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jeudi 19 juillet 2018

La cuvée 2018 des Young Leaders de la French American Foundation

Emmanuel Miquel, conseiller économique du Président de la République, et maintenant Young Leader, comme ce dernier...

Les heureux élus de la FAF pour la province France en cette année 2018 sont connus et ils joueront sans aucun doute un grand rôle dans un "monde globalisé" pour reprendre le terme utilisé par la fondation franco-américaine :

Nous sommes très heureux de vous présenter la promotion 2018 de Young Leaders français. Les Young Leaders, sélectionnés chaque année dans le cadre d'un processus hautement compétitif, sont des professionnels exceptionnels issus de divers secteurs dont les réalisations et le leadership leur permettront de jouer un rôle important dans leur pays et dans un monde globalisé.

Jerôme Batout, Intellectuel – Dirigeant d’entreprise

Elsy Boglioli, Vice-président exécutif et directrice des opérations - Cellectis
Mäel de Calan, Conseiller départemental du Finistère
Anne-Laure de Chammard, Président-Directeur Général - Bureau Véritas Construction
Alfred Galichon, Directeur -New York University (NYU) à Paris.
David Gidon, Officier de la Marine Nationale
Victor Lugger, Co-fondateur - Big Mamma Group
Emmanuel Miquel, Conseiller économique (Entreprise, Attractivité, Export) du Président de la République
Amélie de Montchalin, Députée de la sixième circonscription de l’Essonne et Coordinatrice de la Commission des Finances pour La République En Marche.
Juliette Schrameck, Directrice générale - MK2 Films
Christine de Wendel, Chief Operating Officer - Manomano.

http://french-american.org/index.php/front-page-2/young-leaders/promotion-2018/

La liste de tous les Young Leaders depuis le lancement du programme est disponible ici.

L'héritière la plus riche du monde



Ou l'art de faire passer certaines vérités en employant un ton humoristique.


samedi 10 mars 2018

La liberté d'informer en France en 2018

Le couple Macron au dîner du CRIF le 7 mars 2018 (afp.com/ludovic MARIN)
Reportage éloquent qui ne nécessite pas de plus amples commentaires, il suffit de voir et d'écouter...


Rappelons qu'il est possible de participer au dîner du CRIF sans y être invité.
Il suffira de débourser la modique somme de 900 euros (tarif 2015) dont une partie non négligeable (528 euros) sera déductible des impôts : http://www.israelvalley.com/2018/03/08/diner-crif-repas-cher-foie-gras-vin-casher/


mardi 20 février 2018

Un Bilderberg 2018 à l'accent italien

Henri de Castries, descendant du marquis de Sade... et président du comité de direction du Bilderberg depuis 2012.

La réunion du groupe Bilderberg 2018 devrait se tenir en Italie, à Venise sans doute, du jeudi 7 au dimanche 10 juin (tous les hôtels de La Sérénissime affichent d'ores et déjà complet pour cette période).
L'information a été donnée par la Première Ministre de la Serbie Ana Brnabic (formée aux Etats-Unis et en Angleterre, homosexuelle et pro-européenne).
Rappelons que Georges Pompidou, Dominique Strauss-Kahn, Manuel Valls, Christine Lagarde, Emmanuel Macron ou encore Edouard Philippe ont tous pris part aux réunions du très élitiste club fondé en 1954 par Joseph Retinger (en liaison avec David Rockefeller et le Prince Bernhard des Pays-Bas).

***

Incontro Bilderberg 2018 si farà in Italia
16 febbraio 2018, di Alessandra Caparello

ROMA (WSI) – Si terrà in Italia il Bilderberg 2018, il consueto summit dei grandi della terra che si tiene a porte chiuse, una scelta applicata a partire dall’anno di inizio, il 1954, e imposta dal fondatore, David Rockefeller.

A rivelare questa indiscrezione è il Primo Ministro della Serbia, Ana Brnabic che ha reso noto di aver ricevuto un invito per partecipare alla riunione di quest’anno proprio in Italia. La meta prescelta sembra essere Torino e l’incontro avverrò dal 7 al 10 giugno prossimo.

Il gruppo Bilderberg non consiste in una società, né in una cospirazione: si tratta, invece, di un incontro privato tra potenti di tutto il mondo, che ricorre annualmente, a partire dal primo consesso, che avvenne nel 1954 presso l’Hotel Bilderberg della cittadina olandese di Oosterbeek.

Tale incontro annuale ha lo scopo di porre a confronto i potenti per porre in essere una rete atta a tutelare i loro interessi e a unire le istituzioni finanziarie. L’ultimo summit che si è svolto in Italia risale al 2004. I partecipanti si ritrovarono a Stresa. Tra essi figuravano l’attuale presidente della BCE Mario Draghi, l’ex premier Mario Monti, Marco Tronchetti Provera, Giulio Tremonti, Corrado Passera,  Franco Bernabé e Gabriele Galateri di Genola.

Ma oltre a Torino un altro capoluogo italiano sembra essere in lizza per ospitare l’incontro a cui prendono parte industriali, politici e personalità di spicco per discutere del destino del pianeta. L’attivista britannico Tony Gosling, che segue da vicino le vicende del gruppo Bilderberg, ha osservato i dati sulle prenotazioni delle camere d’albergo nella città della Mole per le date indicate. Tutti gli hotel sembrano essere vuoti. Gli albergatori torinesi sembrano non essere al corrente della situazione, al contrario, se si fa una ricerca uguale sugli alberghi di Venezia, si scopre che tutti gli hotel sono sold out tra il 7 e il 10 giugno, le date in cui avverrà la riunione del gruppo Bilderberg. Che sia una mossa per depistare gli eventuali contestatori non è da escludere.

http://www.wallstreetitalia.com/incontro-bilderberg-2018-si-fara-in-italia/

mercredi 14 février 2018

La ploutocratie républicaine


C'est une règle mathématique, le candidat qui dépense le plus d'argent lors de la campagne électorale des élections présidentielles est aussi celui qui sera élu Président de la République.
Comme en 2012 avec François Hollande, comme en 2007 avec Nicolas Sarkozy, comme en 2002 et 1995 avec Jacques Chirac, ce fut encore le cas en 2017 avec Emmanuel Macron (et pour ce dernier c'est sans compter le soutien sans faille de toute la caste médiatique qui pèse très lourd, en effet à combien de millions d'euros et de bulletins de vote peut-on estimer le bourrage de crâne en règle effectué par BFMTV, Le Monde, Le Point, Libération... ?).
Toujours est-il que les six candidats les plus dépensiers occupent les 6 premières places, certes, l'ordre n'est pas exactement respecté (notamment en raison du naufrage du Titanic socialiste pendant 5 longues années de Hollandie qui ont totalement discrédité le PS, et dont le fade Benoît Hamon a récolté les fruits amers) mais la tendance lourde est là.
La démocratie n'est rien d'autre que le règne de l'argent, seuls les rêveurs et les idiots peuvent encore croire le contraire...

Dépenses :                                        Scores obtenus au premier tour de l'élection présidentielle 2017 :
1. Macron 16.57 M€                           1. Macron 24.01 %
2. Hamon 15 M€                                 2. Le Pen 21.3 %
3. Fillon 13.8 M€                                3. Fillon 20.01 %
4. Le Pen 11.54 M€                             4. Mélenchon 19.58 %
5. Mélenchon 10.24 M€                      5. Hamon 6.36 %
6. Dupont-Aignan 1.8 M€                   6. Dupont-Aignan 4.7 %

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2018/02/13/25001-20180213ARTFIG00123-depenses-remboursements-tout-savoir-sur-les-comptes-de-campagne-de-la-presidentielle.php

Sur le même sujet voir : démocratie ou ploutocratie ?



mercredi 7 février 2018

Nathalie Kosciusko-Morizet quitte la politique... Mais reste dans le réseau de la FAF



Les yeux humides, les mains tremblantes, nous ne pouvons que constater le retrait de NKM du monde de la politique.
Mais que l'on se rassure, pas question pour Nathalie de pointer à Pôle Emploi, elle ne sera pas non plus condamnée à risquer sa vie sur les marchés de la région parisienne afin de distribuer des tracts.
En effet, ses incomparables compétences lui ont permis de dénicher un strapontin chez Capgemini à New York, ce qui est d'une logique implacable lorsqu'on est issu du sérail de la French American Foundation (comme Emmanuel Macron, Edouard Philippe, François Hollande, Laurent Wauquiez ou encore Alain Juppé qu'elle soutenait lors des primaires de "droite" à l'élection présidentielle de 2017), le monde politique "français" est vraiment lilliputien...
A signaler que l'entreprise Capgemini fait partie des "particuliers et entreprises qui soutiennent l'action" de la FAF : http://french-american.org/qui-sommes-nous/nos-membres-partenaires/

Le site frenchmorning nous apprend enfin que Nathalie Kosciusko-Morizet retrouvera à New-York son oncle Antoine Treuille, lui-même ancien président de la FAF (de 2008 à 2012).
L’ancienne députée, maire de Longjumeau, a des liens personnels avec New York, ville où son oncle Antoine Treuille, figure bien connue de la communauté française locale, a dirigé la French American Foundation (FAF).

Plus qu'une grande famille, c'est d'une magnifique toile d'araignée toute dédiée à l'atlantisme dont bénéficie aujourd'hui NKM.

***

Antoine Treuille sera le prochain président de la French-American Foundation. Il succèdera à Nicholas Dungan, en poste depuis 2005 et qui avait donné sa démission en mai dernier.

« Nous sommes ravis d’accueillir Antoine au sein de la fondation », a affirmé la porte-parole Michael Patterson dans un communiqué. « C’est un leader respecté et qualifié. Nous faisons confiance à son expérience et à son sens de l’initiative pour faire avancer la mission de la Fondation », a-t-il ajouté.

Résident depuis longtemps à New York, Antoine Treuille est actuellement directeur associé de Altomont Capital Partners, un fonds d’équité privé basé à New York et spécialisé dans le secteur de la consommation. « Je suis honoré de mener cette organisation qui contribue si profondément au renforcement des liens transatlantiques et je suis impatient d’aider la fondation à améliorer davantage son leadership dans l’arène internationale », a réagit Antoine Treuille.

Né a Washington, DC, Antoine Treuille a passé son enfance en France, en Australie et en Argentine. Diplomé de l’ESSEC, il a également obtenu un MBA et un MS en Ingénierie à Columbia University. Il vit désormais à New York, avec sa femme Beverly et leurs quatre enfants.





dimanche 20 août 2017

L'UE étudie le blocage des comptes courants



L'Union Européenne étudie la possibilité de bloquer les comptes courants pendant une durée de 20 jours.
Evidemment, c'est une façon de faire passer la pilule plus aisément en prétendant que le blocage se limitera à moins d'un mois.
Comme ce fut le cas pour l'état d'urgence en France, c'est le genre de mesure qui débute dans des circonstances exceptionnelles (ici, la probable faillite d'une grande banque) et pour une durée limitée mais dont la prolongation sera nécessaire pour "maintenir l'équilibre du système financier".
La ritournelle est connue.

Si le blocage était levé au bout de 20 jours on assisterait à une ruée des particuliers pour sortir leur argent d'un système bancaire qui aurait perdu toute crédibilité, accentuant la panique sur les marchés et la défiance envers gouvernants et banques.
La solution pour le Système serait donc bien un blocage qui s'étendrait sans limitation de durée.


Votre banque pourrait bloquer l’accès à votre compte courant pendant 20 jours

Au beau milieu de l’été, une dépêche de Reuters est passée presque inaperçue, les médias étant tous absorbés par les nièmes rebondissements de l’affaire du petit Gregory. Pourtant, ce n’est pas ce qui s’est passé il y a 30 ans sur les berges de la Vologne qui devraient préoccuper nos journalistes, mais bien ce qui se trame aujourd’hui à Bruxelles. Selon Reuters, l’Union Européenne étudierait la possibilité de bloquer les comptes courants des ressortissants de l’UE en cas de crise bancaire (Source: “EU explores account freezes to prevent runs at failing banks” Reuters, July 28, 2017).

Cette dépêche de Reuters précise que votre banque pourrait refuser tout paiement en liquide à ses guichets …pendant une durée pouvant aller jusqu’à 20 jours !!! Oui, vous avez bien lu, presque 3 semaines sans avoir la possibilité d’accéder à votre compte.

Blocage de votre compte en cas de faillite de votre banque
Projet de l’UE : Pas de retrait pendant 20 jours en cas de faillite bancaire

Le matraquage de l’épargnant et l’utopie d’une société sans espèce ne font donc que s’aggraver dans les pays de l’Union. Après la taxation des dépôts des particuliers (ce qu’a initialisé la Raiffeisenbank en Allemagne), après la tentative d’instaurer des taux d’intérêts négatifs sur les livrets d’épargne (ce qu’a envisagé de mettre en place la Belgique), après la ponction de votre compte en cas de faillite de votre banque (directive en vigueur depuis le 1er Janvier 2016 sous le nom de BRRD « Bank Recovery and Resolution Directive »), après la promulgation de la loi Sapin 2 (l’article 21 permet au Haut Conseil de stabilité financière de suspendre, retarder ou limiter les retraits de l’assurance-vie), voici que nos stratèges européens veulent tout simplement nous interdire l’accès à nos comptes courants.

La taxation, la saisie et maintenant la mise sous séquestre de nos deniers !  Comme si c’était un crime de posséder de l’argent sur son compte courant!

Et la raison invoquée pour ce blocage: éviter le naufrage de notre banque en cas de ruée des déposants vers les guichets (le ‘bank run’ anglo-saxon).

Ainsi donc, alors que l’on s’approche du dixième anniversaire de la crise des subprimes, alors que d’innombrables mesures ont été prises pour réguler la finance mondiale, que des stress tests (soit disant infaillibles ?) ont été élaborés pour tester la résistance des banques, voilà que l’on dégaine l’arme suprême : le blocage des comptes des particuliers !

Ce qui est grave dans cette histoire, ce n’est pas cette proposition (sensée donner du temps au système bancaire pour trouver une solution en cas de défaillance d’un des leurs), mais bien son timing. Après tout, si cette mesure avait été prise dans la foulée de la chute de Lehman Brothers, cela aurait été totalement compréhensible.

Mais venir, une décennie plus tard, brandir cette menace ultime en dit long sur la confiance que nos stratèges européens ont dans les opérations de recovery du système financier actuel.

Il faut dire que depuis 2007 la dette publique à pratiquement doublée, atteignant les 20 000 Mds$, la conséquence désastreuse d’une décennie de taux ultra bas (voire négatifs) et d’une politique accommodante non conventionnelle (rachat massif d’actifs douteux par les banques centrales). Que ce soit aux USA avec Janet Yellen ou en Europe avec Mario Draghi, la planche à billet n’a jamais autant fonctionné, inondant le marché de liquidités, dans l’espoir de relancer la croissance et de faire repartir l’inflation à la hausse…une peine perdue jusqu’à présent !

Pour parler clair, en mettant sur la table cette proposition de blocage des comptes courants, les financiers de Bruxelles reconnaissent implicitement que rien n’a changé depuis 2008 et que le risque d’une nouvelle rechute du système bancaire mondial est toujours d’actualité.

Après la trêve estivale, les discussions devraient reprendre sur ce texte porté par l’Estonie, l’actuel pays dirigeant les institutions européennes. En espérant qu’il n’y ait pas un nouveau rebondissement dans l’affaire Gregory et que les médias consacrent cette fois du temps à cette proposition de l’UE de blocage des comptes, une proposition qui , si nous n’y prenons garde, pourrait avoir des implications énormes sur notre vie au quotidien !

Source : http://acheteror.org/blocage-comptes-ue/

vendredi 21 juillet 2017

Bill Gates est toujours l'homme le plus riche du monde



Le fondateur de Microsoft, devenu depuis cela un "bienfaiteur de l'humanité", est pour la quatrième année consécutive l'homme le plus riche de la planète avec une fortune estimée à 86 milliards de dollars.
Sur l'année 2017, il a tout de même empoché la bagatelle de 11 milliards de dollars, comme quoi, la philanthropie et l'humanitaire, ça peut rapporter très très gros...

Pour ceux qui n'auraient pas encore connaissance de la "méthode Gates", il n'est pas inutile de jeter un œil à cet ancien reportage d'Envoyé Spécial, on notera que la philanthropie, c'est une tradition de famille et que la Fondation Bill et Melinda investi massivement dans l'armement, le pétrole, les banques, les multinationales ou les OGM :


jeudi 13 juillet 2017

En Marche vers toujours plus d'inégalités



Un ouvrage qui mériterait d'être actualisé.

D'une manière on ne peut plus logique, Emmanuel Macron va grassement rétribuer la frange de la population qui l'a porté au pouvoir et ce ne sont pas les "gens qui ne sont rien".
Dans son rapport d'évaluation du quinquennat Macron, l'OFCE estime que près de la moitié des mesures destinées aux ménages va profiter aux 10 % les plus aisés. Il prévoit aussi un taux de chômage de 7,6 %.

Un petit graphique est parfois plus parlant qu'un long discours :


Redistribution par déciles suivant le niveau de vie selon les réformes prévues pour le quinquennat 2017-2022.

Ceux qui viendront râler (ou faire semblant de..) maintenant tels que Libération, Mediapart et autres oppositions en sucre de la caste bien-pensante, ceux-là même qui avaient tous appelés à voter Macron ne peuvent pas dire qu'ils ne savaient pas.
Tout était prévu et annoncé, sur ce point, on ne peut pas reprocher au leader d'En Marche de ne pas tenir ses promesses, voir cet article de la Tribune paru en février dernier  : "la légère hausse du revenu des travailleurs modestes promise par Emmanuel Macron n'est là que pour éclipser les cadeaux aux plus riches."


Warren Buffett : "Il y a une lutte des classes, bien sûr, mais c'est ma classe, celle des riches, qui fait la guerre. Et nous gagnons." 
Il est vrai que l'oligarchie avait bien besoin de tous ces cadeaux, depuis 1996, la fortune des 500 Français les plus riches a été multipliée par... 7.
Dans le même temps, le PIB de la France a à peine doublé.
Voir cet article de Challenges : classement 500 fortunes de France 2017: les secrets d'une hausse sans précédent.
On retiendra la conclusion de cette petite étude, très peu engageante pour l'avenir proche :
notre Palmarès est aussi la vigie des humeurs de l'économie. Or cette année, la hausse de 35% de la Fortune des 10 premiers de notre classement sonne un peu comme une mise en garde contre les " exubérances irrationnelles ". Car depuis 1996, depuis que Challenges surveille la " soupière " des Fortunes, la pression n'a monté aussi vite qu'à deux autres occasions. Une première fois en 2000, avec une hausse de 70% (une hausse appelée plus tard la " bulle Internet "), et en 2008, avec une hausse de 35% (la " bulle des Subprimes "). Or, ces deux fois, les marchés (et les fortunes qui leurs étaient associées) avaient piqué du nez quelques mois après…

jeudi 15 juin 2017

15 juin 1215, la Magna Carta

Jean sans Terre signe la Grande Charte sous l’œil des barons anglais.
Evénement majeur du Moyen-Age qui aura d'immenses conséquences, l'établissement de la Grande Charte (ou Magna Carta) le 15 juin 1215.
Celle-ci fait suite à la défaite de Jean sans Terre, roi d'Angleterre, à Bouvines (le 27 juillet 1214) contre Philippe-Auguste (et malgré l'appui d'Otton IV) ainsi qu'à La Roche aux Moines le 2 juillet 1214 face au fils de Philippe-Auguste, le futur Louis VIII.



Les barons anglais outrés d'avoir perdu de grandes sources de revenus avec les territoires reconquis par le roi de France aux dépens de l'Angleterre veulent limiter le pouvoir royal et même placer celui-ci sous tutelle.
L'oligarchie impose sa loi à la monarchie, les fondations de la "démocratie moderne" sont posées...



La Grande Charte en français.

jeudi 1 juin 2017

Bilderberg 2017



C'est à Chantilly, dans l'état de Virginie aux Etats-Unis que se tient, à partir d'aujourd'hui et jusqu'au dimanche 4 juin, la réunion du Club Bilderberg.
Henri de Castries (ex- PDG d'AXA et soutien de Fillon lors de la dernière élection présidentielle française) est toujours le président du comité de direction.

En dehors de l'ex PDG d'AXA, les participants français à la réunion 2017 sont :
- Nicolas Baverez (associé au sein du cabinet Gibson, Dunn & Crutcher LLP, pour en savoir plus sur ce cabinet, cliquez-ici).
- Christine Lagarde (directrice générale du Fonds Monétaire International).
- François Lenglet (rédacteur en chef du service Economie de France 2).
- Benoît Puga (général d'armée, ancien chef de l'état-major particulier du Président de la République sous Sarkozy puis Hollande).
- Bruno Tertrais (géopolitologue, ex-OTAN), il était favorable à une intervention armée en Syrie et est opposé à toute alliance avec la Russie.


Christine Lagarde, une habituée des lieux...

Parmi les autres participants on notera également la présence de :
- Thomas Buberl (directeur général d'AXA où il a succédé à... Henri de Castries).
- Henry Kissinger, que l'on ne présente plus...
- Jens Stoltenberg (secrétaire général de l'OTAN).
- John Brennan, l'ancien directeur de la CIA et conseiller de Barack Obama pour la sécurité intérieure et membre de... Kissinger Associates.
- José Manuel Barroso, ancien président de la Commission Européenne (2004 à 2014), actuel président du conseil d'administration de Goldman Sachs.
- Thomas Enders, président exécutif d'Airbus.
- Kenneth Jacobs, PDG de la banque Lazard.
- Robert Zoellick, ex-Goldman Sachs, ex-président de la Banque Mondiale (de 2007 à 2012), c'est un néoconservateur proche de George W. Bush.
- Pierre Wunsch, futur gouverneur de la Banque Nationale de Belgique.
- Lindsey Graham, sénateur américain depuis 2003.
- John Elkann, PDG de Fiat-Chrysler (groupe qui contrôle également Alfa-Romeo, Lancia, Maserati, Ferrari, Jeep, Dodge...) et PDG d'Exor (société d'investissements de la famille Agnelli), Elkann est lui-même le petit-fils de Gianni Agnelli.
- David Cohen, ex-numéro 2 de la CIA.
- Werner Baumann, PDG de la firme Bayer (qui a fusionné avec Monsanto et est le producteur du "fameux" insecticide Gaucho ).
- Oliver Bäte, PDG du premier assureur européen Allianz.
- Paul Achleitner, ex-Goldman Sachs, ex-Allianz, membre du conseil de surveillance de la Deutsche Bank.
- Ana Botin, PDG de la Banque Santander (première banque espagnole).
- Bill Morneau, ministre des finances du Canada.
etc.

La liste complète des participants ici.

Au menu de la réunion de cette année : Trump, Russie, Chine, prolifération nucléaire, mondialisation et "guerre contre l'information" : http://www.lalibre.be/actu/international/le-tres-secret-groupe-bilderberg-se-reunit-avec-trump-au-menu-592ff78bcd700225432a9885

Vidéos concernant le Club Bilderberg ; tout d'abord, une enquête canadienne avec différents intervenants :



L'éclairage de Pierre de Villemarest, ancien membre des services secrets français :


Et enfin Natacha Polony dont le propos n'est pas inintéressant mais qui s'embrouille sur la question des "Young Leaders" qui ne sont pas une émanation du Bilderberg mais de la French American Foundation :


jeudi 27 avril 2017

Déontologie journalistique

Tout se passe dans les premières secondes.
Evidemment, personne ne remettra en question la totale impartialité de Madame Ruth Elkrief qui animait le débat entre les 11 candidats à l'élection présidentielle il y a quelques jours.


Mammon célèbre la victoire de l'enfant chéri




Comme annoncé c'est le marché qui se prépare à remporter les élections présidentielles françaises.
L'euphorie dans laquelle baignaient lundi matin les banques et les principales places financières européennes ne laissent guère de place au doute.

À 9h, l'indice CAC 40 prenait ainsi 208,68 points à 5.267,88 points. Les titres du secteur bancaire prenaient près de 8%. À 9h12, l'action Société Générale prenait la tête du CAC 40 (+8,03% à 50 euros) devant le Crédit Agricole (+7,68% à 13,39 euros) et BNP Paribas (+6,74% à 66,18 euros) dans un marché en forte progression.

Emmanuel Macron - le candidat d’En marche ! – au second tour, «c’est le scénario parfait dont le marché rêvait désespérément», a résumé, pour l’agence Bloomberg News, Sébastien Galy, analyste chez Deutsche Bank AG à New York.

lundi 24 avril 2017

En marche pour 5 ans (suite)

Tout d'abord, revenons rapidement sur les conditions qui ont permis à Emmanuel Macron d'accéder au second tour.

Si il y a un aspect médiatique qui a dominé la période précédent le 23 avril c'est sans conteste l'interminable séquence des affaires plombant la campagne de François Fillon.
Chacun se fera sa propre opinion sur le degré de culpabilité du candidat des Républicains mais on aura pu remarquer la constance avec laquelle les médias se sont appliqués à publier les informations relatives aux déboires du clan Fillon avec la justice.
La caste médiatique aurait souhaité créer un "climat" de défiance autour de Fillon qu'elle n'aurait pas agi différemment qu'en diffusant au compte-goutte le poison de la suspicion dans les veines de l'opinion publique.

Un comité de soutien qui sent bon la nouveauté.

Pourtant les petites tambouilles familiales dont il est question ici n'ont rien en commun avec le gigantesque cadeau offert par Macron aux grands patrons du CAC 40 ou sa levée de fonds discrètement organisée par la banque Rothschild.
Mais tout cela intéressait finalement fort peu les médias.

Non, la façon dont s'est développée la campagne électorale laisse à penser que tout s'est déroulé afin de favoriser le candidat d'En Marche (oui, accusez-moi de complotisme !).
Sa triple proximité avec les milieux médiatiques (Pierre Bergé, en tête), bancaires (nul besoin de faire un dessin...) et d'affaires (BébéarSimoncini...) constituait un appui considérable face à un Fillon, certes très lié aux cercles affairistes (Henri de CastriesLadreit de Lacharrière) mais beaucoup moins à celui des faiseurs d'opinion, si primordiaux quand arrive l'heure de monter sur le ring médiatique précédent une élection présidentielle.

Or, le principal obstacle de l'ex Rothschild sur la route de l'Elysée était l'ancien premier ministre de Sarkozy.
Un programme à peu près similaire et une quasi assurance d'avoir la préférence du vote traditionnellement porté à droite au second tour faisait de ce dernier un adversaire très coriace.
L'éliminer de la course était l'assurance de remporter l'élection, comme ça sera le cas dimanche prochain.

L'équipe Macron sachant fort bien qu'une finale Macron-Le Pen est gagnée d'avance en offrant un remake de 2002 avec la peur comme invitée spéciale (l'écart sera sans aucun doute bien moindre que le 82-18 de 2002 mais un 62-38 suffira largement au bonheur du protégé de Jacques Attali).
De la même façon, le match Macron-Mélenchon aurait tourné à l'avantage du premier nommé car sa capacité à aspirer les votes traditionnellement portés à droite et au centre sont sans aucune mesure comparable avec la possibilité d'attraction du second surtout concentrée sur la gauche de la gauche.
Les frères ennemis du libéralisme le plus décomplexé : il ne pouvait en rester qu'un...

L'opération dynamitage de Fillon s'étant passée sans encombre, l'Elysée lui tendant les bras, voyons désormais à quoi pourraient ressembler les 5 prochaines années en Macronie, avec un programme que l'on imagine fort peu éloigné de ce qui suit (et de ce qu'aurait proposé Fillon) :

-  d'une manière globale, uberisation de la société, libéralisation, déréglementation à outrance
- "simplification" du code du travail c'est à dire rognement des droits des travailleurs
-  poursuite de la destruction des acquis sociaux
- détricotage des régimes spéciaux, de la Sécurité Sociale
- suppression de l'ISF
- augmentation de la TVA
- dynamitage des services publics
- cadeaux supplémentaires aux grandes entreprises et aux banques
- poids fiscal toujours plus lourd sur ce qui reste de classes moyennes
- transfert du pouvoir accentué vers les instances supranationales (Union EuropéenneBanque Centrale Européenne en tête) et régionales (dans le cadre de la décentralisation décidée par Bruxelles)
- "avancées" sociétales, PMA, GPA, dépénalisation de l'usage du cannabis, euthanasie, transhumanisme.
-  en matière de politique étrangère, alignement systématique sur l'OTAN et les USA au niveau mondial et sur les intérêts d'Israël au Moyen-Orient.
- privatisations
- politique migratoire dans la lignée de celle pratiquée ces dernières années, etc.

Je ne prétends évidemment pas à l'exhaustivité mais je vous donne rendez-vous dans 5 ans pour vérifier tout cela...
Evidemment, le succulent programme ci-dessus ne sera pas sans conséquence : nombre toujours croissant de travailleurs pauvres, société plus inégalitaire donc plus violente, communautarisation sur le modèle américain, classe moyenne se réduisant toujours plus, etc.

En marche donc.
Une marche funèbre.




mardi 18 avril 2017

Brzezinski et les stratèges de l'ombre

Zbigniew Brzezinski est né le 28 mars 1928 à Varsovie.
Fils d’un diplomate polonais, professeur à Harvard, Baltimore ou Columbia, il est une des principales figures actuelles de l’idéologie mondialiste.
Zbigniew Brzezinski



Conseiller à la sécurité nationale de Jimmy Carter entre 1977 et 1981, il a très largement contribué à mettre en place la stratégie extérieure des Etats-Unis au cours de ces dernières décennies.
Il est notamment l’architecte du « piège afghan » qui se refermera sur l’URSS et entraînera (avec l’adjonction d’autres facteurs) la chute de celle-ci en 1991 (la guerre contre l’Afghanistan s’étend de 1979 à 1989).

C’était un proche du milliardaire David Rockefeller (décédé le 20 mars dernier) avec lequel il est à l’origine de la création de la Commission Trilatérale en 1973.

On l’accuse parfois, à tort, de faire partie du courant néoconservateur qui regroupe de manière globale des défenseurs zélés de l’état d’Israël (deux exemples parmi d’autres : Paul Wolfowitz et Richard Perle). Ceux-ci s’appuient notamment sur la théorie du choc des civilisations de Bernard Lewis popularisée par la suite par Samuel Huntington.


Pour Brzezinski, l’important n’est pas Israël mais d’arriver à un état mondial globalisé en évitant les chocs frontaux et l’engagement militaire direct.
On peut déjà constater les différences en matière de politique étrangère entre l’administration Trump et celle de Barack Obama (dont l’oreille était attentive aux conseils du géostratège d’origine polonaise).
Obama et Brzezinski en pleine discussion


La "patte" Brzezinski se faisait sentir sur l’orientation de la politique étrangère de l’administration Obama avec la part belle accordée aux actions discrètes (soutien aux « rebelles syriens » par les services secrets, aide logistique apportée à la France en Libye lors du renversement de Kadhafi, utilisation de drones pour des assassinats plus ou moins ciblés au Pakistan, en Afghanistan, au Yémen, en Somalie, etc.).
Sans même parler des évènements en Ukraine sur lesquels je reviendrai.
Il s’agissait d’évoluer dans l’ombre en s’appuyant sur des sous-traitants sur le modèle de la guerre Afghanistan/URSS sans jamais prendre le risque d’engager massivement les forces militaires.

Le retour aux affaires des néoconservateurs, notamment par l’intermédiaire de Jared Kushner, donne lieu à une politique étrangère beaucoup plus agressive (on a déjà pu le constater avec les 59 missiles envoyés sur la base aérienne de Shayrat en Syrie mais aussi avec le largage de "la mère de toutes les bombes" sur les grottes afghanes).
Sans parler des vives tensions avec la Corée du Nord.
On retrouve les vieilles habitudes bellicistes expérimentées pendant les mandats de George W. Bush.

Mais revenons à Zbigniew Brzezinski.
Dans son principal ouvrage « Le Grand Echiquier » (dont la lecture est primordiale pour connaître les orientations géopolitiques états-uniennes), Brzezinski identifie la Russie comme étant le principal adversaire à l’hégémonie américaine.





Pour cela, il prend appui sur la doctrine du britannique Halford MacKinder (1861-1947) qui théorisait l’opposition terre/mer et le rôle central joué par l’espace eurasien (le « Heartland »).
L’eurasie (donc la Russie) étant au centre du monde, « qui tient l’eurasie, tient le monde ».
Il conviendra donc de garder sous contrôle les pays européens et de repousser au maximum la sphère d’influence russe.
Or, l’Ukraine est une pièce de choix sur le grand échiquier brzezinskien.
Pour le stratège américain, faire sortir Kiev de l’orbite russe équivaudrait à donner un coup d’arrêt définitif aux ambitions internationales de la Russie.
Les évènements ukrainiens de ces dernières années résonnent d’une manière très particulière lorsqu'on a lu « Le Grand Echiquier »…

Brzezinski a également théorisé le concept de « tittytainment », une version moderne du « panem et circenses » antique, afin de maintenir dans une bienveillante apathie une très large partie de la population mondiale devenue inutile dans un monde envahi par la technique.

Pour résumer, Zbigniew Brzezinski est un des acteurs majeurs du mondialisme depuis maintenant plus de 40 ans.
Il fait partie de ces personnages que l’on connaît peu mais qui exercent une influence de premier ordre dans la marche des affaires mondiales.
Aussi, plutôt que de s’intéresser aux présidents élus, il convient de garder un œil attentif sur l’entourage de ceux-ci, sur les forces que Peter Dale Scott appelle « L’Etat profond » et qui perdurent quelle que soit la volonté exprimée par les urnes.


                                              

"Le marxisme est une victoire de la Raison sur la Foi (...), une étape vitale et créatrice pour la maturation de la vision internationaliste de l'homme."
[Z. Brzezinski, "Between two ages"]


dimanche 16 avril 2017

Démocratie ou ploutocratie ?


Pour gagner une élection, il suffit d'avoir de l'argent.
Simpliste me direz-vous ?

"Mon ennemi c'est la finance" 

Consultons ensemble les dépenses des 10 candidats à l'élection présidentielle française de 2012 (entre parenthèses, le score et le rang au premier tour) :

1. Hollande 21.8 M€    (28.6% -1-) 
2. Sarkozy 21.3 M€      (27.1% -2-)
3. Mélenchon 9.5 M€   (11.1% -4-)
4. M. Le Pen 9.1 M€    (17.9% -3-)
5. Bayrou 7 M€            (9.1% -5-)
6. E. Joly 1.8 M€          (2.3% -6-)
7. Dupont-Aignan 1.2 M€    (1.8% -7-)
8. N. Arthaud 1M€      (0.56% -9-)
9. Poutou 0.8 M€         (1.15% -8-)
10. Cheminade 0.5 M€    (0.25% -10-)

Les deux seules "anomalies" concernent l'inversion de Mélenchon et Le Pen ainsi que de Arthaud et Poutou, pour le reste, les scores obtenus épousent magnifiquement les dépenses consenties.
Et les deux candidats ayant significativement dépensés le plus d'argent sont largement en tête.... Ce qui était également le cas en 2007 :


1. Sarkozy 21 M€       (31.18% -1-) 
2. S. Royal 20.6 M€   (25.87% -2-)
3. Bayrou 9.7 M€              (18.57% -3-)
4. Le Pen 9.3 M€               (10.44% -4-)
5. M.G. Buffet 4.8 M€     (1.93% -7-)
6. Ph. de Villiers 3M€     (2.23% -6-)
7. A. Laguiller 2.1 M€    (1.33% -9-)
8. D.Voynet 1.37 M€     (1.57% -8-)
9. J. Bové 1.18 M€         (1.32% -10-)
10. Besancenot 0.9 M€   (4.08% -5-)
11. Nihous 0.8 M€         (1.15% -11-)
12. Schivardi 0.7 M€    (0.34% -12-)

La seule petite surprise venait de Besancenot (10e aux dépenses et 5e de l'élection) qui bénéficiait de l'absence d'un "grand candidat" réellement marqué à gauche ainsi que de passages télévisés multiples.

Pareillement, en 1995 et en 2002, on retrouvait le futur président Jacques Chirac en tête des dépenses.
Je pourrais étendre les exemples à l'étranger avec la campagne d'Obama arrosée par plus de 326 millions de dollars en 2012 (contre 165 pour Romney).
Mais restons en France.
Doit-on considérer cela comme une dérive d'un système qui était sain à l'origine ?
Ou ne faudrait-il pas plutôt constater qu'il s'agit du produit d'une impulsion donnée il y a bien longtemps ?
La démocratie, telle qu'elle nous est proposée (imposée...) ne serait-elle que le corollaire d'une mise de l'argent au pouvoir ?

 En 1791, Sieyès instituait le suffrage censitaire et séparait déjà les citoyens en deux camps :
- d'un côté, les plus riches, les possédants, ayant le droit de voter (soit environ 15% de la population).
 - de l'autre, les gueux ayant le droit... de la fermer.

Avec la Révolution, la république remplaçait la monarchie, Mammon et l'argent prenaient la place du Christ et du catholicisme qui depuis 496 et le baptême de Clovis façonnaient la France.
Tout ce que nous vivons aujourd'hui ne sont que les conséquences logiques de ces événements historiques.

Pour terminer, je vous invite à regarder ce petit témoignage très intéressant de Philippe de Villiers concernant la nécessité d'avoir les poches bien remplies pour espérer exister sur la scène politico-médiatique.



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