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dimanche 16 septembre 2018

"Tuer les fermiers blancs" n'est pas considéré comme raciste en Afrique du Sud



Personne ne s'insurgera en France ou en Europe, tout est "normal".
Le racisme ne peut pas être dirigé contre les "Blancs", cela ne se discute pas.

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Afrique du Sud: pour la justice, «Kill the boer» n'est pas un chant raciste

Publié le 16-09-2018 Modifié le 16-09-2018 à 01:24

Le licenciement de huit employés noirs a été annulé par un jugement de la Cour constitutionnelle sud-africaine, le 13 septembre. Leur entreprise les avait remerciés en 2013 sous prétexte qu'ils avaient entonné un chant de lutte contre l'apartheid à connotation raciste. Selon la plus haute juridiction du pays, le chant, nommé « Kill the Boer » (« Tuer les fermiers blancs »), n'a donc pas de connotation raciste. Une décision qui vient s'ajouter aux tensions raciales déjà très fortes dans le pays.
Lors d'une grève en 2013, huit employés d'une entreprise de collecte de déchets de Johannesburg chantaient « Hit the boer », un chant de libération dont les paroles se traduisent par « Monte sur le toit et crie que ma mère se réjouit qu'on frappe les Boers ».

Le terme « boer » est controversé en Afrique du Sud : il désigne une partie de la minorité blanche, plus précisément les fermiers descendant des colons hollandais. Un terme utilisé du temps de l'apartheid et qui, pour le président du parti FF+ Pieter Groenewald, appelle à la haine raciale. Fréquemment monté au créneau contre les différents chants de libération de la majorité noire, Groenewald regrette que la justice permette de « victimiser » légalement les Blancs sud-africains.

La majorité noire du pays, elle, chante encore souvent ces refrains de lutte contre l'apartheid, notamment dans les meetings politiques ou les manifestations. Pour le syndicat minier NUMSA, aucune connotation raciste dans le chant « Hit the boer », mais plutôt un hommage au combat de libération et un devoir de mémoire.

Cette décision intervient au moment où les députés débattent de la réforme de la terre, et où le président Cyril Ramaphosa tente de concilier les peurs des fermiers blancs tout en redistribuant un maximum de terres aux noirs sud-africains.

Source : RFI

mercredi 15 août 2018

Le vrai Mandela et l'Afrique du Sud aujourd'hui



Il y a 5 ans, Bernard Lugan proposait une perspective fort différente de celle dont nous sommes abreuvés au sujet de la légende sud-africaine qui venait de mourir.
Retour sur le nationaliste, le combattant et l'icône fabriquée qu'était Mandela, ainsi que sur son échec dans une Afrique du Sud toujours plus violente :




Cette promotion et idéalisation de Mandela n'est ni gratuite ni fortuite, par le biais des "migrants" les élites entendent nous imposer une société multiculturelle et ultra-violente; lorsque vous vivez dans la peur vous ne songez pas à vous organiser pour remettre en cause le pouvoir en place.
Seule importe la survie.

Meurtres, viols, vols, telle est la réalité de la "nation arc en ciel" et ce que sera bientôt l'Europe si rien n'est fait pour endiguer le flot migratoire incontrôlé qui se déverse sur le Vieux Continent chaque jour :


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