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dimanche 30 juillet 2017

Les David Rockefeller Fellows, un rouage supplémentaire dans la machinerie globaliste

David Rockefeller (en bas) bien entouré (de gauche à droite) par Pete Peterson (ex chairman du CFR), Paul Volcker et Alan Greespan (anciens directeurs de la Réserve Fédérale Américaine).

Chez les Rockefeller, on a toujours pris soin de se transmettre le flambeau, de père en fils, d'une vision assez particulière du monde.
Un monde unifié, sans frontière, régit par les lois de l'argent, gouverné par les plus riches et les plus puissants, et tout cela, afin de promouvoir le bien-être de l'humanité dans le monde comme le certifie le slogan de la Fondation Rockefeller (créée par John D. Rockefeller en 1913).




Mais laissons David nous exposer franchement ses vues :

"Depuis plus d'un siècle, les extrémistes idéologiques des deux bords politiques s'emparent des incidents dont on parle beaucoup dans les journaux, tels que ma rencontre avec Castro, pour reprocher à la famille Rockefeller l'influence démesurée qu'ils prétendent que nous exerçons sur les institutions politiques et économiques des Etats-Unis. Certains croient même que nous faisons partie d'une cabale secrète agissant contre les grands intérêts des Etats-Unis et ils représentent ma famille et moi comme des « internationalistes » ; ils vont jusqu'à prétendre que nous conspirons avec d'autres capitalistes dans le monde pour construire une structure politique et économique mondiale, plus intégrée - un seul monde, si vous voulez. Si c'est ce dont on m'accuse, je plaide coupable et j'en suis fier. (...) Au XXIe siècle il ne peut y avoir de place pour les isolationnistes ; nous devons tous être des internationalistes."



{David Rockefeller - Mémoires}






David Rockefeller fut la personnalité la plus engagée de la famille dans cette volonté internationaliste et oligarchique.
Aussi, à la manière de Cecil Rhodes, autre grande figure et pourvoyeur de fonds et d'idées du mouvement mondialiste, qui avait lancé les Rhodes Scholarship (depuis 2015, même les étudiants chinois peuvent en bénéficier...), bourses destinées aux étudiants ayant la "fibre internationaliste" (parmi les récipiendaires, nous pouvons citer entre autres l'ancien président des Etats-Unis, Bill Clinton ; l'ex commandant en chef des forces armées de l'OTAN, le général Wesley Clark ; Tony Abbott, l'ancien premier ministre australien ou encore James Woolsey, ancien patron de la CIA), il fallait à D.R. sa descendance idéologique, voire spirituelle.
Sur le modèle de Rhodes donc (et des Young Leaders de la French American Foundation), David Rockefeller, en collaboration avec la Commission Trilatérale(1) qu'il avait fondé en 1973, a greffé sur cette dernière les David Rockefeller fellows.


Destinés à l'Amérique du Nord, à l'Europe et à l'Asie Pacifique (les trois zones d'action de la Commission Trilatérale), ces Rockefeller fellows sont orientés vers les individus ayant au maximum 35 ans et souhaitant s'investir dans une vision globalisante du monde en permettant à la Commission Trilatérale de bénéficier des vues de ces "young leaders".


Le logo de la Commission Trilatérale.

Notons que le président de la section nord-américaine de la Commission Trilatérale, le professeur en relations internationales Joseph Nye, est lui-même un ancien bénéficiaire des Rhodes Scholarship, preuve d'une certaine continuité entre les visions de Cecil Rhodes et de David Rockefeller.


(1) La liste des membres de la Commission Trilatérale est disponible ici.
On y retrouve des "pointures" telles que Jean-Claude Trichet (ancien président de la Banque Centrale Européenne), Mario Monti (sénateur italien à vie, ex commissaire européen, passé notamment par Goldman Sachs), Paul Volcker (ancien directeur de la FED), Peter Sutherland (ONU, OMC, Goldman Sachs...), Lucas Papademos (ex-vice président de la BCE), le "comte" Herman von Rompuy (ex président du Conseil de l'Europe).
La Trilatérale a souvent été comparée au Bilderberg.
La première regroupe des membres issus de l'Amérique du Nord, de l'Europe et de l'Asie Pacifique alors que le Club Bilderberg se concentre avant tout sur les relations euro-atlantiques.

Le programme David Rockefeller fellows.
Un article du New York Times du 5 juin 1988 au sujet du lancement des David Rockefeller Fellows.

samedi 29 juillet 2017

Vaccins, sels d'aluminium, Sanofi et les bons amis Weinberg et Macron



Alors que le Young Leader, et accessoirement Premier Ministre, Edouard Philippe était discrètement en visite chez Sanofi le 20 juillet dernier :


Le 20 juillet 2017, Sanofi a accueilli le Premier Ministre Edouard Philippe, pour une visite de son centre de Vitry/Alfortville (94), une plateforme biotechnologique intégrée unique chez Sanofi en France, qui rassemble des équipes pluridisciplinaires, depuis la recherche amont jusqu’à la production.
 Le Premier Ministre était accueilli par Serge Weinberg*, Président du Conseil d’Administration de Sanofi, Philippe Luscan, Vice-Président Exécutif Affaires Industrielles Globales, Marc Bonnefoi, Vice-Président R&D France et Guillaume Leroy, Directeur Pays Sanofi France. La visite du Premier Ministre Edouard Philippe sur le pôle d’innovation de Vitry/Alfortville est un témoignage de l’engagement du gouvernement en faveur de la santé publique et de l’innovation médicale en France.

La ministre de la Santé Agnès Buzyn insiste sur le fait que les adjuvants des vaccins ne sont pas nocifs :


Selon Agnès Buzyn, il n'y aurait rien à craindre des adjuvants utilisés dans la fabrication des vaccins. À la question de la députée Frédérique Tuffnel (LREM) qui demandait s'il en existait des "moins nocifs", la ministre de la Santé a ainsi rétorqué: "Mais ils ne sont pas nocifs pour la santé, tous les rapports le montrent." 
Elle, estime que les craintes exprimées par des associations et certains médecins sur les réseaux sociaux relèveraient uniquement de la "désinformation." "Nous sommes dans l'irrationnel le plus total", a-t-elle affirmé. 

Désinformation, peur irrationnelle...
La VRP de Big Pharma ne lésine pas sur les formules "choc".
Pourtant, la nocivité de ces mêmes sels d'aluminium est reconnue en ce qui concerne les déodorants.
Que faut-il en conclure ?
Qu'il est plus dangereux d'en appliquer sur la peau des adultes que d'en injecter dans le sang à des enfants en bas âge ?
Vous avez dit "irrationnel" ?


Sa présence fait polémique dans les vaccins en tant qu'adjuvants, mais il ne faut pas oublier que le sel d'aluminium est également connu pour entrer dans la composition de cosmétiques, dont des anti-transpirants. Cette substance présente sous l’appellation "aluminum chlorohydrate", ou "aluminum zirconium pentachlorohydrate" sur les étiquettes est en effet soupçonnée de favoriser le cancer du sein. (...)
En 2012, les chercheurs avaient publié une première étude menée in vitro sur des cellules mammaires humaines. Les résultats établissaient que "l'aluminium perturb(ait) leur comportement et leur fai(sait) prendre les caractéristiques de cellules malignes". Ces travaux furent reçus avec scepticisme, au motif que les scientifiques s'étaient limités à un modèle in vitro.
Pour autant, ces derniers ne sont pas les seuls à recommander le principe de précaution. En 2011, ANSM a conclu dans un rapport que "l'exposition à l'aluminium par voie cutanée ne (pouvait) pas être considérée comme présentant un risque cancérigène". Mais ces conclusions étant relatives "à la base des données actuelles disponibles", elle a émis deux recommandations importantes: limiter la concentration d’aluminium dans les anti-transpirants à 0,6%, et ne pas les utiliser sur une peau lésée ou irritée.

* Il n'est peut-être pas inutile de rappeler qui est Serge Weinberg, le Président du Conseil d'Administration de Sanofi.
Ancien chef de cabinet de Laurent Fabius, passé notamment par le groupe Pinault, membre de la Commission Trilatérale de 1992 à 2006, il fut également membre de la Commission pour la libération de la croissance française (ou Commission Attali), comme... Emmanuel Macron, Mario Monti (commissaire européen et appartenant à la Commission Trilatérale lui aussi) ou Philippe Aghion (une des principales sources d'inspiration de la politique économique du gouvernement actuel).

A propos de la relation Serge Weinberg/Emmanuel Macron :
C'est la commission Attali qui lui ouvre les portes du monde du business. Bercy ne lui proposant pas de poste à la hauteur de ses grandes ambitions, Emmanuel Macron part " s'amuser" en banque d'affaires. Introduit par Serge Weinberg, il débarque chez Rothschild. Il y bouscule les habitudes, allant serrer les mains des salariés et travaillant en direct avec les stagiaires. L'apprenti banquier sait déléguer sans trop rentrer dans les détails chiffrés.
Doit-on déceler dans cette volonté d'imposer des vaccins à la population française comme un retour d'ascenseur, un échange de bons procédés entre deux hommes qui se connaissent bien ?




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