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dimanche 2 décembre 2018

Les exigences exorbitantes du Congrès Juif Européen

european jewish congress

Une conférence concernant la lutte contre l'antisémitisme et l'antisionisme en Europe s'est déroulée le 21 novembre dernier à Vienne en présence notamment de Sebastian Kurz, chancelier fédéral d'Autriche et défenseur acharné de l'état d'Israël.


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« Les communautés juives d'Europe sont de plus en plus inquiètes pour leur sécurité et pessimistes pour leur avenir ». Le constat exposé par Moshe Kantor, le président du Congrès Juif Européen a résumé le sentiment des participants à la Conférence « L’Europe au-delà de l’antisémitisme et de l’antisionisme: sécuriser la vie juive en Europe » qui s'est tenue dans la capitale autrichienne. Le CEJ a d'ailleurs présenté un « catalogue des politiques pour combattre l'antisémitisme » afin qu'il soit utilisé par l'Union Européenne et ses Etats membres comme base de travail, pour éduquer et sensibiliser le public, mais aussi pour assurer la protection des communautés. 

Le chancelier fédéral d'Autriche, Sebastian Kurz, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE jusqu'à la fin de l'année, a promis qu'il présenterait le document devant le Conseil Européen.  « Il est d'autant plus essentiel de ne pas oublier le passé et de sensibiliser les générations futures qu'il y avait en Autriche non seulement des victimes, mais aussi un grand nombre de coupables », a-t-il affirmé.

Binyamin Netanyahou, dans un message adressé aux participants de la conférence a pour sa part appelé l'Europe à adopter une définition unitaire de l'antisémitisme pour mieux le combattre et d'y inclure l'antisionisme comme une de ses manifestations. « La leçon de la Shoah est qu'il ne faut jamais oublier l'importance de lutter contre la haine le plus tôt possible ».

Source : http://www.actuj.com/2018-11/moyen-orient-monde/7398-conference-de-vienne-quel-avenir-pour-les-juifs-d-europe


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Jorge Mario Bergoglio et Moshe Kantor


Et le moins que l'on puisse dire est que Moshe Kantor, le Président du Congrès Juif Européen, ne manque pas d'idées :


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Antisémitisme : La Bible aurait besoin de mises en garde selon le Congrès juif européen

Source de l'article: http://www.evangeliques.info.

La Bible et d'autres ouvrages chrétiens devraient inclure des introductions et des notes de bas de page mettant en garde les lecteurs contre "l’antisémitisme" de certains de leurs passages, estime le Congrès juif européen (CJE). Lors d'une conférence organisée le 21 novembre à Vienne en Autriche par le chancelier Sebastian Kurz, le président de l'CJE, Moshe Kantor, a déclaré: "Les communautés juives d'Europe sont de plus en plus préoccupées par leur sécurité et pessimistes pour leur avenir". Le CJE a présenté un "catalogue de mesures de lutte contre l'antisémitisme" de 150 pages , parmi lesquelles sont mentionnées la Bible et le Coran, rapporte la radio britannique Premier.

Dans le chapitre "Recommandations concernant les groupes et institutions religieuses", il est écrit: "Les traductions du Nouveau Testament, du Coran et d'autres littératures chrétiennes ou musulmanes ont besoin de gloses marginales (annotations, ndlr) et d’introductions soulignant la continuité avec l'héritage juif du christianisme et mettant en garde les lecteurs contre leurs passages antisémites". Le texte se poursuit ainsi : "Bien que des efforts aient été faits dans ce sens dans le cas du christianisme, ils doivent être étendus et cohérents dans les deux religions".

Parmi les autres recommandations présentées à Vienne, la CJE a proposé que "chaque pays s'engage à consacrer chaque année un pourcentage de son PIB à financer la lutte contre l'antisémitisme" et que les entreprises du web soient "tenues responsables du contenu antisémite" sur leurs plateformes.

Le Congrès juif européen, basé à Bruxelles, affirme sur son site Internet représenter "42 communautés juives nationales en Europe, comprenant environ 2,5 millions de Juifs".


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Moshe Kantor et Emmanuel Macron


En adoptant le point de vue juif, le monde entier est antisémite.
C'est le principe de l'inversion accusatoire ou du "miroir du judaïsme" pour reprendre le titre d'un ouvrage d'Hervé Ryssen.
Le principe est simple, enfantin même, on accuse l'autre de ce dont on est soi-même coupable.
C'est aussi une illustration du concept de projection psychanalytique notamment utilisé par Sigmund Freud dans son étude du "cas Schreber".
Les Juifs haïssent les goyim ?
Non, ce sont les goyim qui vouent une haine sans nom aux Juifs.
Une haine irrationnelle, éternelle et contre laquelle il faut lutter chaque jour, en ne laissant rien passer, sans pardon, ni oubli.
En fait, tout ce qui n'est pas imbibé par l'esprit juif, tout ce qui n'exhale pas la pensée talmudique est "antisémite", c'est donc le cas des Evangiles.
Pensez-donc, les quatre évangélistes étaient des Juifs qui renonçaient au tribalisme hébraïque pour se consacrer au message universel porté par le Christ...

Mais revenons aux exigences de Moshe Kantor.
Il s'agit donc d'entourer la religion chrétienne en général d'un halo haineux (les précisions au début du Livre seront là pour poser l'ambiance : "ce que vous lisez n'est pas bon pour les Juifs, donc pas bon pour le monde, donc pas bon pour vous").
C'est un pas supplémentaire vers le noachisme (qui consiste à vider de sa substance la religion catholique) avec l'assentiment des dirigeants conciliaires, toujours enclins à courber l'échine face aux exigences rabbiniques.
Du point de vue kabbalistique, cela rejoint la destruction nécessaire des kellipot (ou "coquilles" maléfiques -inversion là encore- qui doivent être brisées afin d'accélérer l'arrivée du "Messie" juif), à ce sujet, lire notamment le chapitre VII de l'Atlas du Mondialisme de Pierre Hillard.

L'autre point, auquel Viktor Orban, premier ministre hongrois, et autre chef de file européen -comme Kurz- du national-sionisme, a déjà adhéré, celui du tribut à verser pour "lutter contre l'antisémitisme" (admirable pour un pays dans lequel ce dernier n'existe pas) :


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Le gouvernement hongrois, qui a été accusé de nourrir des sentiments antisémites dans le cadre de son bras de fer avec le financier et philanthrope George Soros, a annoncé jeudi qu’il dépenserait chaque année 3,4 million d’euros pour soutenir des projets destinés à combattre l’antisémitisme.

La moitié de cet argent se consacré à des initiatives gouvernementales dans le budget national de 2019, suivi d’une deuxième allocation dans le budget suivant, selon un communiqué publié mercredi par l’Association of United Hungarian Jewish Congregation, ou EMIH, qui travaille avec le gouvernement sur ces projets.

Cette somme est destinée à aider une organisation juive hongroise, la Ligue d’action et de protection de l’Europe (APLE), à financer différents projets en Europe, selon le porte-parole du gouvernement Zoltan Kovacs.

Pour lire la totalité de l'article :
https://fr.timesofisrael.com/la-hongrie-versera-34-millions-pour-lutter-contre-lantisemitisme-en-europe/


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Moshe Kantor et Vladimir Poutine

Certes, Orban s'oppose à Soros, mais la stratégie juive est toujours à double (ou triple) tranchant.
Il y a Soros et la mouvance "mondialiste ultra" (portée par les "juifs libéraux") et il y a la tendance, qui actuellement effectue une grosse poussée, celle que l'on pourrait appeler "nationale/globaliste" (vue d'un œil favorable par le hassidisme Loubavitch qui est également le premier promoteur du noachisme).
National et global... Cela semble contradictoire,  mais c'est la vague du moment.
Netanyahu était à l'avant-garde, ensuite sont venus Poutine, Trump, Orban, Kurz, Salvini, Bolsonaro, bientôt peut-être Marion Maréchal en France ?
Toujours est-il que cette tendance serait favorable à l'instauration d'un Grand Israël (dont la création ferait sauter définitivement le principe d'égalité souveraine entre Etats), chose que ne favoriserait guère un mondialisme "onusien" dont un Obama ou un Macron sont les premiers (derniers ?) VRP. 

La SDN a succédé à la Première Guerre Mondiale, l'ONU à la Seconde, la Troisième déflagration planétaire qui vient exigera la mise en place d'un Nouvel Ordre Mondial, permettant la domination du Grand Israël sur les autres nations, une sorte de dictature globale dépassant de très loin tout ce que nous pouvons assimiler actuellement à des régimes autoritaires.

Il faut également mettre ces bouleversements géopolitiques en lien avec le noachisme précédemment évoqué qui réduira les autres religions à de simples auxiliaires de la synagogue du Machiah/Antéchrist, comme le seront les Etats vis-à-vis du Grand Israël qui s'autoproclamera phare des nations.















dimanche 25 novembre 2018

Le Talmud, ou la dinguerie des Pharisiens



Extrait d'une émission de Radio Courtoisie du 5 janvier 2018 avec Paul Ligent qui évoque le Talmud (fondement de la loi du judaïsme rabbinique).
Il faut bien comprendre que ce que certains appellent le "judéo-christianisme" ou la "civilisation judéo-chrétienne" n'a absolument aucun sens.

Le Talmud a été rédigé en opposition au Message Christique et à l'Eglise Catholique naissante.
En refusant de reconnaître le Christ comme le Messie pourtant annoncé par les prophètes Juifs et l'Ancien Testament, la Synagogue s'est cloîtrée dans le mensonge et la haine, cette dernière transpirant à chaque fois qu'il est question de Jésus-Christ, des chrétiens ou de la Sainte-Vierge Marie dans le récit talmudique.

Le judaïsme rabbinique actuel (à bien différencier du judaïsme préparant l'arrivée du Christ) n'est pas une religion mais une contre-religion, une machine de guerre anti-chrétienne et plus généralement anti-goyim.




samedi 6 octobre 2018

Hervé Ryssen et Pierre Hillard à propos d'Eric Zemmour




Deux avis, un "racialiste" et l'autre catholique, sur le célèbre chroniqueur, on pourrait les juger opposés, pour moi, ils se complètent.
La France est née catholique, par le catholicisme, elle doit le redevenir mais aussi conserver son identité raciale.
Sans l'association de ces deux facteurs, la France n'est plus elle-même.

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Pierre Hillard répond à Eric Zemmour

Éric Zemmour est un homme de grande culture. Il tranche par rapport à de nombreux journalistes et choque souvent par ses propos en dénonçant, par exemple, l’invasion migratoire en France et en Europe.


Il est vrai que le test de la Drépanocytose fait uniquement aux nouveaux nés originaires d’Afrique du nord ou subsaharienne (comme le précisent les textes officiels) permet de savoir dans le cadre de l’Association française pour le Dépistage et la Prévention des Handicaps de l’Enfant (AFDPHE) qu’environ 40 % des naissances en France viennent de ces contrées (9 % en Bretagne et presque 75 % en Île-de-France). Cependant, même si cet ouvrage dit des choses justes, Éric Zemmour insuffle dans ses propos un tour d’esprit ne correspondant pas aux caractéristiques propres de la civilisation française. Par certains aspects, nous pouvons constater que ces référents vont dans le sens du noachisme, religion exclusivement réservée aux non-juifs (les gentils) émanation de la synagogue dont les fondamentaux sont le rejet de l’Incarnation et du sacerdoce catholique... tout l’opposé du catholicisme trinitaire.

À cela, il ne faut pas oublier les répercussions politiques comme, par exemple, le baptême de Clovis instaurant le principe, sous l’égide de l’évêque Saint Rémi, que le roi de France est le « Lieutenant du Christ », caractéristique qui a perduré jusqu’au sacre de Louis XVI . Cet élément fondamental rappelant le rôle de médiateur du roi de France entre ses sujets et son suzerain, c’est-à-dire le Christ, fut solennellement réaffirmé par la Triple donation de Sainte Jeanne d’Arc, le 21 juin 1429 à Saint-Benoît-sur-Loire. Éric Zemmour se garde bien d’évoquer cet événement capital relaté dans le Breviarium Historiale envoyé en juillet 1429 au pape Martin V, document qui a servi par la suite, entre autres, à la béatification puis à la canonisation de Sainte Jeanne d’Arc. Comme il l’écrit dans son livre, il ne croit ni à la résurrection du Christ ni au dogme de l’Immaculée Conception ce qui est logique pour une personne de confession juive.

Cependant, cela n’empêche pas Éric Zemmour d’affirmer qu’un Français doit être marqué par le catholicisme via l’Église, sa pompe, le culte des images, un style, le tout en lien avec Rome et Athènes. Nous rappelons que pour être catholique, nous n’avons pas à faire le tri entre ce que l’on aime et ce que l’on n’aime pas dans cette religion. En effet, pour être catholique, il faut croire à la résurrection du Christ et au dogme de l’Immaculée Conception.

L’auteur en vient même à faire un chapitre sur Saint Louis appelé le « roi juif » dans le but de le confondre avec le sacre du roi David, méthode permettant de rappeler, certes, une source d’inspiration propre à la monarchie française mais, d’une manière habile, de faire passer à la trappe le principe de l’Incarnation à l’origine du parachèvement de l’Ancien Testament. Les fondamentaux de la royauté française exprimés lors du sacre à Reims n’ont de valeur qu’en raison de la proclamation de la divinité du Christ. Éric Zemmour de par ses référents religieux et philosophiques ne peut pas défendre ce type de civilisation qui a perduré 1300 ans de Clovis à Louis XVI.

À cela s’ajoute une distinction entre le public et le privé prôné par Éric Zemmour. Comme le rapporte le journaliste Emmanuel Berreta (Le Point, 8 avril 2010) dans un article intitulé Qui est vraiment Éric Zemmour ?, ce dernier n’hésite pas à affirmer : « C’est comme moi, je m’appelle Éric, Justin, Léon. Mais, à la synagogue, je m’appelle Moïse ». Un catholique ne peut pas adopter cette manière de raisonner. Il n’est pas étonnant de voir ce journaliste être fidèle aux principes de 1789 anti-catholiques dans leur essence avec la rupture du baptême de Clovis et à Napoléon 1er qui a enraciné ces principes. Par ailleurs, il égratigne les Rothschild et certains aspects du judaïsme sans aller plus en avant. Par exemple, il critique la Charia mais se garde bien de remettre en cause le Talmud et la Kabbale d’essence anti-catholique.

Parmi les grands hommes, il admire Clemenceau alors que ce dernier acquis aux intérêts anglais empêcha, en octobre 1918, l’armée alliée de Franchet d’Espèrey présente en Europe centrale de fondre sur Berlin vide de toute résistance ce qui aurait permis de casser l’Allemagne. L’Angleterre ne le voulait absolument pas et Clemenceau fut l’agent docile de cette politique concrétisée par le Traité de Versailles en 1919 dont la France paya la note en 1940.

Enfin, soulignons cette incongruité de mettre sur le même pied d’égalité le maréchal Pétain et le général de Gaulle. Pétain a voulu combattre les principes de 1789 remplacés par le triptyque « Travail, Famille, Patrie » en luttant contre la franc-maçonnerie (fermeture des loges, Cf. Bernard Faÿ). De Gaulle en 1944/45 a rétabli les principes de la maçonnerie et ceux de 1789. La tournure d’esprit d’Éric Zemmour est imprégnée de la Haskalah (« Les lumières juives »), liée à la sécularisation de la société en lien avec le noachisme, c’est-à-dire contraire aux fondamentaux de la civilisation française née du baptême de Clovis sous l’égide de l’évêque Saint Rémi, ce dernier rappelant que le non respect des principes de ce baptême conduirait à des punitions.

Monsieur Zemmour, votre livre sous des apparences agréables et avec, parfois, des propos justes, ne défend pas authentiquement la France et sa civilisation, méthode permettant de conduire des Français patriotes sous de mauvais cieux... le « catholicisme d’Israël » avec ses répercussions politiques et spirituelles comme l’a si bien expliqué le rabbin Elie Benamozegh dans son livre Israël et l’humanité.

Pierre Hillard

Source : E&R

mercredi 4 octobre 2017

Edouard Philippe et la lutte contre l'antisémitisme

Edouard Philippe entre Joël Mergui (président du Consistoire central israélite de France) et Haïm Korsia (Grand rabbin de France).

Avec ses dernières déclarations, le Premier Ministre est dans la lignée de ce qu'annonçait Emmanuel Macron il y a quelques semaines avec la confusion antisémitisme/antisionisme qui devient un passage obligé pour tout représentant de l'exécutif qui se respecte :

Pour le chef du gouvernement, si les actes antisémites ont baissé en 2016 (-58,5 %), ce recul « ne doit pas faire oublier une autre réalité », celle de la « banalisation de l’antisémitisme et de sa forme réinventée […] qu’est l’antisionisme ».


On remarquera la manière bien particulière dont la cérémonie s'est conclue :

« Nous ne laisserons rien passer et vous ne serez pas seuls dans ce combat car ce combat, c’est évidemment celui de toute la République », a fait valoir le Premier ministre devant les responsables communautaires, dont le grand rabbin de France Haïm Korsia, qui a conclu la cérémonie par la « prière pour la République française », dite chaque fin de semaine dans les synagogues.


Une prière juive pour la République ?
Pas très laïc tout cela...

Ou peut-être que si finalement, si on comprend bien le concept de laïcité qui n'est autre que l'arme de la République permettant d'instituer une sorte de "noachisme à la Française"* plaçant la religion juive au-dessus des autres (qui devront se contenter de se fondre dans le concept flasque de "vivre-ensemble") et faisant des citoyens juifs le "peuple prêtre" de la République (souvenons-nous de tous les : "quand on touche à un Juif, c'est toute la République qui est touchée."  prononcés par les Sarkozy, Valls, Hollande...
Jamais entendu quelque chose de la sorte pour un catholique qui représente une entité que la République abhorre depuis l'avènement de cette dernière).

* Pour plus de précisions sur le concept de noachisme, voir cet article datant du 15 juillet dernier.

samedi 15 juillet 2017

Le noachisme


Le noachisme est un concept qui a incubé dans le Talmud.
Le rabbin de Livourne, Elie Benamozegh (1823-1900) est l'auteur qui s'est montré le plus disert sur le sujet notamment avec son ouvrage "Israël et l'Humanité" paru en 1914 et préfacé par Aimé Pallière.
Il semblerait qu'il existe quelques petites divergences de points de vue sur ce que doit être le noachisme mais cela parait assez négligeable de notre point de vue :




Si les Juifs obéissent aux Lois de Moïse, les Gentils (ou non-Juifs) sont eux tenus de se plier aux Lois de Noé.
Ces dernières sont au nombre de sept comme nous l'explique le Rav Ouri Cherki :



Ce qui va poser problème ici concerne les catholiques.
En effet, ce que le Rav Cherki et les lois noachides considèrent comme de l'"idolâtrie" se réfère très directement au catholicisme.
Considérer que Jésus-Christ est à la fois Dieu et Homme est selon la conception talmudique une manière de se montrer "idolâtre", que Dieu puisse s'abaisser au point de s'incarner dans une "coquille" humaine est inconcevable.
Par ailleurs, et comme l'explique parfaitement le rabbin Benamozegh, le christianisme doit se débarrasser de ce qui fait de lui un "polythéisme".
Les chrétiens n'adorent pourtant pas trois dieux mais la Sainte Trinité (Père, Fils et Saint-Esprit) sont considérés par le monde juif (et le monde islamique) comme une injure et une contradiction au monothéisme très strict que ces deux religions professent.
Le monde catholique doit donc se réformer afin de pouvoir se fondre dans ces lois noachides, et en particulier celui-ci devra supprimer son sacerdoce, le peuple juif (peuple prêtre) devant être le seul et unique intermédiaire entre le Dieu Un et l'Humanité.

Pour souffler un peu, un petit clip de propagande :



Vous avez tenu jusqu'à la fin ?
Bravo, vous méritez bien d'obtenir le grade de noachite que je ne suis pas en mesure de vous accorder.
Pour les maçons, Noé est d’une grande importance. Le patriarche est cité dans les Old Charges parmi les ancêtres de la franc-maçonnerie et sa légende est rapportée dans le Manuscrit Graham (Yokshire, 1726). Le terme de noachite est même celui d’un grade/degré du 20ème degré du Rite de Perfection, 21ème du REAA, 35ème du Rite de Misraïm. L’arche de Noé est représentée dans de nombreux rituels dont celui d’Apprenti du Duc de Chartres en 1782.(1) Bernard-Henri Lévy, « Crayonné à Copenhague », Le Point, Paris, 13 février 2014.

Pour aller plus loin, il faut lire l'ouvrage d'Elie Benamozegh Israël et l'Humanité ou/et celui d'Aimé Pallière Le Sanctuaire Inconnu.

Cette intervention de Louis-Hubert Rémy est également très instructive sur le sujet :






samedi 8 juillet 2017

Pierre Hillard : "L'esprit de la Révolution est une espérance messianique judaïque"

Vous avez sorti un nouvel ouvrage (Atlas du mondialisme aux éditions le Retour aux Sources). Quel était votre objectif principal avec ce livre ? Et quels ont été vos axes de travail ?

PH : Mon objectif était de présenter avec ce livre les différents morceaux du puzzle constituant le mondialisme. Plus précisément, je me suis employé à étudier ses référents religieux et philosophiques afin de comprendre les répercussions matérielles (politiques). Par exemple, pourquoi les provinces de l'Ancien Régime ont été supprimées au profit d'entités administratives artificielles comme les départements à l'origine dessinés en carré. Phénomène que l'on retrouve avec les Gauen de l'Allemagne nazie, les Vilayet de l'Empire ottoman et les 10 entités régionales lancées par le président Nixon en 1972. Le fond de l'histoire est que le mondialisme est un messianisme se traduisant dans les domaines temporels et spirituels par des actions diverses identifiables. Pour cela, il s'avère nécessaire d'étudier en profondeur le judaïsme et son opposé le catholicisme.

En quoi est-ce une grave erreur de voir le mondialisme comme un bloc monolithique ?

PH : Le mondialisme est comme l'enfer composé d'anges déchus plus ou moins élevés en grade mais animés de la même haine. Ils s'opposent seulement en raison de leur orgueil.

Pouvez-vous nous expliquer en quoi le mondialisme est comparable à d'autres funestes phénomènes comme le communisme et le nazisme.

PH : Le communisme et le  nazisme ne sont que les diverses branches du mondialisme spécialisés chez l'un sur le sociétal, chez l'autre sur le racial. Cependant, ils reposent tous les deux sur la haine du christianisme trinitaire et sur la promotion de l'homme.

100 ans après les requêtes de la Sainte Vierge à Fatima en 1917, peut-on faire un parallèle avec les demandes que le Christ formulait à Sainte Marguerite-Marie à Paray-le-Monial le 17 juin 1689 ?

PH : Ces événements sont liés. Pour effacer une marque satanique (1789 et 1917), on a besoin d'un désinfectant divin. La consécration de ces deux pays permettra d'être, en quelque sorte, lavés de ces marques.

Il vous arrive d'évoquer le manque de profondeur d'analyse de la grande majorité de nos concitoyens ce qui pousse à vouloir combattre l'ennemi avec des armes inadéquates (suffrage universel, « valeurs » républicaines, …). A quoi attribuez-vous cet aveuglement ?

PH : Manque de formation, manque de curiosité mais aussi la démission de nombreux membres du clergé qui, depuis le XIXè siècle, n'ont pas su faire comprendre aux Français l'élément essentiel : qu'est-ce que l'esprit de la Révolution ? La réponse : une espérance messianique judaïque.

De nombreux rabbins évoquent le rôle clef de l'islam dans la future venue du Machiah, en quoi l'islam est-il judéo-compatible à l'inverse du catholicisme traditionnel ?

PH : Il m'est arrivé de dire dans le passé que les musulmans défendent des valeurs que l'on ne rencontre plus en Occident. Les diverses lois adoptées en France à l'encontre des valeurs familiales classiques n'ont pas cours dans ces pays. Cependant, il faut souligner que la religion proposée par la synagogue nouvelle pour les non-Juifs (les Gentils), le noachisme, présente quatre caractéristiques identifiées par le rabbin Benamozegh comme incontournables pour tout noachide qui se respecte : a) le Dieu unique, b) le rejet de l'Incarnation, c) Jésus reconnu comme simple prophète appelé à une auguste mission religieuse et d) le rejet du sacerdoce catholique (conséquence de l'Incarnation). Ces quatre points font partie intégrante de l'islam classique même si cette religion a été, par la suite, dégradée par différents facteurs : fausse conversion des Juifs à l'islam (les Dönmeh), introduction de la  maçonnerie, wahhabisme, … Ces caractéristiques du noachisme n'obligent pas l'islam à se réformer sur ces points. C'est tout l'inverse avec le catholicisme. Le rabbin Benamozegh parle d'instaurer un « catholicisme d'Israël ». Il ne parle jamais d'instaurer un « islam d'Israël ». 



Il me semble que vous faites mention du rôle du rabbin Akiba dans votre nouvel ouvrage. En quoi ce personnage est-il une figure centrale de l'histoire juive ?

PH: Vers l'an 100, il couche par écrit la Torah orale qui, en fait, était profondément altérée en raison de la disparition des quelques rabbins responsables de la transmission du message divin via Moïse. Il lance la création d'une nouvelle religion qui n'a rien à voir avec le judaïsme d'avant le Christ : le Talmud. Son œuvre se poursuit avec, par exemple, l'action du rabbin Hanassi. Le nouveau judaïsme, qui se construit en opposition au catholicisme et non l'islam n'existant pas à cette époque, est achevé  vers 500 ap. J-C.

Le 21 juin dernier correspondait au jour anniversaire de la triple donation initiée par sainte Jeanne d'Arc en 1429. Comment expliquer que cet épisode majeur de l'Histoire de France soit aussi méconnu alors qu'il résume tout ce que doit être la France authentique ?

PH : La réponse est simple : trahison et frivolité de la plupart des clercs avec des exceptions comme l'extraordinaire abbé Jean-Baptiste Ayroles dont les travaux sur sainte Jeanne-d'Arc ont été déterminants pour sa béatification et sa canonisation.

Quelles sont les conséquences de la pensée d'Isaac Louria sur le monde contemporain ?

PH : Pour la fin des temps, il a pavé la voie à l'arrivée de l'antéchrist.

Arianisme, bogomilisme, catharisme …, ces hérésies appartiennent-elles seulement au passé ?

PH : En histoire, tout a été inventé. On repasse par les mêmes chemins avec des techniques et des appellations différentes. Mais l'esprit reste le même. Qui sait que le communisme offre des similitudes importantes avec les carpocraciens baignés de gnose du 2è siècle ap. J-C ?

Victor Souvorov est connu pour son ouvrage assez controversé « le Brise Glace », sa théorie (vraie ou fausse peu importe) étant que le communisme s'était servi du nazisme pour étendre son influence en Europe. Un parallèle n'est-il pas réalisable au Proche et Moyen-Orient actuellement avec l'action de l'Etat islamique qui permettrait de favoriser d'autres desseins ?

PH : La finalité au Proche-Orient est de parachever la Déclaration Balfour lançant la création d'un foyer juif en Palestine avec l'établissement d'un « Grand Israël ». Ces éléments terroristes ne sont que des allume-feux pour provoquer tensions, guerres et divisions en vue d'un idéal supérieur. 

Quels sont, selon vous, les 10 livres indispensables afin de mieux appréhender le monde actuel ?

PH : Le catéchisme de saint Pie X, la conjuration anti-chrétienne de monseigneur Delassus, tous les livres de Gershom Scholem ainsi que l'ouvrage de Alexander Kraushar : Jacob Frank et le mouvement frankiste.


Merci infiniment à Pierre Hillard pour le temps qu'il a bien voulu m'accorder.

Si vous ne devez lire qu'un seul ouvrage cette année, faites-en sorte que ce soit le monumental (à tous les sens du terme) Atlas du Mondialisme, une impressionnante synthèse d'éléments religieux, historiques, politiques, philosophiques et géostratégiques.
Le livre est disponible sur le site de l'éditeur (Le Retour aux Sources) ou sur amazon.

lundi 19 juin 2017

La République est une religion



La République/laïcité est une religion.
Une contre-religion et plus exactement, un contre-catholicisme.
Vous désirez des preuves ?
En voici quelques-unes :


- Prière à Marianne de Jean Louis Debré :




- Vincent Peillon, "la laïcité est une religion" :



- Baptême républicain pour la fille d'Arnaud Montebourg et Aurélie Filippetti :
Âgée de six mois, Jeanne, la fille d'Aurélie Filippetti et Arnaud Montebourg, a été baptisée lors d'une cérémonie républicaine à la mairie de Varzy dans la Nièvre (58), le 9 avril dernier, comme l'a révélé le magazine Paris Match, jeudi 28 avril. 
Hautement symbolique, le baptême républicain n'a aucune valeur juridique mais montre l'attachement du couple aux valeurs de la République. Sur une photographie publiée par Paris Match, on peut voir la petite Jeanne entourée de ses parents et de ses proches. Tandis que l'ancien ministre de l'Economie, du Redressement productif et du Numérique, Arnaud Montebourg, brandit fièrement le livret de parrainage civil de sa fille.  

Le baptême civil ou baptême républicain, ou encore parrainage civil, est institué par la loi du 20 prairial, an II (8 juin 1794) relative aux actes d'état civil, réservés aux municipalités. Peuvent être baptisés civilement tous les mineurs de moins de 13 ans, mais les parrains et marraines doivent, eux, être majeurs. Fouché l'avait institué : « À Nevers, ce nouveau pape est le premier à introduire dans le pays le baptême civil pour sa fille qu'il appelle Nièvre du nom du département. »

Lien 



Une "religion" bien évidemment totalement compatible avec les lois noachides.


lundi 8 mai 2017

De l'importance des symboles



Evidemment, tous les journaleux en herbe vont nous expliquer que cela n'a aucune importance.
Que seuls les "complotistes" peuvent réagir sur un événement aussi anodin.
Bien sûr, si le Président de la République fraîchement élu choisissait de s'exprimer devant une cathédrale, une mosquée ou une synagogue, cela constituerait un pur hasard.
Le choix de la pyramide maçonnique du Grand Architecte de l'Univers surplombée par l’œil "qui voit tout" en arrière-fond est donc accessoire.

La franc-maçonnerie n'a pas de projet global de destruction des religions pour en former une seule, la sienne, qu'elle s'appelle noachisme ou religion des Droits de l'Homme peu importe, cela n'existe pas.
Elle n'est pas en faveur de la suppression des identités et des frontières.
Elle ne vante pas les "bienfaits" du libéralisme, de l'avortement, du mariage pour tous, de la GPA, des OGM, de l'euthanasie, du transhumanisme et globalement de tout ce qui est contre l'ordre naturel et divin.
Ce n'est pas elle qui est derrière le laïcisme forcené ou la séparation de l'Eglise et de l'Etat.
D'ailleurs, elle ne fait pas de politique.
Elle n'est pas opposée à Dieu.
Elle ne fait pas le jeu du Porteur de Lumière.
Elle est bienveillante.
Elle vous veut du bien.
Ce n'est pas une secte.
Arrêtez de voir le mal partout.

Arrêtez de penser.







samedi 22 avril 2017

Pierre Hillard, à la pointe de la lutte anti-mondialiste

La France a la particularité d'avoir toujours engendré de nombreux chercheurs de vérité ayant pour objectif de combattre la mortifère idéologie mondialiste.
De Jacques Bordiot à Pierre Virion en passant par Yann Moncomble ou encore Léon de Poncins, sans oublier l'extraordinaire travail accompli à la fin du XIXe et au début du XXe siècle par Mgr GaumeMgr Jouin ou Mgr Delassus.
Cependant, malgré la qualité indéniable de leurs écrits, tous demeurent quasiment inconnus du grand public et leurs œuvres plongées dans un relatif anonymat.



Pierre Hillard s'inscrit dans la lignée de cette chevalerie de la plume qui n'a eu de cesse de tenter de réveiller les consciences et d'informer sur les dangers guettant notre civilisation.
Né le 21 janvier 1966, Pierre Hillard est docteur en sciences politiques et ancien professeur en relations internationales à l'école supérieure de commerce extérieur de Paris.
Ses ouvrages sont les suivants :

Minorités et régionalisme dans l'Europe fédérale des régions, François-Xavier de Guibert, 2001.
La décomposition des nations européennes, de l'union euro-Atlantique à l'état mondial, François-Xavier de Guibert, 2004.
La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, destination Babel, François-Xavier de Guibert, 2007.

La fondation Bertelsmann et la "gouvernance mondiale", François-Xavier de Guibert, 2009.
Chroniques du mondialisme, Le retour aux sources, 2014.
Atlas du mondialisme, Le retour aux sources,  mai 2017 (à paraître).




Pierre Hillard a débuté ses recherches en se focalisant sur le rôle tenu par l'Allemagne dans la construction européenne.
Il en est arrivé à la conclusion que le but ultime de l'Allemagne était de parvenir à mettre en place une Europe fédérale des régions dans laquelle la priorité serait donnée aux critères ethniques et linguistiques.
Le pouvoir croissant -et les moyens qui en découlent-  donné aux régions ainsi que la création d'eurorégions totalement artificielles en sont les conséquences les plus visibles.

Un exemple d'eurorégion 

Ce plan allemand devant aboutir à une Europe parcellisée avec des Etats vidés de leur substance donnant une mainmise définitive sur celle-ci au volk allemand.
Il faut néanmoins mettre en évidence que ces visées germaniques d'hégémonie sur l'Union Européenne se font sous la haute surveillance de l'autorité américaine qui cadenasse ainsi toute possibilité de mise en place d'une Europe des nations hostile à ses vues.

Par la suite, Pierre Hillard va approfondir ses recherches sur le côté spirituel sous tendant l'architecture mondialiste et se plonger dans les origines religieuses de ce qui est selon lui (et selon toute certitude) un nouvel avatar du messianisme (comme le furent entre autres, le jacobinisme, le nazisme ou le communisme).

Elie Benamozegh, promoteur de la religion noachide

En s'attachant à décrire l'antagonisme existant entre judaïsme talmudique et religion catholique il expose en pleine lumière les raisons profondes de ce que certains appellent "le sens de l'histoire".
Des concepts et des noms tels que le noachisme, le marranismeSabbataï TséviJacob Frank ou la kabbale lourianique constituent tout un pan des fondations philosophico-spirituelles de la tournure d'esprit mondialiste.

Pierre Hillard a également consacré un ouvrage à la fondation Bertelsmann (empire allemand des médias ayant largement contribué à relancer le projet européen suite aux refus français et hollandais de 2005).

Par Hewa — Travail personnel, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=20667761
Le logo historique de Bertelsmann
      
Il a aussi préfacé la traduction française de l'ouvrage de Carroll Quigley "Histoire secrète de l'oligarchie anglo-américaine" ainsi que le livre de Claire Sévérac "La guerre secrète contre les peuples".





L'aspect qui confère encore plus d'envergure au travail de Pierre Hillard est sa volonté de toujours appuyer ses réflexions sur des sources officielles en mettant un point d'honneur à aller au fond des choses.
Tel un bon praticien de la médecine, il étudie certes les symptômes mais conserve toujours cette ténacité farouche de trouver les racines des maux que nous subissons.

En cela, il fait sienne la fameuse réflexion de Bossuet : "Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes" formule malheureusement applicable à de trop nombreuses personnes qui se réclameront de pseudos "valeurs républicaines" qui constituent pourtant le rhizome du mal qu'elles endurent et non le remède tant désiré.

Le travail de Pierre Hillard tend finalement à démontrer que la grande majorité des événements tant actuels qu'historiques plongent leurs racines dans l'opposition bimillénaire qui voit s'affronter l'Eglise et la Synagogue dans un combat à mort.

Puissent ses recherches se diffuser à tous ceux qui se questionnent sur la marche d'un monde qui leur semble être irrémédiablement aiguillé par le chaos.






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