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dimanche 9 décembre 2018

Pacte de Marrakech sur les migrations les 10 et 11 décembre 2018



Demain et après-demain, lundi 10 et mardi 11 décembre 2018, le gouvernement jupitéro-macronien plantera un clou supplémentaire dans le cercueil de la Nation France avec la signature du "Pacte Mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières" qui se tiendra à Marrakech.
Nous connaissons bien l'opinion des ardents défenseurs d'un mondialisme décomplexé au sujet des nations, des frontières et des migrations, celle-ci était résumée d'une manière on ne peut plus directe par Jacques Attali lorsqu'il déclarait  "Les pays sont des hôtels" (en bonus, on retrouve dans la vidéo le Rav Ron Chaya qui explique bien un des caractères spécialement juifs, celui d'être seulement "de passage", la notion d'hôtel n'est pas prononcée mais l'idée est la même) :




Terminé le temps des particularismes, tout le monde doit se mélanger joyeusement afin d'aboutir à des individus déracinés pouvant (et devant) se mouvoir selon les nécessités économiques du moment comme l'annonçait HG Wells dans son ouvrage le Nouvel Ordre Mondial :
"Nous pouvons anticiper une rapide transformation de la face du monde au fur et à mesure que sa population est distribuée et redistribuée selon les aléas des besoins changeants de la production économique." (p.168)




Herbert-George Wells évoque ici uniquement la face économique du projet, comme Jacques Attali.
Sur un plan culturel, on se doute très bien que cela serait une catastrophe, comme sur le plan racial (un petit coup d’œil sur l'Afrique du Sud ou sur l'art du "vivre-ensemble" au sein des banlieues françaises suffira).
L'idée étant d'imposer le métissage pour tous (sauf des Juifs bien évidemment, par ailleurs, on notera qu'Israël fait partie des rares états à avoir d'ores et déjà rejeté le Pacte de Marrakech) afin d'obtenir une masse humaine uniformisée et acculturée, tout juste bonne à être traitée comme du bétail taillable et corvéable à merci.






http://www.un.org/en/conf/migration/assets/pdf/GA-HLE-statements/Morocco.pdf








dimanche 2 décembre 2018

Les exigences exorbitantes du Congrès Juif Européen

european jewish congress

Une conférence concernant la lutte contre l'antisémitisme et l'antisionisme en Europe s'est déroulée le 21 novembre dernier à Vienne en présence notamment de Sebastian Kurz, chancelier fédéral d'Autriche et défenseur acharné de l'état d'Israël.


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« Les communautés juives d'Europe sont de plus en plus inquiètes pour leur sécurité et pessimistes pour leur avenir ». Le constat exposé par Moshe Kantor, le président du Congrès Juif Européen a résumé le sentiment des participants à la Conférence « L’Europe au-delà de l’antisémitisme et de l’antisionisme: sécuriser la vie juive en Europe » qui s'est tenue dans la capitale autrichienne. Le CEJ a d'ailleurs présenté un « catalogue des politiques pour combattre l'antisémitisme » afin qu'il soit utilisé par l'Union Européenne et ses Etats membres comme base de travail, pour éduquer et sensibiliser le public, mais aussi pour assurer la protection des communautés. 

Le chancelier fédéral d'Autriche, Sebastian Kurz, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE jusqu'à la fin de l'année, a promis qu'il présenterait le document devant le Conseil Européen.  « Il est d'autant plus essentiel de ne pas oublier le passé et de sensibiliser les générations futures qu'il y avait en Autriche non seulement des victimes, mais aussi un grand nombre de coupables », a-t-il affirmé.

Binyamin Netanyahou, dans un message adressé aux participants de la conférence a pour sa part appelé l'Europe à adopter une définition unitaire de l'antisémitisme pour mieux le combattre et d'y inclure l'antisionisme comme une de ses manifestations. « La leçon de la Shoah est qu'il ne faut jamais oublier l'importance de lutter contre la haine le plus tôt possible ».

Source : http://www.actuj.com/2018-11/moyen-orient-monde/7398-conference-de-vienne-quel-avenir-pour-les-juifs-d-europe


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Jorge Mario Bergoglio et Moshe Kantor


Et le moins que l'on puisse dire est que Moshe Kantor, le Président du Congrès Juif Européen, ne manque pas d'idées :


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Antisémitisme : La Bible aurait besoin de mises en garde selon le Congrès juif européen

Source de l'article: http://www.evangeliques.info.

La Bible et d'autres ouvrages chrétiens devraient inclure des introductions et des notes de bas de page mettant en garde les lecteurs contre "l’antisémitisme" de certains de leurs passages, estime le Congrès juif européen (CJE). Lors d'une conférence organisée le 21 novembre à Vienne en Autriche par le chancelier Sebastian Kurz, le président de l'CJE, Moshe Kantor, a déclaré: "Les communautés juives d'Europe sont de plus en plus préoccupées par leur sécurité et pessimistes pour leur avenir". Le CJE a présenté un "catalogue de mesures de lutte contre l'antisémitisme" de 150 pages , parmi lesquelles sont mentionnées la Bible et le Coran, rapporte la radio britannique Premier.

Dans le chapitre "Recommandations concernant les groupes et institutions religieuses", il est écrit: "Les traductions du Nouveau Testament, du Coran et d'autres littératures chrétiennes ou musulmanes ont besoin de gloses marginales (annotations, ndlr) et d’introductions soulignant la continuité avec l'héritage juif du christianisme et mettant en garde les lecteurs contre leurs passages antisémites". Le texte se poursuit ainsi : "Bien que des efforts aient été faits dans ce sens dans le cas du christianisme, ils doivent être étendus et cohérents dans les deux religions".

Parmi les autres recommandations présentées à Vienne, la CJE a proposé que "chaque pays s'engage à consacrer chaque année un pourcentage de son PIB à financer la lutte contre l'antisémitisme" et que les entreprises du web soient "tenues responsables du contenu antisémite" sur leurs plateformes.

Le Congrès juif européen, basé à Bruxelles, affirme sur son site Internet représenter "42 communautés juives nationales en Europe, comprenant environ 2,5 millions de Juifs".


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Moshe Kantor et Emmanuel Macron


En adoptant le point de vue juif, le monde entier est antisémite.
C'est le principe de l'inversion accusatoire ou du "miroir du judaïsme" pour reprendre le titre d'un ouvrage d'Hervé Ryssen.
Le principe est simple, enfantin même, on accuse l'autre de ce dont on est soi-même coupable.
C'est aussi une illustration du concept de projection psychanalytique notamment utilisé par Sigmund Freud dans son étude du "cas Schreber".
Les Juifs haïssent les goyim ?
Non, ce sont les goyim qui vouent une haine sans nom aux Juifs.
Une haine irrationnelle, éternelle et contre laquelle il faut lutter chaque jour, en ne laissant rien passer, sans pardon, ni oubli.
En fait, tout ce qui n'est pas imbibé par l'esprit juif, tout ce qui n'exhale pas la pensée talmudique est "antisémite", c'est donc le cas des Evangiles.
Pensez-donc, les quatre évangélistes étaient des Juifs qui renonçaient au tribalisme hébraïque pour se consacrer au message universel porté par le Christ...

Mais revenons aux exigences de Moshe Kantor.
Il s'agit donc d'entourer la religion chrétienne en général d'un halo haineux (les précisions au début du Livre seront là pour poser l'ambiance : "ce que vous lisez n'est pas bon pour les Juifs, donc pas bon pour le monde, donc pas bon pour vous").
C'est un pas supplémentaire vers le noachisme (qui consiste à vider de sa substance la religion catholique) avec l'assentiment des dirigeants conciliaires, toujours enclins à courber l'échine face aux exigences rabbiniques.
Du point de vue kabbalistique, cela rejoint la destruction nécessaire des kellipot (ou "coquilles" maléfiques -inversion là encore- qui doivent être brisées afin d'accélérer l'arrivée du "Messie" juif), à ce sujet, lire notamment le chapitre VII de l'Atlas du Mondialisme de Pierre Hillard.

L'autre point, auquel Viktor Orban, premier ministre hongrois, et autre chef de file européen -comme Kurz- du national-sionisme, a déjà adhéré, celui du tribut à verser pour "lutter contre l'antisémitisme" (admirable pour un pays dans lequel ce dernier n'existe pas) :


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Le gouvernement hongrois, qui a été accusé de nourrir des sentiments antisémites dans le cadre de son bras de fer avec le financier et philanthrope George Soros, a annoncé jeudi qu’il dépenserait chaque année 3,4 million d’euros pour soutenir des projets destinés à combattre l’antisémitisme.

La moitié de cet argent se consacré à des initiatives gouvernementales dans le budget national de 2019, suivi d’une deuxième allocation dans le budget suivant, selon un communiqué publié mercredi par l’Association of United Hungarian Jewish Congregation, ou EMIH, qui travaille avec le gouvernement sur ces projets.

Cette somme est destinée à aider une organisation juive hongroise, la Ligue d’action et de protection de l’Europe (APLE), à financer différents projets en Europe, selon le porte-parole du gouvernement Zoltan Kovacs.

Pour lire la totalité de l'article :
https://fr.timesofisrael.com/la-hongrie-versera-34-millions-pour-lutter-contre-lantisemitisme-en-europe/


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Moshe Kantor et Vladimir Poutine

Certes, Orban s'oppose à Soros, mais la stratégie juive est toujours à double (ou triple) tranchant.
Il y a Soros et la mouvance "mondialiste ultra" (portée par les "juifs libéraux") et il y a la tendance, qui actuellement effectue une grosse poussée, celle que l'on pourrait appeler "nationale/globaliste" (vue d'un œil favorable par le hassidisme Loubavitch qui est également le premier promoteur du noachisme).
National et global... Cela semble contradictoire,  mais c'est la vague du moment.
Netanyahu était à l'avant-garde, ensuite sont venus Poutine, Trump, Orban, Kurz, Salvini, Bolsonaro, bientôt peut-être Marion Maréchal en France ?
Toujours est-il que cette tendance serait favorable à l'instauration d'un Grand Israël (dont la création ferait sauter définitivement le principe d'égalité souveraine entre Etats), chose que ne favoriserait guère un mondialisme "onusien" dont un Obama ou un Macron sont les premiers (derniers ?) VRP. 

La SDN a succédé à la Première Guerre Mondiale, l'ONU à la Seconde, la Troisième déflagration planétaire qui vient exigera la mise en place d'un Nouvel Ordre Mondial, permettant la domination du Grand Israël sur les autres nations, une sorte de dictature globale dépassant de très loin tout ce que nous pouvons assimiler actuellement à des régimes autoritaires.

Il faut également mettre ces bouleversements géopolitiques en lien avec le noachisme précédemment évoqué qui réduira les autres religions à de simples auxiliaires de la synagogue du Machiah/Antéchrist, comme le seront les Etats vis-à-vis du Grand Israël qui s'autoproclamera phare des nations.















dimanche 28 octobre 2018

"Conversations avec Monsieur Poutine" d'Oliver Stone


Un documentaire non dénué d'intérêt réalisé par Oliver Stone.
On aurait aimé que quelques sujets soient abordés plus en profondeur (la religion notamment) mais ce que dit (et ne dit pas) Vladimir Poutine permet tout de même de cerner un peu mieux le personnage.
Intéressant notamment la façon dont ce dernier voit Donald Trump et son prédécesseur Barack Obama et la manière qu'il a de décrire le poids de "l'état profond" (il n'emploie pas cette expression mais l'idée est là) sur les présidents américains.
Ce même état profond que certains fauteurs de guerre (Serbie, Libye...) louent :


Pour revenir à ce "Conversations avec Monsieur Poutine", on notera quelques contradictions chez le président russe, notamment lorsqu'il évoque les musulmans de Russie qui n'auraient qu'une seule patrie (russe donc) pour ensuite évoquer les milliers de musulmans russes qui se battent pourtant sous la bannière... de l'Etat Islamique en Syrie...
Quoiqu'il en soit, ces entretiens font ressortir un Poutine pragmatique, intelligent, habile, très attaché à l'ONU et à un ordre international respectant le "multilatéralisme".
Enfin, Vladimir Poutine ne semble pas très lié à la religion chrétienne orthodoxe sinon pour s'en servir de "ciment" afin de structurer une société russe qu'avait laissé sans repères des décennies de communisme.

Partie 1 :



Partie 2 :



Partie 3 :



Partie 4 :


dimanche 14 octobre 2018

Paul VI canonisé

Montini "Paul VI" lors de son discours à l'ONU le 4 octobre 1965

Que Paul VI soit un membre éminent de l'église conciliaire cela ne fait aucun doute, il est constitué du même bois pourri que Bergoglio, Ratzinger, Roncalli et toute la secte qui occupe et éclipse l'Eglise depuis maintenant plus de 50 longues années.
C'est un "saint" de Vatican II (comme Jean XXIII et Jean-Paul II), certainement pas de l'Eglise Catholique.
Devenir un "saint" de l'église conciliaire est finalement assez simple, la recette à suivre est grossièrement celle-ci :

- se présenter comme catholique
- passer son temps à se lamenter sur les "erreurs" commises par le catholicisme depuis 2000 ans et faire part de son souci de les réparer en demandant pardon et s'humiliant continuellement
- relativiser les dogmes catholiques, les ridiculiser, se protestantiser (cf. se judaïser) au maximum
- se plier devant toutes les autres religions, sectes, hérésies, en se mettant dans une position d'infériorité systématiquement, surtout par rapport au judaïsme (les "frères aînés")
- promouvoir le mondialisme sous toutes formes.



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Paul VI, né Giovanni Battista Montini en 1897, a été pape de 1963 à 1978, achevant le concile Vatican II lancé par son prédécesseur Jean XXIII, considéré comme une adaptation majeure de l'Église au monde moderne. Celui qui fut béatifié en octobre 2014 est aussi celui qui dit « non » en 1968 à la pilule contraceptive, suscitant des réactions très négatives y compris au sein de l'Église. Le pape François fait coïncider sa canonisation avec le synode consacré aux jeunes en cours au Vatican, honorant ainsi celui qui avait institué cette assemblée consultative des évêques. Il cite souvent les écrits de Paul VI et les deux hommes ont en commun une volonté de réforme de la Curie romaine.

Lien vers l'article complet du Point


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Quelques extraits du discours de Paul VI devant l'ONU maçonnique en 1965 durant lequel il plie le genou devant le monde et appelle à "instaurer une autorité mondiale" au sein de laquelle les "architectes" mondialistes travailleront à la "grande oeuvre" de la "paix".
Succulente logorrhée humaniste et maçonnisante qu'ont dû apprécier à leur juste valeur les successeurs de la Société des Nations.


De fait, Nous n'avons rien à demander, aucune question à soulever; tout au plus un désir à formuler, une permission à solliciter: celle de pouvoir vous servir dans ce qui est de Notre compétence, avec désintéressement, humilité et amour.

(...)

Vous existez et vous travaillez pour unir les nations, pour associer les Etats. Adoptons la formule: pour mettre ensemble les uns avec les autres. Vous êtes une Association. Vous êtes un pont entre les peuples. Vous êtes un réseau de rapports entre les Etats. Nous serions tenté de dire que votre caractéristique reflète en quelque sorte dans l'ordre temporel ce que notre Eglise Catholique veut être dans l'ordre spirituel: unique et universelle. On ne peut rien concevoir de plus élevé, sur le plan naturel, dans la construction idéologique de l'humanité. Votre vocation est de faire fraterniser, non pas quelques-uns des peuples, mais tous les peuples. Entreprise difficile? 


Sans nul doute. Mais telle est l'entreprise, telle est votre très noble entreprise. Qui ne voit la nécessité d'arriver ainsi progressivement à instaurer une autorité mondiale en mesure d'agir efficacement sur le plan juridique et politique?  

(...)

Et quand vous sortez de cette salle, le monde regarde vers vous comme vers les architectes, les constructeurs de la paix.  


La paix, vous le savez, ne se construit pas seulement au moyen de la politique et de l'équilibre des forces et des intérêts. Elle se construit avec l'esprit, les idées, les œuvres de la paix. Vous travaillez à cette grande œuvre. Mais vous n'êtes encore qu'au début de vos peines. Le monde arrivera-t-il jamais à changer la mentalité particulariste et belliqueuse qui a tissé jusqu'ici une si grande partie de son histoire? Il est difficile de le prévoir; mais il est facile d'affirmer qu'il faut se mettre résolument en route vers la nouvelle histoire, l'histoire pacifique, celle qui sera vraiment et pleinement humaine, celle-là même que Dieu a promise aux hommes de bonne volonté. 

Le discours complet : http://w2.vatican.va/content/paul-vi/fr/speeches/1965/documents/hf_p-vi_spe_19651004_united-nations.html



mardi 9 octobre 2018

Vers un siège franco-allemand au Conseil de sécurité de l'ONU et une assemblée commune entre la France et l'Allemagne ?


Les "élites" dirigeantes de la France semblent fatiguées par le pouvoir, à un point tel qu'elles songent à laisser l'Allemagne prendre la direction du pays.
Premièrement en créant une assemblée commune avec le voisin teuton mais aussi en partageant avec lui le siège au Conseil de sécurité de l'ONU.
Ce n'est ni plus ni moins que de la haute trahison (une de plus) envers les intérêts du peuple français mais c'est tout sauf surprenant et dans la lignée d'une Union Européenne qui n'est que le masque de la domination germanique sur le Vieux Continent et en premier lieu sur la France.
C'est évidemment tout sauf un "couple" sain et équilibré, chose qui ne saurait exister en matière de relations internationales dans lesquelles le balancier penche toujours du côté du plus fort, mais la soumission volontaire (et de moins en moins dissimulée) du vassal français au suzerain germanique.

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L'idée d'une «assemblée parlementaire commune» franco-allemande chemine

Par  Le Figaro.fr avec AFP   Mis à jour le 20/09/2018 à 23:54  Publié le 20/09/2018 à 23:46

Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand a choisi pour son premier déplacement à l'étranger l'Allemagne, où il a évoqué jeudi devant son homologue allemand Wolfgang Schäuble l'idée d'une "assemblée parlementaire commune" des deux pays.

"Je salue la grande idée que serait la création d'une assemblée parlementaire commune qui pourrait avoir pour rôle de suivre la mise en oeuvre des décisions des conseils des ministres conjoints", a déclaré M. Ferrand, selon le texte de son discours transmis par la présidence de l'Assemblée.

M. Ferrand et M. Schäuble s'étaient retrouvés à l'Hôtel de Ville de Lübeck pour des échanges à propos du nouveau Traité de l'Élysée souhaité par le Bundestag et l'Assemblée.

M. Schaüble et le prédécesseur de M. Ferrand, François de Rugy, avaient appelé en janvier à la conclusion d'un nouveau traité de coopération franco-allemande, à l'occasion du 55e anniversaire du "Traité de l'Elysée", conclu en 1963 entre Paris et Berlin.

Source : LeFigaro

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Vers un siège franco-allemand au Conseil de sécurité de l'ONU ?

7 oct. 2018, 18:54

La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron.
Le projet évoqué il y a quelques mois par Angela Merkel de doter l'Union européenne d'une présence propre au sein du Conseil de sécurité de l'ONU suscite de nombreux commentaires. La France serait-elle prête à partager son siège avec l'Allemagne ?

Le projet semble faire son chemin. Trois mois après que la chancelière allemande Angela Merkel a suggéré l'idée que l'Union européenne devrait être présente au sein du Conseil de sécurité de l'ONU (où ne siègent que des Etats à titre individuel), des informations laissent entendre que des discussions auraient lieu actuellement pour que la France partage son fauteuil de membre permanent au Conseil de sécurité de l'ONU avec l'Allemagne. Sur fond de Brexit, l'idée serait en quelques sorte d'«européaniser» le Conseil en s'appuyant sur le seul siège permanent dont dispose l'un des pays de l'UE : celui de la France.

Ainsi, s'exprimant le 6 octobre lors d'une conférence intitulée «L'Allemagne et les Nations unies» dans le cadre de la German American Conference qui a lieu chaque année à l'université de Harvard, Christoph Heusgen, l'ambassadeur d'Allemagne auprès des Nations unies, aurait annoncé la tenue de pourparlers entre lui et son homologue français François Delattre pour la mise en place d'un siège permanent franco-allemand au Conseil de sécurité de l'ONU.

Lien vers l'article complet de Russia Today

mercredi 15 août 2018

Il y a 18 ans, l'ONU programmait l'invasion migratoire de l'Europe


Petite dédicace à tous les jean-foutre qui s'évertuent à nier et à vouer aux gémonies et à l'opprobre tous ceux qui osent parler d'un "grand remplacement" en marche pour les populations européennes.

Source : Michel De Jaeghere

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