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samedi 10 mars 2018

La liberté d'informer en France en 2018

Le couple Macron au dîner du CRIF le 7 mars 2018 (afp.com/ludovic MARIN)
Reportage éloquent qui ne nécessite pas de plus amples commentaires, il suffit de voir et d'écouter...


Rappelons qu'il est possible de participer au dîner du CRIF sans y être invité.
Il suffira de débourser la modique somme de 900 euros (tarif 2015) dont une partie non négligeable (528 euros) sera déductible des impôts : http://www.israelvalley.com/2018/03/08/diner-crif-repas-cher-foie-gras-vin-casher/


jeudi 11 janvier 2018

Gallimard cède aux pressions et suspend son projet de publier les écrits polémiques de Céline



Après la volonté d'Emmanuel Macron de lutter contre les "fake news" (autrement dit, tout ce qui n'est pas validé et diffusé par la Pravda officielle incarnée par, au hasard et parmi tant d'autres, Le Monde ou BFMTV) voici maintenant Gallimard qui décide de "suspendre" son projet de rééditer les pamphlets de Louis-Ferdinand Céline.
Le galimatias utilisé afin de justifier l'autocensure laisse songeur : "Les conditions méthodologiques et mémorielles ne sont pas réunies pour l'envisager sereinement" selon Antoine Galllimard président des éditions du même nom.
Serge Klarsfeld est soulagé, c'est l'essentiel.
A part cela, la liberté d'expression se porte très bien en France.



***

Gallimard "suspend" son projet de publication des pamphlets antisémites de Céline

"Je suspends ce projet, jugeant que les conditions méthodologiques et mémorielles ne sont pas réunies", a annoncé jeudi Antoine Gallimard.
La maison d'édition Gallimard a annoncé jeudi qu'elle suspendait son projet de publier les pamphlets antisémites de Louis-Ferdinand Céline. "Au nom de ma liberté d'éditeur et de ma sensibilité à mon époque, je suspends ce projet, jugeant que les conditions méthodologiques et mémorielles ne sont pas réunies pour l'envisager sereinement", a indiqué Antoine Gallimard dans un texte adressé à l'AFP.

Polémique. Le projet de rééditer les pamphlets antisémites (Bagatelles pour un massacre, L'École des cadavres et Les beaux draps) de Céline avait suscité une levée de boucliers, notamment de la part de Serge Klarsfeld, président de l'association Fils et filles de déportés juifs de France. Ces textes constituent "une insupportable incitation à la haine antisémite et raciste", avait estimé de son côté le Conseil représentatif des institutions juives (Crif). Le président du Crif, Francis Kalifat avait appelé les éditions Gallimard "à renoncer au projet de réédition de ces brûlots antisémites".

"Je partage l'émotion des lecteurs". Gallimard souhaitait publier "une édition critique" des pamphlets "sans complaisance aucune". "Les pamphlets de Céline appartiennent à l'histoire de l'antisémitisme français le plus infâme. Mais les condamner à la censure fait obstacle à la pleine mise en lumière de leurs racines et de leur portée idéologiques, et crée de la curiosité malsaine, là où ne doit s'exercer que notre faculté de jugement", a estimé l'éditeur. Mais, a-t-il ajouté, "je comprends et partage l'émotion des lecteurs que la perspective de cette édition choque, blesse ou inquiète pour des raisons humaines et éthiques évidentes".

Non à l'"autocensure". Alors que la polémique prenait autour de la réédition de ces pamphlets antisémites, l'éditeur s'était défendu : "Le livre pour l'instant n'existe pas, alors pourquoi cette polémique ? Elle ne devrait exister que quand j'annonce : 'voilà, il sortira et voilà l'édition'". Antoine Gallimard avait dénoncé "un procès d'intention" : "On n'a pas à pousser les éditeurs à s'autocensurer."

Serge Klarsfeld "soulagé".
Serge Klarsfeld s'est dit jeudi "soulagé" après la décision d'Antoine Gallimard. "Je suis soulagé. C'était une bataille difficile à gagner car elle ne se passait pas devant des magistrats mais devant la société", a déclaré le défenseur de la mémoire des déportés juifs de France. Alors que les actes antisémites se maintiennent à un haut niveau, la France traverse "une période où verser de l'huile sur l'antisémitisme qui brûle n'est pas opportun", a estimé Serge Klarsfeld. "Ce que je recommande, c'est d'acheter le livre de Pierre-André Taguieff et Annick Duraffour Céline, la race, le Juif : ses mille pages sont le véritable appareil critique des écrits antisémites de Céline", a en outre recommandé l'historien.


http://www.europe1.fr/culture/gallimard-suspend-son-projet-de-publication-des-pamphlets-antisemites-de-celine-3543341

samedi 3 juin 2017

Le racisme dont il faudrait éviter de parler


Nous voulons construire des stratégies et des solidarités durables, et pour cela il est important de se rencontrer, pour partager, échanger, faire avancer nos combats. Pour cette première édition nous avons choisi de mettre l’accent sur l’organisation de nos résistances en tant que mouvements afroféministes.
Notre festival est organisé en plusieurs espaces :
Espace non mixte femmes noires (80% du festival) : débats et construction d’une stratégie et d’un agenda politiques, groupes de paroles, réflexions sur les théories afroféministes et care
 Espace non mixte personnes noires : Réflexions autour de la communauté noire, et les luttes afros
Espace non mixte femmes racisées : Échanges sur les féminismes décoloniaux

https://mwasicollectif.com/2017/04/05/festival-nyansapo/

On n'ose imaginer le scandale et les répercussions qui s'en seraient suivies si il avait été question d'un rassemblement réservé aux hommes blancs... (ah on me signale dans l'oreillette que cela existe aux Etats-Unis et que ça s'appelle le... Ku Klux Klan).
Et les explications du comité Mwasi (qui porte bien son nom) ne justifient rien.
C'est vrai ça, pourquoi avoir traduit leur programme comme interdit aux blancs alors qu'il était seulement réservé aux noires ?
Le côté ubuesque de cette déclaration pourrait prêter à rire.
Mais que l'on se rassure, Anne Hidalgo n'a finalement rien interdit du tout et les organisatrices de ce festival ne seront aucunement inquiétées.


Même chose à Reims l'année dernière avec l'organisation d'un "camp décolonial" :




Au programme de ce stage qui se tiendra du 25 au 28 août au Centre international de séjour de Reims, des formations sur «comment décoloniser l'imagination», l'afro-féminisme et le «racisme médical», mais aussi des ateliers pour «combattre les politiques anti-migration», «lutter contre la négrophobie des racisé.e.s non noires» ou «combattre l'islamophobie, le plus républicain des racismes». Le compte Twitter du camp décolonial invite à adhérer au CCIF, collectif controversé qui lutte contre l'islamophobie et affiche sans complexe appartenir à la «Team grand remplacement», en référence à la théorie identitaire du Grand Remplacement développée par l'écrivain d'extrême droite Renaud Camus.
La «non-mixité» de l'événement, inspiré des études féministes et postcoloniales des universités américaines, est «assumée à 3000 %» par les organisatrices, Sihame Assbague, ex-porte-parole du collectif «Stop le contrôle au faciès», et Fania Noël, militante de Mwasi «collectif non mixte d'Africaines et Afro-descendantes». Elle doit permettre aux «opprimés» de s'«auto-émanciper» sans l'aide, jugée «paternaliste», des «oppresseurs». 



Il est toujours savoureux de voir ces "opprimé(e)s" passer leur temps à cracher sur un pays qui serait selon eux responsables de tous leurs maux sans pour autant chercher à le quitter.

Tout cela n'est pas sans rappeler le fameux "Nique la France" du "sociologue" Saïd Bouamama et Z.E.P. paru en 2010.


«Ce que j'en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles. Je vais pas te faire un dessin, ça risque d'être indécent, de voir comment je me torche avec leur symbole écœurant», disait notamment la chanson, écrite par le rappeur Saïdou, de son vrai nom Saïd Zouggagh. «Nique la France et son passé colonialiste, ses auteurs, ses relents et ses réflexes paternalistes, Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes», martèle le chanteur dans son refrain avant d'intimer «petit Gaulois de souche, arrête ton arrogance, arrête d'ouvrir ta bouche».








Écrasé par des flux migratoires non maîtrisés, l'édifice républicain se lézarde de toutes parts et alors que le communautarisme des minorités devient de plus en plus agressif, on continue tout de même à nous parler de "vivre ensemble" et à vouloir culpabiliser le Français blanc avec son passé colonial (lui seul étant un salaud capable de racisme) en exonérant toutes les dérives communautaires pourtant censées être incompatibles avec la République.


Sur le même sujet :
- Le multiculturalisme, une évidence ?

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