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lundi 26 juin 2017

Vers un assouplissement de l'interdiction des pesticides ?



Le principal problème environnemental est bien évidemment le Français moyen avec sa voiture diesel...
La disparition des abeilles ?
Ce n'est pas un critère qui résiste pas à la volonté d’accroître "l'attractivité économique" de la France.



La législation française va, sur l'interdiction des pesticides, plus loin que le cadre fixé par l'Europe. En l'assouplissant, le gouvernement souhaite renforcer l'attractivité économique de la France. 
Le gouvernement étudie un assouplissement de l'interdiction des pesticides néonicotinoïdes et des épandages aériens dans le cadre du projet de loi dit de "simplification", rapporte RMC ce lundi matin, un document de travail à l'appui.Les députés ont voté l'été dernier pour interdire les néonicotinoïdes, accusés de décimer les colonies d'abeilles, à partir de 2018. Des dérogations restent cependant possibles jusqu'en 2020.Selon le texte obtenu par la station de radio, Matignon envisage de revenir sur cette interdiction, qui va plus loin que le moratoire partiel imposé par l'Union européenne. La semaine dernière, le gouvernement d'Edouard Philippe a annoncé son intention d'arrêter de "surtransposer" les directives européennes dans le droit français afin de renforcer l'attractivité de la place de Paris, notamment dans le cadre du Brexit.Selon ce même document, le gouvernement estime qu'il y a également "surtransposition" dans le cas des épandages aériens de pesticides, pour le moment interdits sauf situation d'urgence.

L'argent se mangerait-il désormais ?


samedi 10 juin 2017

Chronique de la bêtise ambiante



Il faut vraiment se pincer pour y croire.
Un fermier de Lacapelle-Viescamp (Cantal) vient d'être condamné par la justice à déplacer sa ferme car les voisins (ex-citadins venus s'installer à la campagne) sont incommodés par l'odeur et le bruit des vaches en hiver...

La Cour d'appel de Riom vient de donner raison au couple de citadins, et condamne l'agriculteur à éloigner ses vaches et ses bâtiments de stockage du fumier. La ferme, qui existe depuis 1802, se trouve à 35 mètres des plaignants et va devoir déménager à au moins 50 mètres, sous huit mois. Malheureusement, l'exploitation est entourée de riverains et n'est donc pas modulable. De plus, l'agriculteur n'a pas les moyens de s'installer ailleurs, et n'aura d'autres choix que de cesser son activité. Nicolas, l'éleveur, a décidé de se pouvoir en cassation, mais la nouvelle audience ne devrait pas avoir lieu avant plusieurs années. Nicolas ne comprend pas du tout cette décision de justice, «Ça fait six générations que mes ancêtres travaillent cette terre, et on vient nous mettre dehors?».





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