

Le discours complet : http://w2.vatican.va/content/paul-vi/fr/speeches/1965/documents/hf_p-vi_spe_19651004_united-nations.html



dimanche 9 septembre 2018

Pour Bergoglio : Le cléricalisme, voilà l'ennemi !


Bergoglio continue son oeuvre anti-catholique en exhortant les nouveaux évêques à "rejeter le cléricalisme".

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Le pape François a appelé samedi des dizaines de nouveaux évêques de "terres de mission" à rejeter le cléricalisme -- la tentation du clergé de dominer la vie publique et politique--, cause à ses yeux de tous les abus.

"Chers frères, fuyez le cléricalisme. Dire non aux abus, qu'ils soient de pouvoir, de conscience ou de tout autre type, signifie dire non avec force à toute forme de cléricalisme", a déclaré le pape en recevant 74 nouveaux évêques venus essentiellement d'Afrique mais aussi d'Asie, d'Océanie et d'Amérique latine.


Ces évêques participent actuellement à une formation de deux semaines qui fait une place importante à la lutte contre la pédophilie, alors que l'Eglise n'en finit plus d'être secouée de nouveaux scandales de prêtres pédophiles couverts par leur hiérarchie au nom de la protection de l'institution.


Le programme de la formation prévoit ainsi une intervention de Mgr Charles Scicluna, l'archevêque de Malte que François avait envoyé en début d'année enquêter sur les scandales de pédophilie au Chili, et du père Hans Zollner, directeur du Centre pour la protection des mineurs à Rome.


Sans s'étendre sur ces thèmes, le pape a appelé les nouveaux évêques à résister à la tentation de se comporter en "princes" ou en "patrons" dans leur diocèse.


"Soyez des hommes pauvres en biens et riches en relations, jamais durs ou dans la confrontation mais affables, patients, simples et ouverts", a-t-il dit.


L'évêque de Rome a appelé les nouveaux prélats à "dédier du temps et de l'énergie" aux pauvres, "sans avoir peur de se salir les mains" et à faire preuve de patience avec les jeunes: "Même s'ils semblent contaminés par le virus de la consommation et de l'hédonisme, ne les mettons jamais en quarantaine".



Et ils les a exhortés à ne pas se reposer sur leurs lauriers: "Méfiez-vous de la tiédeur qui porte à la médiocrité et à l'apathie, ce démon de midi. Méfiez-vous de la tranquillité qui esquive le sacrifice, du zèle pastoral qui porte à l'intolérance, de l'abondance des biens qui défigure l'Evangile. N'oubliez pas que le diable entre par les poches!"

Source : Lalibre.be



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Qui aurait pu croire qu'un jour un Pape tienne un discours digne d'un franc-maçon de la IIIe République ?
En effet, comment ne pas songer au "le cléricalisme, voilà l'ennemi !" que scandait Léon Gambetta devant la chambre des députés le 4 mai 1877 ?




Par ailleurs, le "diable" entrerait "par les poches" selon Bergoglio.
Le problème est-il l'argent ou la manière dont on utilise ce dernier ?
Mais sans argent, comment racheter et libérer les esclaves (ce que faisait fréquemment l'Eglise au Moyen-Age), financer des missions, soigner les malades, éduquer les enfants, construire et entretenir des édifices, en un mot, assurer la survie d'une oeuvre, dont l'objectif est certes Céleste, mais qui évolue sur un terrain dont les nécessités sont, elles, bien terrestres ?
En revanche, sur le scandale du lobby gay et de la pédophilie au sein du Vatican récemment dénoncé par Mgr Vigano, Bergoglio se fait beaucoup plus discret.

Plus que jamais, l'Eglise est éclipsée... 
Pour combien de temps encore ?

lundi 2 avril 2018

L'Antéchrist, court récit de Vladimir Soloviev

Vladimir Sergueïevitch Soloviev
"Le Christ a apporté un glaive ; moi, j’apporterai la paix. Il a menacé la terre du jugement dernier ; mais c’est moi qui serai le juge et mon jugement ne sera pas le jugement de la seule justice, mais celui de la miséricorde."
Ceci est un extrait du texte intitulé l'Antéchrist de Vladimir Soloviev (1853-1900) qui fut notamment poète, philosophe et professeur d'Université à Moscou.
C'est l'Antéchrist lui-même qui parle et ces propos peuvent être rapprochés de ceux du... cardinal Bergoglio dit "pape" François :
Partant de la rencontre entre la femme adultère et Jésus, il souligne combien ce passage de l’Évangile ne met pas au centre « la loi ni la justice de la loi, mais l’amour de Dieu qui sait lire dans le cœur de chacun, pour en saisir le désir le plus caché, et qui doit avoir le primat sur tout ».
« La misère du péché a été recouverte par la miséricorde de l’amour », explique-t-il (voir l'article complet de La Croix du 21 novembre 2016).

Le court récit de Soloviev (écrit, je crois, en 1899) est impressionnant par son côté prophétique sur certains aspects.
Au XXIe siècle (période à laquelle se déroule l'arrivée de l'Antéchrist), les états européens n'existent pratiquement plus et ont laissé la place aux Etats-Unis d'Europe, Soloviev évoque également un grand concile œcuménique réunissant catholiques, protestants et orthodoxes et se tenant à ... Jérusalem.
C'est en ces termes (qui ont sans doute dû fortement plaire au comte Coudenhove-Kalergi si ce dernier a lu la nouvelle en question) que Soloviev décrit la société européenne qui précède l'arrivée de l'Antéchrist :
-"Au point de vue moral, cette époque est marquée par le mélange sur tous les points et la pénétration réciproque et profonde des idées européennes et des idées orientales, par la répétition en grand de l’antique syncrétisme d’Alexandrie."
Soloviev pressent le siècle qui s'annonce comme étant marqué par les guerres et les révolutions, ainsi que le retour massif des Juifs en Palestine.
Loin d'être un sadique avide de sang, l'Antéchrist y est présenté comme un philanthrope, un humaniste bienveillant, tolérant et... végétarien, voulant la paix sur terre, et donner du pain à tous (comme beaucoup de philanthropes actuellement à l'oeuvre).
Le Serpent se doit d'être séduisant et se parer des plus beaux atours...

Bien avant Huxley, Orwell ou même Benson, Soloviev traçait en quelques pages l'esquisse d'un futur ressemblant assez fortement à notre époque.

Lire le texte en question sur le site de la Bibliothèque Russe et Slave.

vendredi 7 juillet 2017

Bergoglio et le G20



On croit rêver quand on lit ce message adressé par l'occupant actuel de la Chaire de Saint-Pierre à Angela Merkel :


Le Pape François a adressé une lettre à la chancelière allemande Angela Merkel, à l’occasion du sommet du G20 qui s’ouvre aujourd’hui à Hambourg. Suivant la tradition instauré par Benoît XVI en 2009 lors du sommet du G20 de Londres, le Pape précise dans ce courrier les positions du Saint-Siège sur les grands dossiers de l’actualité internationale.
Dans ce message adressé à Angela Merkel, qu’il avait reçue au Vatican le 17 juin dernier, le Pape remercie les dirigeants des 20 principales puissances économiques du monde pour «les efforts accomplis pour assurer la gouvernabilité et la stabilité de l’économie mondiale, avec une particulière attention aux marchés financiers, au commerce, aux problèmes fiscaux et (…) à une croissance économique qui soit inclusive et soutenable», avec une attention particulière qui doit être portée aux conflits en cours et à la crise migratoire. (...)
«Je prie Dieu pour que le sommet de Hambourg soit illuminé par l’exemple des leaders européens ou mondiaux qui ont toujours privilégié le dialogue et la recherche de solutions communes : Schuman, De Gasperi, Adenauer, Monnet et tant d’autres». (...)

 Enfin, dernier point d’insistance du Pape : «le tout est supérieur aux parties».


Nous serions curieux de connaitre la nature des "efforts accomplis" par le G20 pour "assurer la stabilité de l'économie mondiale"... 
De plus, notons que Robert Schuman, Alcide de Gasperi, Konrad Adenauer* et Jean Monnet sont tous les quatre (et comme François) des lauréats du Prix Charlemagne visant à récompenser les personnalités qui se sont engagées dans la construction européenne (comme les... américains Henry Kissinger ou Bill Clinton).
Tous les quatre seront grandement influencés par les idées très "modernes" du fondateur de la Paneurope, Richard de Coudenhove-Kalergi.
Par ailleurs, Schuman et Monnet étaient des agents de la CIA, malgré le démenti d'Historia qui ne semble pas assumer ses propres publications.
Autrement dit, le "Pape" François invite les dirigeants mondiaux actuels à suivre la voie tracée par des traîtres et des agents de la mortifère idéologie mondialiste (avaient-ils besoin de la "bénédiction papale" pour cela ?).
Mais il est vrai que François oeuvre lui-même pleinement dans cette perspective depuis les débuts de son pontificat.

* Au sujet d'Adenauer, le pacifique François semble oublier (?) qu'à peine 10 ans après la fin de la seconde guerre mondiale la grande préoccupation de celui-ci était de hâter le réarmement de la République Fédérale allemande.


dimanche 14 mai 2017

L'occupation anticatholique du Vatican



"Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'Antéchrist.
(...)
L'Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation."*

[*Extraits du message donné par la Sainte Vierge Marie à Mélanie Calvat (14 ans) et Maximin Giraud (12 ans) le samedi 19 septembre 1846 sur la montagne de la Salette.]

Toute la situation actuelle de l'Eglise est résumée dans cet extrait du message de La Salette.
L'Eglise subit une éclipse, elle n'est pas détruite mais elle ne rayonne plus.
Malheureusement, impossible de savoir combien de temps encore l'astre noir qui la voile persistera.
A écouter à ce propos, le témoignage essentiel de Monseigneur Lefebvre concernant l'influence maçonnique actuellement à l'oeuvre au sein du Vatican :




Prédiction de l'abbé gnostique Paul Roca (1830-1893) citée par Monseigneur Lefebvre :
"Je crois que le culte divin tel que le règlent la liturgie, le cérémonial, le rituel, et les préceptes de l'Eglise Romaine subira prochainement dans un Concile œcuménique une transformation qui, tout en lui rendant la vénérable simplicité de l'âge d'or apostolique, le mettra en harmonie avec l'état nouveau de la conscience et de la civilisation moderne." 

En effet, on constate que l'Eglise ne fait plus qu'accompagner le mouvement maçonnique des "Droits de l'Homme" qui sont pourtant par essence l'antithèse du message chrétien.
Le Pape François allant d'ailleurs très loin dans cette direction.
Quelle meilleure preuve que le titre de son livre d'entretiens, "Je crois en l'homme", paru en avril 2013 :

On pourrait aussi citer son discours lors de la remise du Prix Charlemagne (récompensant les personnes œuvrant à la construction européenne...) dans lequel il demandait à l'Europe d'être plus "humaniste".
Le nombre d'exemples de cette soumission de Rome à la religion de l'homme sont légions (ainsi que d'un œcuménisme rance qui masque en fait un affadissement et un reniement de ce qui fonde l'Eglise depuis 2000 ans).
Le corollaire de tout cela est une protestantisation progressive de la liturgie, des rites et même des dogmes, il suffit de voir comment est traitée la figure de la Vierge Marie dans cette bouillie conciliaire.
Dernier exemple en date donné à Fatima pour le centenaire des apparitions où Bergoglio piétine allègrement le message marial  et réarrange la doctrine catholique à sa façon.
L'occupant actuel du siège de Saint-Pierre n'est pas une exception, il poursuit le travail de destruction de l'Eglise entrepris il y a plus de 50 ans avec le concile Vatican II.

Mais revenons à l'abbé Roca qui déclarait, bien avant Bergoglio, en 1889 :
"Mon Christ divin n'a rien de commun avec le Christ du Vatican (...) il est le pur Adam Kadmon des cabalistes, c'est à dire la religion de l'homme." 

Poussé par une dévorante et monstrueuse poussée d'orgueil ("eritis sicut dei" -"et vous serez comme des dieux"-, sifflait le Serpent -Genèse III,5-) l'Homme s'est cru capable de remplacer Dieu  :
"l'homme avec une témérité sans nom a usurpé la place du Créateur en s'élevant au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu. C'est à tel point que, impuissant à éteindre en soi la notion de Dieu, il secoue cependant le joug de sa Majesté et se dédie à lui-même le monde visible en guise de temple où il prétend recevoir les adorations de ses semblables. Il siège dans le temple de Dieu où il se montre comme s'il était Dieu lui-même."

[Saint Pie X - E Supremi Apostalus - 4 octobre 1903]


Paul VI au siège de la très maçonnique Organisation des Nations Unies, le 4 octobre 1965.

Benoît XVI allumant une Menorah, le chandelier juif, symbole d'une soumission totale à une doctrine diamétralement opposée au catholicisme.


Jean Paul II embrassant le Coran, rappelons que l'Islam nie la divinité du Christ...

Pour approfondir et mieux comprendre la question décisive que représente le concile œcuménique de Vatican II (1962-1965), il est indispensable de se plonger dans le lumineux petit livre de Léon de Poncins "Le Judaïsme et le Vatican".
La version PDF est disponible gratuitement sur le site contra nostra-aetate .
Léon de Poncins relate l'entreprise mise en oeuvre par le monde judaïque afin de peser de tout son poids sur les nouvelles orientations prises par Rome.

La foudre s'abat sur le Vatican le 11 février 2013, jour de la démission de Benoit XVI
Une coquille vidée de sa substance et un territoire occupé par les ennemis de toujours de la vraie Foi.
Voilà ce qu'est devenu le siège de Saint-Pierre.
Heureusement, dans ce cloaque, il nous reste l'espoir donné par ces paroles du Christ :

"Aussi moi je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle."


[Matthieu XVI-18]

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