Affichage des articles dont le libellé est Emmanuel Macron. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Emmanuel Macron. Afficher tous les articles

dimanche 9 décembre 2018

Pacte de Marrakech sur les migrations les 10 et 11 décembre 2018



Demain et après-demain, lundi 10 et mardi 11 décembre 2018, le gouvernement jupitéro-macronien plantera un clou supplémentaire dans le cercueil de la Nation France avec la signature du "Pacte Mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières" qui se tiendra à Marrakech.
Nous connaissons bien l'opinion des ardents défenseurs d'un mondialisme décomplexé au sujet des nations, des frontières et des migrations, celle-ci était résumée d'une manière on ne peut plus directe par Jacques Attali lorsqu'il déclarait  "Les pays sont des hôtels" (en bonus, on retrouve dans la vidéo le Rav Ron Chaya qui explique bien un des caractères spécialement juifs, celui d'être seulement "de passage", la notion d'hôtel n'est pas prononcée mais l'idée est la même) :




Terminé le temps des particularismes, tout le monde doit se mélanger joyeusement afin d'aboutir à des individus déracinés pouvant (et devant) se mouvoir selon les nécessités économiques du moment comme l'annonçait HG Wells dans son ouvrage le Nouvel Ordre Mondial :
"Nous pouvons anticiper une rapide transformation de la face du monde au fur et à mesure que sa population est distribuée et redistribuée selon les aléas des besoins changeants de la production économique." (p.168)




Herbert-George Wells évoque ici uniquement la face économique du projet, comme Jacques Attali.
Sur un plan culturel, on se doute très bien que cela serait une catastrophe, comme sur le plan racial (un petit coup d’œil sur l'Afrique du Sud ou sur l'art du "vivre-ensemble" au sein des banlieues françaises suffira).
L'idée étant d'imposer le métissage pour tous (sauf des Juifs bien évidemment, par ailleurs, on notera qu'Israël fait partie des rares états à avoir d'ores et déjà rejeté le Pacte de Marrakech) afin d'obtenir une masse humaine uniformisée et acculturée, tout juste bonne à être traitée comme du bétail taillable et corvéable à merci.






http://www.un.org/en/conf/migration/assets/pdf/GA-HLE-statements/Morocco.pdf








samedi 8 décembre 2018

Manifestation du 8 décembre des GJ et violence gratuite de la police


L'occasion pour le président turc Recep Tayyip Erdogan de faire des leçons de démocratie et de droits de l'homme à Emmanuel Macron.
Où l'arroseur arrosé.




https://fr.news.yahoo.com/gilets-jaunes-erdogan-inquiet-par-le-recours-disproportionn%C3%A9-141606964.html?guccounter=1

Mais après tout, pour Emmanuel Macron, tout cela importe peu, ces gens qui sont dans la rue ne "sont rien", rappelez-vous :


mardi 4 décembre 2018

Macron décide d'une prime exceptionnelle pour les CRS



Quand un "régime" ne tient plus que par la coercition et en payant grassement ses cerbères, on peut se dire que la fin est proche...
Monsieur Macron souhaitait pourtant que l'on "vienne le chercher" il y a quelques semaines, tout en évoquant le "peuple souverain", aurait-il changé d'avis ?

Quoiqu'il en soit, les "gilets jaunes" seront ravis d'apprendre que leur argent ira remplir un peu plus les poches de ceux qui les tabassent.

***

Le président de la République a annoncé, lors d'un déjeuner avec les CRS, dans le XXe arrondissement ce lundi, le versement prochain d'une prime exceptionnelle pour les forces de l'ordre mobilisées lors du troisième acte de la manifestation des "gilets jaunes" samedi, selon une information de RTL. 

"Le président a souhaité qu'il puisse y avoir une reconnaissance de leur engagement", a indiqué l'Élysée au Figaro. Pour l'heure, les modalités de cette prime n'ont pas été dévoilées. 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/12/03/97001-20181203FILWWW00306-emmanuel-macron-s-engage-a-verser-une-prime-exceptionnelle-aux-forces-de-l-ordre.php

dimanche 2 décembre 2018

Gilets jaunes : quelques témoignages et images


Les "gilets jaunes" sont coupables.
Ils ont cassé, ils ont profané l'Arc de Triomphe (hautement chargé en symbolisme ésotérique), ils ont tapé sur les CRS, bref, ils sont méchants !
C'est la version officielle.
Entendons maintenant ceux qui étaient sur le terrain et regardons quelques scènes (il n'est pas impossible que certaines des vidéos ci-dessous disparaissent assez rapidement...) :













vendredi 23 novembre 2018

"Gilets jaunes" : le gouvernement et les médias dévoilent leur véritable visage


Depuis ses origines, la République française est un régime totalitaire (qui n'est que le paravent du pouvoir de la judéo-maçonnerie satanique), il convient de garder cela à l'esprit.
Aussi, quand la contestation populaire commence à prendre de l'ampleur, le masque de celle-ci, inévitablement, tombe.
Un exemple très parlant avec ce reportage de France 3, alors que d'ordinaire la censure et la manipulation se pratiquent en amont, ici c'est aux yeux de tous qu'elles apparaissent :




Ensuite, la mise en garde de Benjamin Griveaux, porte-parole de l'Elysée (on comprend bien que la priorité de la République, après avoir éradiqué le catholicisme en France, est maintenant de protéger toutes les "minorités" et non pas les Français).



En bonus, voici que le golem "Daech" est ressorti de son formol, comme par magie :

https://www.lexpress.fr/actualite/politique/daech-evoque-les-gilets-jaunes-dans-des-videos_2049381.html

Des terroristes qui s'avèrent aussi pratiques qu'utiles quand il s'agit d'insinuer la peur et de faire filer droit le peuple lorsque ce dernier commence un peu trop à vouloir faire entendre sa voix (ce que les élections ne permettent jamais).

Petite vidéo d'Hervé Ryssen sur le sujet des "gilets jaunes" :



L'article du Canard Enchaîné sur le prétendu "attentat" des "extrémistes de droite" qui devait viser Emmanuel Macron (ils avaient tout de même un opinel pour 4 !) :




Pendant ce temps, la "justice" continue elle aussi son travail de sape anti Français et pro-immigrés avec une décision qui pourra faire jurisprudence : Manche : Acquitté d’un viol car l’accusé « n’avait pas conscience d’imposer un rapport sexuel ».
Le problème c'est évidemment "l'extrême-droite" et non pas le déferlement migratoire ou l'idéologie qui domine le pays.
Bien sûr.
Evidemment.

Pour revenir aux "gilets jaunes", il est difficile de prédire ce que va devenir le mouvement, apparu en dehors des partis politiques et des syndicats, il est susceptible de subir plusieurs stratégies de la part des gouvernants.
La première consiste à le noyauter et à en prendre le contrôle afin de lui ôter tout ce qui fait son particularisme (sincérité, spontanéité, imprévisibilité), à la manière de ce qui avait été réalisé pour la "Manif pour tous" quand avait été mise en avant la très "catholique et réactionnaire" Frigide Barjot.
Cependant, la chose semble compliquée, il faut agir vite et non seulement le gouvernement manque de temps mais de plus, les gilets jaunes ne s'appuient sur aucune structure.

Une autre option, devant l'impossibilité d'infiltrer le mouvement, consiste à laisser pourrir la situation, que de guerre lasse, les manifestants rentrent chez eux, mais le mépris peut-il encore être une option alors qu'il est affiché de manière ostentatoire depuis des décennies par le pouvoir en place ?

La troisième, celle de la triangulation, la plus probable à ce stade, est celle qui permettrait de faire exploser au sens propre, comme au figuré ledit mouvement.
Les black blocs, fidèles alliés du "système", seront très certainement conviés à la fête demain à Paris afin de commettre les violences gratuites qui inciteront les CRS à répliquer durement et à disperser l'ensemble des manifestants.
Dans une même optique, l'option "Daech" n'est pas à écarter, un (ou plusieurs) attentat(s) permettrai(en)t de faire resurgir de la façon la plus opportune le spectre de la peur, celui qui canalise le mieux les colères les plus bouillantes avec un retour d'une prétendue "union sacrée" contre le terrorisme qu'exigerait de tragiques circonstances.
Le gouvernement retrouverait son rôle de protecteur bienveillant, celui du Big Brother prenant soin de ses ouailles et qui mérite l'adulation de tous, sous peine d'être rangé dans l'infâme catégorie des crypto-terroristes.
Castaner aura beau jeu après coup de déclarer que ces "événements tragiques" ne sont que la conséquence logique de l'inconscience et du manque d'encadrement structurel des manifestants.
Les culpabiliser pour les décrédibiliser.
Définitivement.


Pour conclure, je me sens tiraillé entre une attirance naturelle envers la contestation jaune qui s'oppose à un pouvoir nauséabond et le sentiment que tout cela est dramatiquement inutile tant que la France et les Français ne retourneront pas s'abreuver aux sources spirituelles et salvatrices du pays.
Celles par qui ils existent.


J'en profite pour conseiller la lecture de l'ouvrage primordial de l'abbé Dessailly  : Authenticité du Grand Testament de Saint-Rémy disponible ici.








samedi 10 novembre 2018

Augmentation du prix du carburant : les vraies raisons de la rigidité gouvernementale enfin expliquées



Un article très pertinent qui prouve de manière factuelle que le gouvernement ne donne pas les véritables raisons de la nouvelle augmentation à venir du prix des carburants.
Les raisons sont beaucoup plus terre à terre qu'une simple prétendue volonté de lutter contre le "réchauffement climatique".
En effet, le surplus de taxe arrive pour compenser le tassement, voire la baisse, de la consommation de carburant constaté ces derniers mois, et il faut bien combler les trous laissés dans les finances par Emmanuel Macron...


***

Officiellement, les tarifs du carburant augmentent sous l’effet de la TICPE pour freiner la consommation d’énergie fossile. En regardant les chiffres de près, on comprend que la raison est inverse! Et que la rigidité gouvernementale est beaucoup plus commandée par une situation budgétaire explosive que par des préoccupations écologiques. Voici la démonstration en chiffre. 

On se propose ici de mener un exercice de « fact-checking », comme disent un peu prétentieusement les journalistes, pour comprendre la situation de blocage qui se profile à l’horizon du gouvernement. Prévenons d’emblée le lecteur: l’ensemble n’est compréhensible que si et seulement si on se préoccupe de la réalité fiscale globale en France. Pour le cas qui nous occupe, l’exercice balaiera la situation à grands traits depuis 2011, c’est-à-dire depuis le départ de Nicolas Sarkozy jusqu’à l’arrivée d’Emmanuel Macron.

Le mythe gouvernemental de la préoccupation écologique

Officiellement, la politique de hausse de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) s’explique par un engagement écologique du gouvernement. Si on veut vraiment lutter contre le réchauffement climatique, il faut réduire notre consommation de carburants routiers.


On retrouvera ici l’appel à la morale et au sacrifice lancé par le Premier Ministre Édouard Philippe:

La suite est ici.


dimanche 7 octobre 2018

Michel Onfray dégomme Emmanuel "Zaza Napoli" Macron



Cet homme est bien le Président de la République française et non le propriétaire d'un bar gay du Marais parisien, il est important de le préciser :







Tout cela a inspiré Michel Onfray :



dimanche 9 septembre 2018

Macron célèbre le nouvel an juif, une première pour un Président de la République en exercice

Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron à la grande synagogue de Paris, le mardi 4 septembre dernier.
Emmanuel Macron a assisté mardi soir à la grande synagogue de Paris à une présentation des voeux à la communauté juive pour les fêtes du Nouvel an juif, Roch Hachana, qui débutent dimanche soir, en présence des responsables de la communauté. Arrivé vers 20 heures à la synagogue de la rue de la Victoire (IXe arrondissement), il a été accueilli par le grand rabbin de France, Haïm Korsia, le président du consistoire, Joël Mergui, et le grand rabbin de Paris, Michel Gugenheim, en présence de plus d'un millier de personnes qui lui ont réservé un accueil très chaleureux.

C'est la première fois qu'un président de la République assiste à cette cérémonie laïque, précise l'Elysée, qui rappelle que, l'an dernier, Emmanuel Macron s'était rendu à la célébration des 500 ans du protestantisme et avait participé au dîner de rupture du jeûne du ramadan, organisé par le Conseil français du culte musulman. Le président n'a pas pris la parole pour des questions de laïcité. "Vous êtes comme le Mur occidental, [souvent appelé Mur des lamentations, NDLR] à qui nous confions nos peines et nos espoirs, sans qu'il ne nous réponde alors que nous savons bien que quelqu'un nous entend!", a plaisanté le grand rabbin de France Haïm Korsia. L'année dernière, c'est le Premier ministre Edouard Philippe qui avait présenté ses voeux à la communauté juive dans la synagogue de la rue Buffault et il y avait pris la parole.

Nicolas Sarkozy était également présent
Les responsables communautaires juifs ont particulièrement mis en garde sur la montée de l'antisémitisme : "Nos rabbins [...] constatent la recrudescence des actes antisémites, dont ils refusent que la paternité soit attribuée à des déséquilibrés", a souligné Joël Mergui, déplorant aussi "les dangers et les ravages de la parole antijuive" sur les réseaux sociaux. "Les faits redoublent", a abondé Haïm Korsia. L'année 2017-2018 a été marquée par les meurtres de Mireille Knoll et de Sarah Halimi. Dans les deux cas, la circonstance aggravante d'antisémitisme a été retenue.

Joël Mergui a par ailleurs dit vouloir refuser d'être "les victimes collatérales d'une laïcité de repli qui croit lutter contre l'islamisme". Il a mis en garde : "Après avoir été longtemps le pays d'Europe de la plus grande immigration juive, la France est devenue aujourd'hui le pays de la plus grande émigration juive du monde". Soulignant leur attachement à la laïcité en France, les deux responsables ont aussi fait part de leurs inquiétudes à l'égard de la montée des populismes "et la montée des racismes en Europe".

Joël Mergui a invité le chef de l'Etat à "accompagner" les "projets" de la communauté juive, notamment en apportant un soutien au futur Centre européen du judaïsme qui doit ouvrir courant 2019 à l'ouest de Paris. Autres demandes : que "l'abattage rituel, la circoncision, les fêtes religieuses" ne soient "plus perçues comme des concessions en marge du droit [...] mais (soient) des libertés évidentes".

Emmanuel Macron, qui a pris plusieurs bains de foule avant et après les discours, a reçu plusieurs pots de miel, synonyme de douceurs sucrées pour la nouvelle année. Selon Joël Mergui, le Président de la République devrait se rendre "prochainement" en Israël. Parmi les invités figuraient plusieurs ministres du gouvernement dont Gérard Collomb (Intérieur), mais aussi l'ex-président Nicolas Sarkozy, la maire de Paris, Anne Hidalgo, la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, des députés et quelques personnalités comme Marek Halter ou Francis Huster.

Source : Lejdd


***


Une "cérémonie laïque" dans une synagogue, pourquoi pas...
République et Synagogue font partie d'un même bloc (voir la "prière pour la République française" prononcée lors des offices du chabbat).
J'ai réalisé un petit tableau qui, je pense, montre le glissement progressif qui s'est opéré à l'Elysée en faveur d'Israël et des Juifs depuis le début de la Ve République.




Visite en Israël
Excuses pour Seconde Guerre Mondiale/Vichy
Participation Dîner du CRIF (création en 1985)
Divers
Participation festivités Roch Hachana (Nouvel an juif)
Propos sur Israël/les Juifs
Charles de Gaulle
Non
Non
******


« envers Israël, nous ressentons de l’admiration, de l’affection et de la confiance » (1960)

« peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur » (27 novembre 1967)
Georges Pompidou
Non
Non
******
Ancien DG de la banque Roth-schild

« on aura beau faire, on aura beau dire, je ne suis pas antisémite. »  (février 1970)
Valéry Giscard d’Estaing
Non
Non
******


« ce que je ne vois pas clairement, c’est quel est le but de votre politique » (s’adressant à Moshe Dayan, le 30 janvier 1979)
François Mitterrand
Oui
Non
Non


«Vous constatez là, l’influence puissante et nocive du lobby juif en France. » (17 mai 1995)
Jacques Chirac
Oui
Oui
Non


« La France conserve à l’égard des Juifs une dette imprescriptible » (16 juillet 1995)
Nicolas Sarkozy
Oui
Oui
Oui
Par sa mère, issu d’une famille juive de Salonique

« La France a des racines juives » (février 2011)
« La sécurité d’Israël est le combat de ma vie. » (26 novembre 2014)
François Hollande
Oui
Oui
Oui


« Je suis l’ami d’Israël et le resterai toujours » (15 novembre 2013)
Emmanuel Macron
A venir
Oui
Oui
Ancien banquier de Roth-schild
Oui
« La France ne renoncera jamais aux Juifs de France » « Le boycott d’Israël sera sanctionné » « La sécurité de notre allié israélien n’est pas négociable » (7 mars 2018)

lundi 23 juillet 2018

Panem et circenses : Goldman Sachs et les effets de la Coupe du Monde


Du cynisme à l'état presque brut. 
Mais quand la grande majorité du peuple est telle qu'elle est... Difficile de donner tort aux analystes de la grande banque new-yorkaise.
Les industries (car il faut bien les appeler ainsi) du sport et du divertissement ont toujours servi les intérêts de l'oligarchie et cela n'est malheureusement pas prêt de changer, il suffit de voir les connexions qui existent entre le monde du sport (football en particulier) et celui de la politique, les exemples sont légion.

***



Pour la banque Goldman Sachs, la victoire des Bleus peut aider Macron à faire avaler ses réformes aux Français
Par Thomas Vampouille
Publié le 18/07/2018 à 17:02

Dans une analyse prédictive publiée juste avant le début de la Coupe du monde de foot 2018 en Russie, les analystes de Goldman Sachs estimaient qu'une victoire des Bleus pourrait faire tomber en France les derniers boucliers tendus face aux réformes d'Emmanuel Macron, que la banque soutient.
Le document était passé plutôt inaperçu. Le 11 juin dernier, trois jours avant l'ouverture de la Coupe du monde de football 2018 en Russie, la banque Goldman Sachs avait publié un rapport de 49 pages analysant les différentes perspectives économiques que la compétition pourrait ouvrir. Pays par pays, les scénarios possibles y sont analysés froidement, voire cyniquement dans le cas de la France, comme l'a relevé ce mercredi 18 juillet sur Twitter une étudiante en journalisme.

Ainsi, dans le chapitre consacré à l'Hexagone, intitulé sans déférence aucune "En Marche vers un succès renouvelé", les analystes de Goldman Sachs prédisent qu'"une répétition de la performance de 1998 serait sans doute accueillie avec euphorie et serait un moteur significatif pour les ménages français". Jusque-là, rien que de très original. Mais si le texte se conclut par "Allez 'Les Bleus'", ce n'est pas par francophilie, ni par admiration de la stratégie de Didier Deschamps, mais au terme de ce raisonnement : "Peut-être une performance exceptionnelle de l'équipe de football française aiderait-elle à réduire l'opposition actuelle aux réformes en renforçant la cohésion sociale derrière 'Les Bleus'".


Oui oui, vous avez bien lu : la banque d'investissement américaine, dont la responsabilité avait été pointée dans l'aggravation de la crise grecque, compte sur le foot comme un opium qui endormirait le bon peuple français, lui faisant avaler des réformes dont il n'aurait pas forcément voulu sans cette deuxième étoile flanquant désormais le maillot bleu !

Il faut dire que la banque ne s'intéresse pas tant à Kylian Mbappé qu'à Emmanuel Macron, dribbleur de son cœur : "Avec l'élection du président Macron l'année dernière, l'image de la France sur la scène internationale est plus positive et la perception de l'environnement des affaires en France s'est considérablement améliorée", s'ébaubissent les deux auteurs du chapitre. En conséquence de quoi ils livrent cette prévision économique : "Nous continuons de prévoir une croissance supérieure à la tendance en 2018, avec une croissance du PIB réel d'environ 2,0% en glissement annuel". A prendre avec des pincettes, toutefois, Goldman Sachs ayant par ailleurs pronostiqué au Mondial une victoire… du Brésil, face à l'Allemagne.

https://www.marianne.net/societe/coupe-du-monde-2018-goldman-sachs-victoire-des-bleus-pour-reduire-opposition-reformes-macron

samedi 14 avril 2018

Les frappes occidentales sur la Syrie et leurs possibles conséquences



Retour sur les événements de ces 48 dernières heures.

Jeudi, le président français Emmanuel Macron annonçait qu'il avait la preuve que des armes chimiques avaient été utilisées en Syrie.
Rien de très surprenant à cela, le Young Leader 2012 suivant la voie tracée par son maître américain.
Le lendemain, Moscou affirmait pourtant qu'il s'agissait d'une mise en scène.
Les experts de l'OIAC (Organisation pour l'Interdiction des Armes Chimiques) devaient commencer leur travail samedi (gageons que les frappes occidentales intervenues dans la nuit de vendredi à samedi ne facilitera pas leur travail, ne serait-ce que sur un plan psychologique...).

Mais revenons à la journée de jeudi durant laquelle, l'Allemagne quant à elle, était restée fidèle à sa tradition de prudence, voire de double-jeu en refusant de participer à des actions militaires contre la Syrie (rappelons-nous de sa position lors de la dernière intervention atlantiste en Irak, ne participant pas militairement mais donnant un sérieux coup de pouce aux Américains en leur livrant les plans de défense de Bagdad...).
C'est une constante géopolitique découlant de la centralité géographique du monde germanique, placé entre la Russie et l'Europe de l'ouest, ce dernier se doit d'éviter de pencher trop ouvertement d'un côté ou de l'autre, il lui faut adopter une subtile posture d'équilibriste.
Le même jour, la Russie appelait les occidentaux à réfléchir aux conséquences de leurs menaces.

La suite est connue...
On peut lire notamment dans le communiqué de presse de l'Elysée du 14 avril que "les faits et la responsabilité du régime syrien ne font aucun doute."
C'est intéressant... 
Pas besoin d'enquête donc, la présomption d'innocence est un concept qui n'existe pas en droit international selon l'Elysée (et la Maison Blanche).
Intéressant également de constater que la France s'engage militairement dans le conflit syrien au moment où les djihadistes sont en train de perdre le combat face aux efforts conjugués d'Assad et de Poutine.
On le savait, mais c'est confirmé par les faits, la lutte contre Assad est donc plus importante que de vaincre l'Etat Islamique, les familles des victimes des multiples attentats apprécieront.

Après l'intervention de la nuit de vendredi à samedi la tendance est à l'auto-satisfaction chez le président américain Donald Trump :



("Une frappe parfaitement exécutée la nuit dernière. Merci à la France et au Royaume-Uni pour leur sagesse et la puissance de leur excellente armée. Nous ne pouvions obtenir meilleur résultat. Mission accomplie !")

Autre son de cloche dans le camp opposé avec l'intervention de Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires Etrangères, qui s'est exprimé aujourd'hui suite aux frappes occidentales (et également à propos de l'affaire Skripal).
Lavrov nous apprend notamment que Emmanuel Macron aurait refusé de fournir à Vladimir Poutine les informations qu'il détient sur la présumée attaque chimique de Douma.




A noter que sur les 103 missiles lancés par la coalition américano-franco-anglaise, 71 auraient été interceptés par la DCA syrienne.

Autre déclaration, du président russe Vladimir Poutine cette fois : 

Le 14 avril, les États-Unis soutenus par leurs alliés ont frappé des sites militaires ainsi que ceux de l'infrastructure civile de la République arabe syrienne. Sans l'aval du Conseil de sécurité de l'Onu, en violation de la Charte de l'Onu, des normes et des principes du droit international, un acte d'agression a été commis à l'encontre d'un État souverain qui se tient à l'avant-garde de la lutte antiterroriste.

À nouveau, tout comme il y a un an, lorsque les États-Unis ont attaqué la base aérienne de Shayrat, en tant que prétexte a été utilisée une mise en scène d'usage de substances toxiques contre les civiles, cette fois à Douma, banlieue de Damas. Après avoir visité le lieu de l'incident fictif, les experts militaires russes n'ont pas découvert de trace d'utilisation de chlore ou de toute autre substance toxique. Pas un seul habitant n'a confirmé le fait de l'attaque chimique.
L'Organisation sur l'interdiction des armes chimiques a dépêché ses spécialistes en Syrie afin d'élucider la situation. Or, un groupe de pays occidentaux l'a méprisé de façon cynique en entreprenant une action militaire sans attendre les résultats de l'enquête.

La Russie condamne avec une extrême fermeté l'attaque contre la Syrie où des militaires russes aident le gouvernement légitime à combattre le terrorisme.

Par leurs actions, les États-Unis aggravent davantage la catastrophe humanitaire en Syrie, apportent des souffrances aux civils, laissent faire les terroristes qui déchirent depuis sept ans le peuple syrien, provoquent une nouvelle vague de réfugiés en provenance de ce pays et de la région en général.

L'escalade en cours autour de la Syrie produit des effets destructeurs sur l'ensemble du système des relations internationales. L'histoire remettra tout à sa place et elle a déjà attribué à Washington une lourde responsabilité pour avoir mis en œuvre sa justice sanglante en Yougoslavie, en Irak et en Libye.
La Russie convoque une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'Onu afin de discuter des actions agressives des États-Unis et de leurs alliés.


***

La provocation occidentale va nécessairement engendrer une réaction de la part de la Russie, si tel n'était pas le cas, cela serait considéré comme un aveu de faiblesse par Washington et ses vassaux et donc comme une invitation à défier un peu plus Moscou en Syrie ou ailleurs.





mercredi 14 février 2018

La ploutocratie républicaine


C'est une règle mathématique, le candidat qui dépense le plus d'argent lors de la campagne électorale des élections présidentielles est aussi celui qui sera élu Président de la République.
Comme en 2012 avec François Hollande, comme en 2007 avec Nicolas Sarkozy, comme en 2002 et 1995 avec Jacques Chirac, ce fut encore le cas en 2017 avec Emmanuel Macron (et pour ce dernier c'est sans compter le soutien sans faille de toute la caste médiatique qui pèse très lourd, en effet à combien de millions d'euros et de bulletins de vote peut-on estimer le bourrage de crâne en règle effectué par BFMTV, Le Monde, Le Point, Libération... ?).
Toujours est-il que les six candidats les plus dépensiers occupent les 6 premières places, certes, l'ordre n'est pas exactement respecté (notamment en raison du naufrage du Titanic socialiste pendant 5 longues années de Hollandie qui ont totalement discrédité le PS, et dont le fade Benoît Hamon a récolté les fruits amers) mais la tendance lourde est là.
La démocratie n'est rien d'autre que le règne de l'argent, seuls les rêveurs et les idiots peuvent encore croire le contraire...

Dépenses :                                        Scores obtenus au premier tour de l'élection présidentielle 2017 :
1. Macron 16.57 M€                           1. Macron 24.01 %
2. Hamon 15 M€                                 2. Le Pen 21.3 %
3. Fillon 13.8 M€                                3. Fillon 20.01 %
4. Le Pen 11.54 M€                             4. Mélenchon 19.58 %
5. Mélenchon 10.24 M€                      5. Hamon 6.36 %
6. Dupont-Aignan 1.8 M€                   6. Dupont-Aignan 4.7 %

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2018/02/13/25001-20180213ARTFIG00123-depenses-remboursements-tout-savoir-sur-les-comptes-de-campagne-de-la-presidentielle.php

Sur le même sujet voir : démocratie ou ploutocratie ?



Plus d'activité sur Twitter

 Si vous le souhaitez, vous pouvez désormais me suivre sur Twitter : https://twitter.com/SD_0101