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jeudi 19 juillet 2018

La cuvée 2018 des Young Leaders de la French American Foundation

Emmanuel Miquel, conseiller économique du Président de la République, et maintenant Young Leader, comme ce dernier...

Les heureux élus de la FAF pour la province France en cette année 2018 sont connus et ils joueront sans aucun doute un grand rôle dans un "monde globalisé" pour reprendre le terme utilisé par la fondation franco-américaine :

Nous sommes très heureux de vous présenter la promotion 2018 de Young Leaders français. Les Young Leaders, sélectionnés chaque année dans le cadre d'un processus hautement compétitif, sont des professionnels exceptionnels issus de divers secteurs dont les réalisations et le leadership leur permettront de jouer un rôle important dans leur pays et dans un monde globalisé.

Jerôme Batout, Intellectuel – Dirigeant d’entreprise

Elsy Boglioli, Vice-président exécutif et directrice des opérations - Cellectis
Mäel de Calan, Conseiller départemental du Finistère
Anne-Laure de Chammard, Président-Directeur Général - Bureau Véritas Construction
Alfred Galichon, Directeur -New York University (NYU) à Paris.
David Gidon, Officier de la Marine Nationale
Victor Lugger, Co-fondateur - Big Mamma Group
Emmanuel Miquel, Conseiller économique (Entreprise, Attractivité, Export) du Président de la République
Amélie de Montchalin, Députée de la sixième circonscription de l’Essonne et Coordinatrice de la Commission des Finances pour La République En Marche.
Juliette Schrameck, Directrice générale - MK2 Films
Christine de Wendel, Chief Operating Officer - Manomano.

http://french-american.org/index.php/front-page-2/young-leaders/promotion-2018/

La liste de tous les Young Leaders depuis le lancement du programme est disponible ici.

samedi 29 juillet 2017

Vaccins, sels d'aluminium, Sanofi et les bons amis Weinberg et Macron



Alors que le Young Leader, et accessoirement Premier Ministre, Edouard Philippe était discrètement en visite chez Sanofi le 20 juillet dernier :


Le 20 juillet 2017, Sanofi a accueilli le Premier Ministre Edouard Philippe, pour une visite de son centre de Vitry/Alfortville (94), une plateforme biotechnologique intégrée unique chez Sanofi en France, qui rassemble des équipes pluridisciplinaires, depuis la recherche amont jusqu’à la production.
 Le Premier Ministre était accueilli par Serge Weinberg*, Président du Conseil d’Administration de Sanofi, Philippe Luscan, Vice-Président Exécutif Affaires Industrielles Globales, Marc Bonnefoi, Vice-Président R&D France et Guillaume Leroy, Directeur Pays Sanofi France. La visite du Premier Ministre Edouard Philippe sur le pôle d’innovation de Vitry/Alfortville est un témoignage de l’engagement du gouvernement en faveur de la santé publique et de l’innovation médicale en France.

La ministre de la Santé Agnès Buzyn insiste sur le fait que les adjuvants des vaccins ne sont pas nocifs :


Selon Agnès Buzyn, il n'y aurait rien à craindre des adjuvants utilisés dans la fabrication des vaccins. À la question de la députée Frédérique Tuffnel (LREM) qui demandait s'il en existait des "moins nocifs", la ministre de la Santé a ainsi rétorqué: "Mais ils ne sont pas nocifs pour la santé, tous les rapports le montrent." 
Elle, estime que les craintes exprimées par des associations et certains médecins sur les réseaux sociaux relèveraient uniquement de la "désinformation." "Nous sommes dans l'irrationnel le plus total", a-t-elle affirmé. 

Désinformation, peur irrationnelle...
La VRP de Big Pharma ne lésine pas sur les formules "choc".
Pourtant, la nocivité de ces mêmes sels d'aluminium est reconnue en ce qui concerne les déodorants.
Que faut-il en conclure ?
Qu'il est plus dangereux d'en appliquer sur la peau des adultes que d'en injecter dans le sang à des enfants en bas âge ?
Vous avez dit "irrationnel" ?


Sa présence fait polémique dans les vaccins en tant qu'adjuvants, mais il ne faut pas oublier que le sel d'aluminium est également connu pour entrer dans la composition de cosmétiques, dont des anti-transpirants. Cette substance présente sous l’appellation "aluminum chlorohydrate", ou "aluminum zirconium pentachlorohydrate" sur les étiquettes est en effet soupçonnée de favoriser le cancer du sein. (...)
En 2012, les chercheurs avaient publié une première étude menée in vitro sur des cellules mammaires humaines. Les résultats établissaient que "l'aluminium perturb(ait) leur comportement et leur fai(sait) prendre les caractéristiques de cellules malignes". Ces travaux furent reçus avec scepticisme, au motif que les scientifiques s'étaient limités à un modèle in vitro.
Pour autant, ces derniers ne sont pas les seuls à recommander le principe de précaution. En 2011, ANSM a conclu dans un rapport que "l'exposition à l'aluminium par voie cutanée ne (pouvait) pas être considérée comme présentant un risque cancérigène". Mais ces conclusions étant relatives "à la base des données actuelles disponibles", elle a émis deux recommandations importantes: limiter la concentration d’aluminium dans les anti-transpirants à 0,6%, et ne pas les utiliser sur une peau lésée ou irritée.

* Il n'est peut-être pas inutile de rappeler qui est Serge Weinberg, le Président du Conseil d'Administration de Sanofi.
Ancien chef de cabinet de Laurent Fabius, passé notamment par le groupe Pinault, membre de la Commission Trilatérale de 1992 à 2006, il fut également membre de la Commission pour la libération de la croissance française (ou Commission Attali), comme... Emmanuel Macron, Mario Monti (commissaire européen et appartenant à la Commission Trilatérale lui aussi) ou Philippe Aghion (une des principales sources d'inspiration de la politique économique du gouvernement actuel).

A propos de la relation Serge Weinberg/Emmanuel Macron :
C'est la commission Attali qui lui ouvre les portes du monde du business. Bercy ne lui proposant pas de poste à la hauteur de ses grandes ambitions, Emmanuel Macron part " s'amuser" en banque d'affaires. Introduit par Serge Weinberg, il débarque chez Rothschild. Il y bouscule les habitudes, allant serrer les mains des salariés et travaillant en direct avec les stagiaires. L'apprenti banquier sait déléguer sans trop rentrer dans les détails chiffrés.
Doit-on déceler dans cette volonté d'imposer des vaccins à la population française comme un retour d'ascenseur, un échange de bons procédés entre deux hommes qui se connaissent bien ?




vendredi 28 juillet 2017

Vers un durcissement des contrôles techniques dès 2018



La guerre contre les pauvres se poursuit sur tous les terrains, y compris celui de l'automobile avec des contrôles techniques qui deviendront beaucoup plus durs en 2018.
Des contrôles plus stricts et plus chers, une chasse ouverte aux véhicules de plus de quatre ans, pour tout cela, on remercie l'Union Européenne et les lobbys des constructeurs auto qui y sont à l'oeuvre :


Les départs en vacances, c'est l'occasion de vérifier son véhicule. Dès l'an prochain, les contrôles techniques seront plus corsés, révèle Europe 1 vendredi. Si aujourd'hui on compte 124 points de contrôle, il y en aura plus de 400 en mai 2018. Des appuie-têtes aux accoudoirs, en passant par les rétroviseurs intérieurs, tout sera soigneusement inspecté.

126 défauts critiques. Les sanctions seront beaucoup plus dures avec l'apparition de 126 défauts critiques, qui entraîneront l'interdiction immédiate de circuler avec votre véhicule. Une mesure qui risque de faire des dégâts, selon certains contrôleurs. "Un plastique en-dessous d'un moteur qui serait prêt à tomber et c'est une interdiction de circuler. Tout comme une grosse fuite de moteur. C'est une directive européenne. Ils ne veulent plus d'épaves roulantes", indique un professionnel du secteur.

135 euros pour les conducteurs qui n'auraient pas réparé dans les temps. Concrètement, si le véhicule présente un gros défaut, le conducteur recevra une vignette valable une journée, accolée sur le pare-brise, le temps de se rendre au garage. Passé ce délai, s'il se sert encore de sa voiture, l'automobiliste encourra une amende de 135 euros, ce qui choque certains conducteurs. "C'est juste pour nous faire acheter des voitures neuves. Une personne qui gagne le smic, je ne sais pas comment elle va faire, comment elle va aller travailler…", peste un automobiliste au micro d'Europe 1.

De leur côté, les contrôleurs techniques préviennent : avec beaucoup plus de points à vérifier, les contrôles vont durer plus longtemps. Et par la force des choses, ils vont devoir augmenter les tarifs.



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