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mercredi 14 mars 2018

Mike Pompeo, nouveau secrétaire d'Etat américain, proche des frères Koch et pro israélien

Mike Pompeo, ex-directeur de la CIA, nouveau secrétaire d'Etat américain.

La nomination de Mike Pompeo (ex-directeur de la CIA) par Donald Trump au poste de secrétaire d'Etat des Etats-Unis a été particulièrement bien accueillie du côté de Tel Aviv et de Jérusalem.
Pompeo, sponsorisé par les frères Koch{1} est en effet considéré comme un ami d'Israël et logiquement comme un opposant farouche à l'Iran.
S'entourer de "faucons" néo-conservateurs semble être une manie chez le président américain.


{1} "Après avoir servi pendant cinq ans – mais jamais au combat – il a intégré la Harvard Law School, l'une des grandes facultés de droit du pays, par laquelle est aussi passé Barack Obama.
Il a fondé une société d'ingénierie dans le Kansas avant de se lancer dans la politique en 2010 avec le soutien des frères Koch, des milliardaires libertariens qui financent les candidats défendant leurs idées." (https://www.nouvelobs.com/monde/l-amerique-selon-trump/20180313.OBS3528/qui-est-mike-pompeo-le-nouveau-chef-de-la-diplomatie-americaine-nomme-par-trump.html)


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Mike Pompeo, le nouveau chouchou de Jérusalem ?

Le nouveau secrétaire d'État américain a depuis longtemps exprimé son soutien aux positions de l'État juif, et ce, sur diverses questions


Préoccupés par la crise politique qui menaçait de renverser la coalition au pouvoir, les politiciens de Jérusalem ont ignoré mardi à une écrasante majorité l’annonce selon laquelle les États-Unis se dotaient d’un nouveau secrétaire d’État.


Il ne fait cependant aucun doute que le Premier ministre Benjamin Netanyahu et la plupart des membres de son gouvernement étaient ravis d’apprendre que le président américain Donald Trump avait congédié Rex Tillerson et qu’il avait plutôt fait appel à Mike Pompeo, le directeur actuel de la CIA.

La nouvelle de la nomination de Pompeo est tombée alors que la classe politique israélienne était encore en train de résoudre la ‘crise’, et des heures après qu’elle eut été résolue, ni le bureau de Netanyahu, ni le ministère des Affaires étrangères, ni aucun autre haut fonctionnaire n’ont fait de déclarations ou adressé des félicitations au nouveau diplomate américain.

Seul le ministre du Renseignement Yisrael Katz, qui avait rencontré Pompeo à plusieurs reprises au cours de ses 14 mois de mandat à la tête de l’agence d’espionnage la plus connue au monde, est allé féliciter Pompeo sur Twitter et « le remercier pour son soutien à Israël ».

Tillerson, qui a appris son licenciement sans ménagement par un tweet de Trump, a été considéré par Jérusalem comme un secrétaire d’État amical. Ancien magnat du pétrole, il n’avait aucun lien antérieur avec l’État juif, mais semblait être d’accord avec les positions générales pro-israéliennes de l’administration. Ce n’était certainement pas un John Kerry, qui a fait pression et critiqué Israël concernant le processus de paix et qui a promu un accord nucléaire avec l’Iran qui, selon Israël, menace la paix dans le monde entier.

M. Tillerson n’était toutefois pas d’accord avec M. Trump sur plusieurs questions clés de politique étrangère. Plus particulièrement, le secrétaire d’État sortant ne partageait pas la haine profonde du président à l’égard de l’accord sur le nucléaire iranien.

« Quand on examine l’accord avec l’Iran, je pense que c’est terrifiant », a déclaré Trump mardi. Tillerson, par contre, était « OK », a-t-il expliqué. « Je voulais soit le rompre, soit faire quelque chose, et il ressentait les choses un peu différemment. Donc nous ne pensions pas vraiment la même chose. »

En revanche, Pompeo est un « faucon » connu en Iran. Ses vues sur l’accord avec l’Iran de 2015 correspondent parfaitement à celles de Trump – et à celles de Netanyahu. Ils pensent tous que l’accord a été une catastrophe et qu’il faut l’améliorer considérablement ou le rejeter complètement.

M. Pompeo a indiqué à la fin de 2014, avant la signature de l’accord, qu’il croyait que les frappes militaires contre les installations nucléaires iraniennes contrecarreraient plus efficacement la quête de bombes atomiques de Téhéran que la diplomatie.

« L’Iran, le plus grand pays au monde qui parraine la terreur, est devenu un acteur encore plus audacieux et déstabilisateur au Moyen Orient », a-t-il déclaré lors de l’audience de confirmation au Sénat en janvier 2017.

Comme on pouvait s’y attendre, les amis de la République islamique ont tiré la sonnette d’alarme mardi.

Pompeo aux Affaires étrangères augmenterait les risques d’une « nouvelle guerre au Moyen Orient », a averti le National Iranian American Council, le qualifiant d' »un des opposants les plus farouches à la diplomatie avec l’Iran ».

D’autres groupes pro-iraniens ont émis des avertissements similaires, tandis que des groupes pro-israéliens « faucons » ont salué la position hostile de Pompeo envers la République islamique.

« Tout au long de son séjour à la Chambre des représentants et en tant que directeur de la CIA, il s’est avéré être un rempart contre les agressions de l’Iran, et un grand ami d’Israël », a déclaré Matt Brooks, chef de la coalition juive républicaine.

Lorsque Trump a constitué son gouvernement à la fin de l’année 2016, Pompeo a été salué par des sources officielles à Jérusalem, qui ont souligné son excellent bilan concernant l’Iran.

En décembre, lorsque des rumeurs selon lesquelles Pompeo pourrait remplacer Tillerson ont commencé à faire surface, Tom Gross, un éminent analyste du Moyen Orient, a déclaré qu’il serait « le premier secrétaire d’État américain pro-israélien depuis des décennies ».

Contrairement à Tillerson, qui n’a pas joué un rôle important dans l’approche de l’administration face au conflit israélo-palestinien et qui s’est volontiers concentré sur d’autres parties du globe, Pompeo voudra peut-être s’impliquer au Moyen Orient, d’autant plus que Trump et son équipe se préparent à dévoiler leur proposition de paix.

Pompeo entretient un lien avec l’État juif. Il est venu en Israël en 2015, alors qu’il était encore membre du Congrès du 4e district du Kansas, pour obtenir des informations en matière de sécurité de la police israélienne et visiter le mur Occidental.

« Les efforts de Netanyahu pour empêcher l’Iran d’obtenir des armes nucléaires sont particulièrement remarquables et très appréciables », a-t-il déclaré après avoir rencontré le Premier ministre de l’époque.

Il a également salué la « retenue admirable des Israéliens face à des attaques d’une cruauté indescriptible », évoquant une série d’attentats terroristes palestiniens, dont beaucoup ont été perpétrés avec des couteaux, qui étaient à leur apogée à l’époque. Les États-Unis doivent « se tenir aux côtés de notre allié Israël et mettre un terme au terrorisme », a-t-il déclaré. « Les attaques constantes des Palestiniens ne servent qu’à éloigner les perspectives de paix. »

Tout comme les Iraniens, les Palestiniens ne sont pas des fans de cet homme. L’année dernière, la campagne américaine pour les droits des Palestiniens a donné une note négative à Pompeo sur le site votesmart.org.

Depuis qu’il siège à la Chambre des représentants, Pompeo, qui, en 2013, a déclaré de façon controversée que les dirigeants musulmans américains qui ne dénoncent pas les actes de terrorisme sont « potentiellement complices », s’est penché à maintes reprises sur des positions qui concordent étroitement avec celles des dirigeants israéliens.

En tant que chef de la CIA, il a naturellement dû faire profil bas – il n’y a pas de photos ou de communiqués de presse sur sa visite de l’année dernière – mais au département d’État, Pompeo est susceptible de montrer clairement et peut-être même faire briller sa bonne foi pro-israélienne.

S’il s’implique dans les affaires du Moyen Orient, et surtout si Trump le laisse jouer un rôle important dans la tentative de l’administration de négocier un accord de paix israélo-palestinien, Pompeo semble prêt à devenir le nouveau chouchou de Jérusalem, aux côtés de l’ambassadrice américaine auprès des Nations unies, Nikki Haley.

Les politiciens israéliens étaient peut-être trop occupés avec eux-mêmes cette semaine pour remarquer sa nomination, mais le nouveau secrétaire d’État est en mesure de changer le visage de la diplomatie américaine vis-à-vis du Moyen Orient.

https://fr.timesofisrael.com/mike-pompeo-le-nouveau-chouchou-de-jerusalem/






vendredi 7 juillet 2017

Bergoglio et le G20



On croit rêver quand on lit ce message adressé par l'occupant actuel de la Chaire de Saint-Pierre à Angela Merkel :


Le Pape François a adressé une lettre à la chancelière allemande Angela Merkel, à l’occasion du sommet du G20 qui s’ouvre aujourd’hui à Hambourg. Suivant la tradition instauré par Benoît XVI en 2009 lors du sommet du G20 de Londres, le Pape précise dans ce courrier les positions du Saint-Siège sur les grands dossiers de l’actualité internationale.
Dans ce message adressé à Angela Merkel, qu’il avait reçue au Vatican le 17 juin dernier, le Pape remercie les dirigeants des 20 principales puissances économiques du monde pour «les efforts accomplis pour assurer la gouvernabilité et la stabilité de l’économie mondiale, avec une particulière attention aux marchés financiers, au commerce, aux problèmes fiscaux et (…) à une croissance économique qui soit inclusive et soutenable», avec une attention particulière qui doit être portée aux conflits en cours et à la crise migratoire. (...)
«Je prie Dieu pour que le sommet de Hambourg soit illuminé par l’exemple des leaders européens ou mondiaux qui ont toujours privilégié le dialogue et la recherche de solutions communes : Schuman, De Gasperi, Adenauer, Monnet et tant d’autres». (...)

 Enfin, dernier point d’insistance du Pape : «le tout est supérieur aux parties».


Nous serions curieux de connaitre la nature des "efforts accomplis" par le G20 pour "assurer la stabilité de l'économie mondiale"... 
De plus, notons que Robert Schuman, Alcide de Gasperi, Konrad Adenauer* et Jean Monnet sont tous les quatre (et comme François) des lauréats du Prix Charlemagne visant à récompenser les personnalités qui se sont engagées dans la construction européenne (comme les... américains Henry Kissinger ou Bill Clinton).
Tous les quatre seront grandement influencés par les idées très "modernes" du fondateur de la Paneurope, Richard de Coudenhove-Kalergi.
Par ailleurs, Schuman et Monnet étaient des agents de la CIA, malgré le démenti d'Historia qui ne semble pas assumer ses propres publications.
Autrement dit, le "Pape" François invite les dirigeants mondiaux actuels à suivre la voie tracée par des traîtres et des agents de la mortifère idéologie mondialiste (avaient-ils besoin de la "bénédiction papale" pour cela ?).
Mais il est vrai que François oeuvre lui-même pleinement dans cette perspective depuis les débuts de son pontificat.

* Au sujet d'Adenauer, le pacifique François semble oublier (?) qu'à peine 10 ans après la fin de la seconde guerre mondiale la grande préoccupation de celui-ci était de hâter le réarmement de la République Fédérale allemande.


jeudi 1 juin 2017

Bilderberg 2017



C'est à Chantilly, dans l'état de Virginie aux Etats-Unis que se tient, à partir d'aujourd'hui et jusqu'au dimanche 4 juin, la réunion du Club Bilderberg.
Henri de Castries (ex- PDG d'AXA et soutien de Fillon lors de la dernière élection présidentielle française) est toujours le président du comité de direction.

En dehors de l'ex PDG d'AXA, les participants français à la réunion 2017 sont :
- Nicolas Baverez (associé au sein du cabinet Gibson, Dunn & Crutcher LLP, pour en savoir plus sur ce cabinet, cliquez-ici).
- Christine Lagarde (directrice générale du Fonds Monétaire International).
- François Lenglet (rédacteur en chef du service Economie de France 2).
- Benoît Puga (général d'armée, ancien chef de l'état-major particulier du Président de la République sous Sarkozy puis Hollande).
- Bruno Tertrais (géopolitologue, ex-OTAN), il était favorable à une intervention armée en Syrie et est opposé à toute alliance avec la Russie.


Christine Lagarde, une habituée des lieux...

Parmi les autres participants on notera également la présence de :
- Thomas Buberl (directeur général d'AXA où il a succédé à... Henri de Castries).
- Henry Kissinger, que l'on ne présente plus...
- Jens Stoltenberg (secrétaire général de l'OTAN).
- John Brennan, l'ancien directeur de la CIA et conseiller de Barack Obama pour la sécurité intérieure et membre de... Kissinger Associates.
- José Manuel Barroso, ancien président de la Commission Européenne (2004 à 2014), actuel président du conseil d'administration de Goldman Sachs.
- Thomas Enders, président exécutif d'Airbus.
- Kenneth Jacobs, PDG de la banque Lazard.
- Robert Zoellick, ex-Goldman Sachs, ex-président de la Banque Mondiale (de 2007 à 2012), c'est un néoconservateur proche de George W. Bush.
- Pierre Wunsch, futur gouverneur de la Banque Nationale de Belgique.
- Lindsey Graham, sénateur américain depuis 2003.
- John Elkann, PDG de Fiat-Chrysler (groupe qui contrôle également Alfa-Romeo, Lancia, Maserati, Ferrari, Jeep, Dodge...) et PDG d'Exor (société d'investissements de la famille Agnelli), Elkann est lui-même le petit-fils de Gianni Agnelli.
- David Cohen, ex-numéro 2 de la CIA.
- Werner Baumann, PDG de la firme Bayer (qui a fusionné avec Monsanto et est le producteur du "fameux" insecticide Gaucho ).
- Oliver Bäte, PDG du premier assureur européen Allianz.
- Paul Achleitner, ex-Goldman Sachs, ex-Allianz, membre du conseil de surveillance de la Deutsche Bank.
- Ana Botin, PDG de la Banque Santander (première banque espagnole).
- Bill Morneau, ministre des finances du Canada.
etc.

La liste complète des participants ici.

Au menu de la réunion de cette année : Trump, Russie, Chine, prolifération nucléaire, mondialisation et "guerre contre l'information" : http://www.lalibre.be/actu/international/le-tres-secret-groupe-bilderberg-se-reunit-avec-trump-au-menu-592ff78bcd700225432a9885

Vidéos concernant le Club Bilderberg ; tout d'abord, une enquête canadienne avec différents intervenants :



L'éclairage de Pierre de Villemarest, ancien membre des services secrets français :


Et enfin Natacha Polony dont le propos n'est pas inintéressant mais qui s'embrouille sur la question des "Young Leaders" qui ne sont pas une émanation du Bilderberg mais de la French American Foundation :


Plus d'activité sur Twitter

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