Affichage des articles dont le libellé est antichristianisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est antichristianisme. Afficher tous les articles

samedi 1 septembre 2018

Kevin B. MacDonald : "Le National-socialisme une stratégie évolutionnaire et antijuive de groupe"

kevin b. macdonald

L'auteur :
Kevin B. MacDonald,  né le 24 janvier 1944 à Oshkosh dans l'état du Wisconsin, est un professeur de psychologie américain, il officiait à la California State University de Long Beach.
Sa notice Wikipédia en anglais (bien plus complète que la version française).





Extrait de la quatrième de couverture :
(...) Appliquant la leçon de Theodor Fritsch - auteur antisémite dont la forte influence sur Adolf Hitler est établie - qui exhortait les Allemands à se montrer aussi solidaires entre eux et exclusifs que les Juifs, le national-socialisme a adopté une stratégie évolutionnaire de groupe en prêchant l'altruisme au sein de l'endogroupe (les autochtones) et l'hostilité envers l'exogroupe (les allogènes).
Cette stratégie s'est plus spécialement incarnée dans la Volksgemeinschaft, concrétisation de l'idéal de "hiérarchie harmonieuse" qui avait irrigué toute la tradition intellectuelle völkisch.
(...) l'auteur rappelle comment le judaïsme chercha à entrer dans le patrimoine génétique des Gentils, à travers des mariages entre aristocrates gentils et femmes juives, mais sans permettre la réciprocité.
Durant la période qui suivit l'émancipation, ce fut le nationalisme juif qui suscita, en réaction l'antisémitisme, et non l'inverse.
   Le nationalisme juif, avec ses expressions littéraires et idéologiques, était présent bien avant les pogroms des années 1880 en Europe orientale. La démonstration est d'autant plus convaincante que MacDonald s'appuie sur des historiens juifs faisant autorité et cite de nombreux exemples d'ostentatoire nationalisme ethnocentré chez des auteurs comme Disraeli, Heine, Moses Hess, Asher Ginsberg, Arthur Ruppin, etc.
   En conclusion, le judaïsme et le national-socialisme apparaissent comme deux stratégies de groupe parfaitement symétriques, l'un étant le miroir inversé de l'autre.


-----------------


Quelques extraits (dans un souci de concision, je n'indique pas les sources des différentes citations qui sont toutes parfaitement référencées dans le livre) :

(...) la préoccupation essentielle des Juifs était la survie de l'identité juive. (...) Comme le remarque Katz, le XIXe siècle commença avec la bénédiction donnée aux assimilationnistes juifs lors du Sanhédrin de Paris réuni par Napoléon en 1807 et s'acheva avec le premier Congrès sioniste de Zurich, en 1897. L'assimilation n'est jamais intervenue à quelque niveau que ce soit au sein de la communauté juive, y compris dans les rangs du judaïsme réformé, et elle n'est jamais entrée dans les intentions d'un quelconque segment de la communauté juive. (p.17-18)

(...) comme l'indique le Code de Maïmonide, malgré la vigilance sévère exercée sur les parents féminins afin de garantir la pureté de la famille, l'objectif était de conserver la pureté de la lignée masculine, particulièrement chez les prêtres. Les femmes pouvaient épouser des conjoints d'ascendance non valide, mais les hommes ne bénéficiaient pas d'une telle latitude. Cette importance accordée à la pureté de la lignée masculine, combinée au fait que l'origine juive se prouvait par la mère, avait, comme le suggère Chamberlain, les résultats concrets suivants : les familles de souche juive demeuraient "racialement pures", tandis que le patrimoine génétique des aristocrates gentils s'additionnait d'un apport juif. (...) Parmi les Juifs, le nombre de mariages consanguins était généralement assez élevé, et, à cette époque, la fort célèbre famille Rothschild pratiquait le mariage consanguin encore plus intensément que la moyenne des familles juives, avec un exemple notoire d'unions entre un oncle et sa nièce ainsi qu'un grand nombre de mariages entre cousins germains. (p.37)

"Ce n'est pas à Gobineau et encore moins à Chamberlain que l'on doit conférer le titre de père de l'idéologie raciste du XIXe siècle, mais bien à Disraeli". Disraeli "fut sans doute, à la fois comme écrivain et comme symbole personnel, le plus influent propagateur du concept de race au XIXe siècle car c'est lui qui fit connaître la prétendue soif de pouvoir des Juifs, leur complexe de supériorité, leur goût du secret, leurs relations internationales secrètes, et leur arrogante fierté d’appartenir à une race pure".
Les races inférieures persécutent les Juifs, mais, immanquablement, "les autres races, avilies, s'usent et disparaissent ; le Juif subsiste, aussi résolu, aussi habile, aussi persévérant, aussi fertile en expédients et déterminé que jamais. (...) Ce qui prouve, tout bien considéré, qu'il est vain pour l'homme de tenter d'échapper à l'inexorable loi de la nature qui veut que jamais une race supérieure ne soit détruite ou absorbée par une race inférieure". (p.53)

J'ai aussi relevé cette violente diatribe assénée aux Francs par Disraeli... Un lien avec le catholicisme peut-être ?... :

(...) Inversement, les Francs sont un groupe aux "nez plat(s)" qui descend d'une horde de pirates. Ils sont "tout affairé(s) et tout bouffi(s) de suffisance (une engeance enfantée peut-être dans les marécages de quelque forêt nordique encore en friche). (p.54-55)

MacDonald ne semble pas connaître le principe du Tikkoun Olam (la "réparation du monde" qui à terme doit permettre d'aboutir à un monde unifié, indifférencié et, disons le, inhumain)  mais ce qui suit y fait implicitement référence, par ailleurs, le concept de "mission raciale" semble se substituer à celui de "peuple prêtre" qu'évoque notamment le rabbin Elie Benamozegh dans son livre "Israël et l'Humanité".
Si les termes changent, l'idée demeure la même : le peuple Juif doit se situer au-dessus du reste de l'humanité, et ce, après avoir définitivement neutralisé et avili le christianisme :

Selon Hess, les Juifs ont vis-à-vis du reste de l'humanité ce que Rose a baptisé une "mission raciale originelle" : "Grâce au judaïsme, l'histoire de l'humanité est devenue une histoire sainte, je veux dire une évolution progressive vers l'unité organique. Cette histoire commence avec l'amour qui unit la famille ; elle sera achevée lorsque l'humanité entière ne formera plus qu'une famille (...)." (p.59-60)

Graetz pensait que les Juifs pouvaient résoudre les problèmes du monde et "il semblait penser (...) qu'ils prendraient concrètement la direction du monde. [A d'autres instants, il semblait penser] qu'ils ne seraient qu'un exemple moral. Mais dans un cas comme dans l'autre, il présentait les Juifs comme un peuple supérieur". 
(...) Graetz écrivait à son ami Moses Hess que le christianisme était une "religion de mort", et Hess confiait à Graetz son plaisir à "opprimer les Allemands". Pour Graetz, les Juifs luttaient pour détruire la culture chrétienne : "Nous devons par-dessus tout nous efforcer de briser le christianisme."(p.76-77)

Enfin, au sujet de la parenté judaïsme/national-socialisme et de leur incompatibilité avec la civilisation occidentale :

Un élément important de l'idéologie nationale-socialiste officielle, telle qu'incarnée par la pensée d'Aflred Rosenberg, était l'idée que les "forces jumelles de désintégration que sont l'universalisme et l'individualisme entrent toujours en conflit avec le concept allemand de race".
A cet égard, le national-socialisme était certainement profondément anti-occidental. En rejetant à la fois l'universalisme et l'individualisme, le national-socialisme ressemblait, beaucoup plus que le christianisme médiéval et communautaire de l'Occident, à son rival et son image inversée, le judaïsme. (p.91-92)

Un livre remarquable à lire et à faire connaître.
Il est possible de se procurer l'ouvrage (ainsi que les autres travaux de l'auteur) sur le site d'Akribeia.





samedi 3 février 2018

Vladimir Poutine l'alchimiste : et la Russie continue de propager ses erreurs...

Couverture du magazine Bezbojnik de 1929 publié par la Ligue des militants athées.

Le communisme, cette doctrine "intrinsèquement perverse" pour reprendre les termes employés par le Pape Pie XI dans son encyclique Divini Redemptoris du 19 mars 1937 serait donc, selon le président russe Vladimir Poutine, tout à fait comparable avec le christianisme.
Si le messianisme communiste plonge bien ses racines dans une certaine tradition "spirituelle" c'est plutôt du côté talmudo-kabbaliste-messianiste et antichrétien qu'il est préférable de regarder.
Cela, Poutine le sait, mais il préfère continuer son "grand oeuvre" digne des plus fameux alchimistes.
Mélanger le vrai et le faux, des concepts n'ayant rien en commun, la thèse et l'antithèse, pour au final aboutir lui aussi, à quelque chose de fondamentalement pervers.

Un nationalisme fondu dans le mondialisme (cf son "discours de Valdaï" d'octobre 2014), une URSS et une Sainte-Russie ne faisant plus qu'un, un monde chrétien orthodoxe et des Juifs loubavitchs loués alternativement, selon les nécessités du moment...
Dans le même ordre d'idée, que dirait-on d'un homme politique français (un quoi ???) qui tout en se réclamant de l'Ancien Régime et de la France catholique tresserait des louanges aux "droits de l'homme" et à la République issue de la Révolution antichrétienne de 1789 ?


Vladimir Poutine fait en fin de compte la promotion du métissage des concepts, et en les mélangeant tous, il les annihile.
Ce qu'il en résulte ? Un chaos idéologique, propre à favoriser les avancées d'une petite minorité qui sait, elle, où elle va et ce qu'elle veut.
Il est bien triste de voir ce pervertisseur d'idées qu'est Poutine entraîner dans son sillage un nombre conséquent de zélateurs, trop sensibles à l'image d"opposant au système" véhiculée dans les médias occidentaux par le président russe.

Sont toujours face à face, la Tradition et la Révolution, (cette dernière dissimulée avec Poutine sous un masque de fausse tradition, tel un Joseph Ratzinger/Benoît XVI dans le domaine religieux).

Pour vous convaincre de la profonde stupidité des propos tenus par Poutine, relisez donc les Evangiles et le Manifeste du Parti Communiste.
Et comparez.



***

«L'idéologie communiste est très similaire au christianisme», pour Vladimir Poutine

Lors de la diffusion de l'extrait d'un documentaire à la télévision, Vladimir Poutine a livré sa vision du communisme : une idéologie proche du christianisme, selon lui. Il a notamment rapproché le mausolée de Lénine du culte des saints orthodoxes.

Lors d'une interview accordée pour le documentaire Valaam, dont un extrait a été diffusé sur la chaîne Russia 1, le président russe Vladimir Poutine a rapproché le communisme du christianisme et a comparé le traitement réservé au mausolée de Lénine à la vénération des reliques chrétiennes.

«Ce que je vais vous dire va peut-être déplaire à certains, mais c'est ainsi que je vois les choses. Premièrement, la foi nous a toujours accompagnés, nous renforçant à chaque épreuve, notre peuple a traversé des époques difficiles», a-t-il commencé.

Vladimir Poutine a ensuite analysé : «Au cours des années de l'athéisme militant, les prêtres ont été éradiqués, les églises détruites, mais au même moment, une nouvelle religion était créée. L'idéologie communiste est très similaire au christianisme. A vrai dire : liberté, égalité, fraternité, justice... Tout était déjà dans les saintes Ecritures. Quant à la doxa de l'architecte du communisme ? C'est de la sublimation, c'est tout simplement extrait de la Bible, rien de nouveau n'a été inventé.»


L'article complet : https://francais.rt.com/international/47304-ideologie-communiste-est-tres-similaire-christianisme-pour-vladimir-poutine




dimanche 18 juin 2017

La franc-maçonnerie, inspiratrice de la République

Siège du Grand Orient de France, 16 rue Cadet à Paris (9e).
Discours de François Hollande devant le Grand Orient de France le 27 février 2017 pour les 300 ans de la franc-maçonnerie :


C'est pénible à l'extrême et cela ressemble à un éloge sans fin, néanmoins, on peut y déceler quelques éléments de vérité.
Aux alentours de 2:00, l'ex-président reconnaît explicitement que les loges sont un incubateur à lois républicaines :

"vous faites en sorte que les réflexions que vous avez portées ces derniers mois puissent se retrouver dans la délibération publique de manière à inspirer des textes qui demain, seront les lois de notre pays."

François Hollande avoue sans peine que la FM :. a été "à l'avant-garde" du "combat républicain pour la laïcité", sous entendu de la lutte contre le catholicisme.
Pour "établir une école débarrassée des influences extérieures" (donc, de la religion catholique une nouvelle fois).

On notera que les "conspirateurs" (!?) sont ceux qui estiment que la FM:. est un danger, comprenne qui pourra...

Aux environs de 13:00 :
"en voulant attaquer la franc-maçonnerie c'était la république qui était directement visée"
On ne saurait mieux décrire la fusion de ces deux entités.

20:40 : défense de la dignité humaine... donc de l'euthanasie "nous avons fait progresser... pas forcément jusqu'au point où vous l'auriez souhaité...(...) mais la législation progressera."
Puis le "transhumanisme, l'homme augmenté" pour lesquels"le regard de la FM:. est une boussole et une lumière...".
On peut légitimement s'attendre au pire sur ce sujet, comme sur bien d'autres il est vrai.




dimanche 30 avril 2017

Anacharsis Cloots, apôtre de la République Universelle

"Salut, trompette centrale du monde, consolateur des opprimés ! Tu sièges au chef-lieu du globe, et ta voix retentit d'un pôle à l'autre. Parle, l'univers t'écoute. Ton livre de la République Universelle contient plus de vérités que les livres de nos saints prophètes !"

C'est en ces termes que le rabbin Samuel Lévi saluait l'oeuvre d'Anacharsis Cloots"la République Universelle", que ce dernier publiait en février 1792 dans le bruit et la fureur de la Révolution française.
Anacharsis Cloots (Jean-Baptiste de son vrai prénom) est issu d'une famille d'aristocrates rhénans. Né en 1755, il s'installera en France en 1789, fervent défenseur des lubies révolutionnaires, il deviendra citoyen français et se fera élire à la Convention en septembre 1792.
"L'orateur du genre humain" fera partie de ceux qui voteront la mort du roi Louis XVI (exécuté le 21 janvier 1793).
Cloots ne lui survivra pas longtemps puisqu'il finira lui aussi sous la lame révolutionnaire le 24 mars 1794 après que Robespierre l'ait violemment pris à partie et accusé de "faire le jeu des puissances étrangères".

Anacharsis Cloots (1755-1794)

Dans sa république universelle ainsi que dans sa suite directe Bases constitutionnelles de la République du genre humain (publiée en avril 1793) Cloots prône donc un monde sans frontière, libéré de "l'obscurantisme chrétien".
Car oui, Cloots est viscéralement antichrétien.
Il souhaite même que soit érigée une statue du curé athée Jean Meslier à l'intérieur de Notre-Dame de Paris transformée par les profanateurs révolutionnaires (voir l'Histoire du Vandalisme de Louis Réau et en particulier le chapitre concernant le "vandalisme jacobin" pour réaliser l'ampleur des méfaits commis au nom de la "liberté") en "temple de la Raison".


Jean Meslier, le curé athée...

L'utopie mondialiste a toujours fraternisé avec le judaïsme (on a vu la réaction enflammée du rabbin Samuel Lévi) et de manière quasi symétrique s'est opposée au christianisme en général et à la religion catholique en particulier.
Pour Cloots, "la république universelle remplacera l'Eglise catholique" et le "genre humain est Dieu" (oui l'humanisme est une religion qui ne dit pas son nom, elle fait d'ailleurs bon ménage avec un panthéisme très en vogue actuellement et participant à cultiver l'image d'une Nature -avec un n majuscule- divinisée).

* Petit florilège d'extraits de La République Universelle et des Bases constitutionnelles de la République du genre humain : 
- "je demande la suppression du nom Français, à l'instar de ceux de Bourguignon, de Normand, de Gascon."
- "c'est le genre humain régénéré que j'avais en vue, lorsque j'ai parlé du Peuple-Dieu dont la France est le berceau et le point de ralliement."
- "l'âge d'or reviendra quand le souverain régnera, quand l'erreur et la tyrannie ne morcelleront plus les domaines du souverain universel." 
- "hommes de tous les climats, une vérité mère doit vous être continuellement présente à l'esprit, c'est que la révolution de France est le commencement de la révolution du monde."
- "brisez donc les moules de la tyrannie, rendez au souverain unique sa dignité première, et vous assurerez à jamais le bonheur de la France et de l'univers"
(Difficile de ne pas constater dans ce dernier extrait une transposition de l'univers kabbalistique d'Isaac Luria, ce ne sont plus les vases qui se brisent -chevirat haKelim-, mais "les moules de la tyrannie").

* On y retrouve également une inversion typiquement satanique, une ode à la débauche que n'aurait pas reniée un Sabbataï Tsévi :
- "Tâchons de nous élever à l'instinct des animaux, soumettons-nous aux lois invariables."

* Dans l'extrait suivant, on peut substituer l'expression "la république universelle" par "les droits de l'homme" afin d'obtenir une teinte plus actuelle... :
- "La République universelle remplacera l'Eglise catholique et l'Assemblée nationale fera oublier les conciles œcuméniques."

* Nous y lisons aussi l'expression d'un totalitarisme messianique, germe des futures dictatures communistes et nazies dont la Terreur révolutionnaire peut être considérée comme une 
annonciatrice :
- "La souveraineté étant nécessairement despotique, gardons-nous bien de l'attribuer à toute autre puissance que le genre humain."

* Sans oublier un mépris de la création divine, thème ô combien gnostique (et judaïque... avec la nécessité de "réparer" le monde -voir concept du Tikkoun Olam-) :
- "eh bien, le globe que nous habitons est une île médiocre qui flotte autour du soleil" 



Pour conclure, il ne faudrait surtout pas commettre l'erreur de voir en Cloots une espèce d'illuminé isolé.
Sa pensée et ses écrits sont l'expression d'une mentalité bien ancrée dans un monde du XVIIIe siècle profondément imprégné par le courant des Lumières (sur la réalité de ces dernières, voir impérativement les excellents travaux de Xavier Martin).
Il est essentiel de préciser que les Lumières sont elles-même le fruit de l'arbre kabbalistique qui a commencé à prospérer à partir de la Renaissance, lequel a contribué à lentement évacuer Dieu du cœur de la société pour faire place à un "Homme" divinisé et abstrait qui ouvrira la boîte de Pandore des pires totalitarismes.


Source principale :
Anacharsis Cloots, La République Universelle, L'insomniaque, Paris, 2014.

Plus d'activité sur Twitter

 Si vous le souhaitez, vous pouvez désormais me suivre sur Twitter : https://twitter.com/SD_0101