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dimanche 1 avril 2018

Joyeuses et saintes fêtes de Pâques





Prière de Monseigneur Jacques-Bénigne Bossuet (1627-1704) « Je Vous adore, ô Jésus ressuscité, Vous êtes ma Vie et ma Résurrection » :

Ô Jour de triomphe pour notre Sauveur ! 
Ô Jour de joie pour tous les fidèles ! 
Je Vous adore de tout mon cœur, ô Jésus, victorieux de la mort ! 
Vraiment c'est aujourd'hui Votre pâque, c'est-à-dire Votre passage, où Vous passez de la mort à la vie. Faites-nous la Grâce, ô Seigneur Jésus ! 
Que nous fassions notre pâque avec Vous, en passant à une vie sainte et renouvelée. Le monde passe, mais je ne veux point passer avec le monde ; je veux passer à votre Père. 
C'est le voyage que j'ai à faire : je veux le faire avec Vous. 
Dans l'ancienne pâque, les Juifs qui devaient sortir de l'Égypte, pour passer à la terre promise, devaient paraître en habits de voyageurs, le bâton à la main, et se hâter de manger la pâque, afin qu'ils se tinssent prêts à partir à tout moment. 
C'est l'état où se doit mettre le chrétien pour faire sa pâque avec Jésus-Christ. Ô mon Sauveur ! Recevez Votre voyageur, me voilà prêt ; je veux passer avec Vous de ce monde à votre Père, que Vous avez voulu qui fût aussi le mien. 
D'où me vient ce regret de passer ? Quoi ! Je suis encore attaché à cette vie ! Quelle erreur me retient dans ce lieu d'exil ? 
Vous allez passer, ô mon Sauveur ! Et, résolu que j'étais de passer avec Vous, quand on me dit que c'est tout de bon qu'il faut passer, je me trouble, je ne puis supporter ni entendre cette parole. 
Lâche voyageur ! Que crains–tu ?
 Qu'y a-t’il de si aimable dans le monde, que tu ne veuilles le quitter avec le Sauveur Jésus ?
 Le quitterait-Il, s'il était bon d'y demeurer ?
 Mais écoute : Jésus passe de ce monde pour aller à son Père. Chrétien, qui que tu sois, tu passes à un Père ; le lieu d'où tu sors est un exil ; tu retournes à la Maison paternelle.
 Passons donc de ce monde avec joie, mais n'attendons pas le dernier moment pour commencer notre passage. Qu'il soit perpétuel ; ne nous arrêtons jamais ; mais campons partout, à l'exemple des Israélites. 
Que tout nous soit un désert, ainsi qu'à eux. Soyons comme eux toujours sous des tentes ; notre maison est ailleurs. 
Mon Sauveur, je crois que Vous n'avez pas surmonté la mort pour Vous seul. Vous l'avez surmontée pour nous, qui croyons en Vous. 
Nous n'avons pas, à la vérité, Votre privilège de ne pas trouver la corruption dans le tombeau ; car il faut que notre chair, qui est une chair de péché, soit dissoute ; mais notre corps sera mis en terre comme un germe qui se reproduira lui-même, et il ne laissera à la terre que la mort, la corruption, la vieillesse et l'infirmité.
 Je Vous adore, ô Jésus, mon Libérateur !
 Je Vous adore, ô Jésus, ressuscité pour Vous-même et pour tous Vos membres, que Vous avez remplis de votre Esprit, qui est l’Esprit de la vie éternelle. 
Vous avez enduré la mort, afin que la mort fût vaincue, Satan désarmé, et afin d'affranchir ceux que la crainte de la mort tenait dans une continuelle servitude. 
Goûtons, mon âme, ces Paroles du Sauveur, après lesquelles la mort n'a plus rien d'affreux : « Je suis la Résurrection et la Vie ; celui qui croit en moi, quand il serait mort, il vivra ; celui qui vit et qui croit en moi, ne mourra point à jamais ».
 Je le crois, Seigneur, il est ainsi ; mon unique Libérateur, je Vous adore. Ô Jésus, Vous êtes ma Vie et ma Résurrection, selon votre Parole ! » 

Ainsi soit-il. 


samedi 30 décembre 2017

Dictionnaire amoureux de Jésus



Ce "Dictionnaire amoureux de Jésus" est un livre à lire (ou à offrir), spécialement en cette période de Noël afin de replonger sa foi dans les eaux vivifiantes de l'Histoire avec un grand H.
A la fois livre d'histoire et de religion, cet ouvrage est servi par la rigueur scientifique et le talent d'écriture de Jean-Christian Petitfils.

Certaines entrées se situent tout particulièrement à la croisée des chemins religieux et historiques telle celle concernant le Linceul de Turin qui récapitule les dernières découvertes scientifiques rendant la négation pure et simple de l'authenticité de ce dernier de plus en plus obsolète et ridicule.
La raison et la foi, bien loin d'être des ennemis inconciliables se révèlent d'une complémentarité exemplaire tant elles s'éclairent mutuellement.
Impossible de ne pas songer à la citation attribuée à Louis Pasteur :
"Un peu de science éloigne de Dieu. Beaucoup de science y ramène."

Quant à l'entrée concernant Satan, elle est malheureusement d'une acuité impitoyable à propos de ce qu'est devenu le catéchisme d'aujourd'hui qui en laissant totalement de côté l"Adversaire" fait fatalement le jeu de ce dernier.
L'Eglise est éclipsée (pour reprendre l'expression de la Sainte-Vierge à la Salette) et conséquemment la catéchèse moderne n'est qu'un pale reflet de ce qu'elle devrait être.
Cessant d'être une boussole spirituelle elle n'est plus qu'un aimable brouet ajoutant encore de la confusion à un monde qui en est pourtant déjà sursaturé.



mercredi 16 août 2017

La City de Londres


Documentaire à voir concernant la City de Londres, véritable "Etat dans l'Etat".
Certains aspects auraient néanmoins mérités d'être approfondis, tels que l'importance des marranes dans le développement de la puissance de la City (voir les travaux de Cecil Roth) ou encore la relation particulièrement étrange qu'entretiennent les anglo-saxons en particulier et les protestants en général avec l'argent et "Dieu" (n'oublions pas le "in God we trust" figurant sur les dollars américains...).
Il est évident que ce n'est en aucun cas du Christ qu'il est ici question, pour s'en convaincre, il suffit de relire les passages des Évangiles qui sont consacrés à l'argent.
A la City de Londres comme à Wall Street à New York, c'est bien Mammon que l'on vénère, le vernis pseudo-chrétien étant présent uniquement pour se donner un aspect respectable vis-à-vis du grand public qui observe tout cela les yeux grands fermés.


dimanche 14 mai 2017

L'occupation anticatholique du Vatican



"Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'Antéchrist.
(...)
L'Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation."*

[*Extraits du message donné par la Sainte Vierge Marie à Mélanie Calvat (14 ans) et Maximin Giraud (12 ans) le samedi 19 septembre 1846 sur la montagne de la Salette.]

Toute la situation actuelle de l'Eglise est résumée dans cet extrait du message de La Salette.
L'Eglise subit une éclipse, elle n'est pas détruite mais elle ne rayonne plus.
Malheureusement, impossible de savoir combien de temps encore l'astre noir qui la voile persistera.
A écouter à ce propos, le témoignage essentiel de Monseigneur Lefebvre concernant l'influence maçonnique actuellement à l'oeuvre au sein du Vatican :




Prédiction de l'abbé gnostique Paul Roca (1830-1893) citée par Monseigneur Lefebvre :
"Je crois que le culte divin tel que le règlent la liturgie, le cérémonial, le rituel, et les préceptes de l'Eglise Romaine subira prochainement dans un Concile œcuménique une transformation qui, tout en lui rendant la vénérable simplicité de l'âge d'or apostolique, le mettra en harmonie avec l'état nouveau de la conscience et de la civilisation moderne." 

En effet, on constate que l'Eglise ne fait plus qu'accompagner le mouvement maçonnique des "Droits de l'Homme" qui sont pourtant par essence l'antithèse du message chrétien.
Le Pape François allant d'ailleurs très loin dans cette direction.
Quelle meilleure preuve que le titre de son livre d'entretiens, "Je crois en l'homme", paru en avril 2013 :

On pourrait aussi citer son discours lors de la remise du Prix Charlemagne (récompensant les personnes œuvrant à la construction européenne...) dans lequel il demandait à l'Europe d'être plus "humaniste".
Le nombre d'exemples de cette soumission de Rome à la religion de l'homme sont légions (ainsi que d'un œcuménisme rance qui masque en fait un affadissement et un reniement de ce qui fonde l'Eglise depuis 2000 ans).
Le corollaire de tout cela est une protestantisation progressive de la liturgie, des rites et même des dogmes, il suffit de voir comment est traitée la figure de la Vierge Marie dans cette bouillie conciliaire.
Dernier exemple en date donné à Fatima pour le centenaire des apparitions où Bergoglio piétine allègrement le message marial  et réarrange la doctrine catholique à sa façon.
L'occupant actuel du siège de Saint-Pierre n'est pas une exception, il poursuit le travail de destruction de l'Eglise entrepris il y a plus de 50 ans avec le concile Vatican II.

Mais revenons à l'abbé Roca qui déclarait, bien avant Bergoglio, en 1889 :
"Mon Christ divin n'a rien de commun avec le Christ du Vatican (...) il est le pur Adam Kadmon des cabalistes, c'est à dire la religion de l'homme." 

Poussé par une dévorante et monstrueuse poussée d'orgueil ("eritis sicut dei" -"et vous serez comme des dieux"-, sifflait le Serpent -Genèse III,5-) l'Homme s'est cru capable de remplacer Dieu  :
"l'homme avec une témérité sans nom a usurpé la place du Créateur en s'élevant au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu. C'est à tel point que, impuissant à éteindre en soi la notion de Dieu, il secoue cependant le joug de sa Majesté et se dédie à lui-même le monde visible en guise de temple où il prétend recevoir les adorations de ses semblables. Il siège dans le temple de Dieu où il se montre comme s'il était Dieu lui-même."

[Saint Pie X - E Supremi Apostalus - 4 octobre 1903]


Paul VI au siège de la très maçonnique Organisation des Nations Unies, le 4 octobre 1965.

Benoît XVI allumant une Menorah, le chandelier juif, symbole d'une soumission totale à une doctrine diamétralement opposée au catholicisme.


Jean Paul II embrassant le Coran, rappelons que l'Islam nie la divinité du Christ...

Pour approfondir et mieux comprendre la question décisive que représente le concile œcuménique de Vatican II (1962-1965), il est indispensable de se plonger dans le lumineux petit livre de Léon de Poncins "Le Judaïsme et le Vatican".
La version PDF est disponible gratuitement sur le site contra nostra-aetate .
Léon de Poncins relate l'entreprise mise en oeuvre par le monde judaïque afin de peser de tout son poids sur les nouvelles orientations prises par Rome.

La foudre s'abat sur le Vatican le 11 février 2013, jour de la démission de Benoit XVI
Une coquille vidée de sa substance et un territoire occupé par les ennemis de toujours de la vraie Foi.
Voilà ce qu'est devenu le siège de Saint-Pierre.
Heureusement, dans ce cloaque, il nous reste l'espoir donné par ces paroles du Christ :

"Aussi moi je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle."


[Matthieu XVI-18]

lundi 8 mai 2017

De l'importance des symboles



Evidemment, tous les journaleux en herbe vont nous expliquer que cela n'a aucune importance.
Que seuls les "complotistes" peuvent réagir sur un événement aussi anodin.
Bien sûr, si le Président de la République fraîchement élu choisissait de s'exprimer devant une cathédrale, une mosquée ou une synagogue, cela constituerait un pur hasard.
Le choix de la pyramide maçonnique du Grand Architecte de l'Univers surplombée par l’œil "qui voit tout" en arrière-fond est donc accessoire.

La franc-maçonnerie n'a pas de projet global de destruction des religions pour en former une seule, la sienne, qu'elle s'appelle noachisme ou religion des Droits de l'Homme peu importe, cela n'existe pas.
Elle n'est pas en faveur de la suppression des identités et des frontières.
Elle ne vante pas les "bienfaits" du libéralisme, de l'avortement, du mariage pour tous, de la GPA, des OGM, de l'euthanasie, du transhumanisme et globalement de tout ce qui est contre l'ordre naturel et divin.
Ce n'est pas elle qui est derrière le laïcisme forcené ou la séparation de l'Eglise et de l'Etat.
D'ailleurs, elle ne fait pas de politique.
Elle n'est pas opposée à Dieu.
Elle ne fait pas le jeu du Porteur de Lumière.
Elle est bienveillante.
Elle vous veut du bien.
Ce n'est pas une secte.
Arrêtez de voir le mal partout.

Arrêtez de penser.







jeudi 20 avril 2017

Encyclique Humanum Genus du Pape Léon XIII


Léon XIII


C'est le 20 avril 1884, il y a donc 133 ans jour pour jour, que le Pape Léon XIII publiait son encyclique intitulée Humanus Genus dénonçant la secte des francs-maçons.
Il ne s'agit pas de la première condamnation de la franc-maçonnerie par l'Eglise catholique, loin de là.
Cette encyclique succède à :

In eminenti apostolatus specula du Pape Clément XII (28 avril 1738)
Providas Romanorum du Pape Benoît XIV (18 mai 1751)
Ecclesiam a Jesu Christo du Pape Pie VII (13 septembre 1821)
Quo Gravoria du Pape Léon XII (13 mars 1826)
Traditi du Pape Pie VIII (24 mai 1829)
Qui pluribus du Pape Pie IX (9 novembre 1846)

Tous ces textes étaient déjà des exhortations à lutter contre la perversité de l'idéologie maçonnique.

Léon XIII rappelle l'existence des deux camps, le royaume du Dieu et le royaume de Satan qui s'obstine à refuser la loi divine.

Saint Augustin dans son cabinet de travail, peinture de Sandro Botticelli

Il cite Saint Augustin :
Deux amours ont donné naissance à deux cités : la cité terrestre procède de l'amour de soi porté jusqu'au mépris de Dieu ; la cité céleste procède de l'amour de Dieu porté jusqu'au mépris de soi.
En soulignant que ces deux cités n'ont pas cessé de lutter l'une contre l'autre, il met en relief le rôle central tenu dans ce combat par la franc-maçonnerie depuis sa création en 1717.

Léon XIII évoque également :
- la volonté maçonnique de séparer l'Eglise et l'Etat (ce qui sera chose faite en France en 1905, soit 21 ans après la parution de cette encyclique).
- la haine violente de la FM à l'égard de l'Eglise qui se traduit par la suppression ou la dispersion des communautés religieuses.
- la dissolution des mœurs, fruit de la morale sans Dieu prônée par les francs-maçons.
- les attaques contre le mariage (le "mariage pour tous" n'effleurait pas l'esprit du bon Pape...)

Si il y a eu séparation de l'Eglise et de l'Etat en 1905, force est de constater la symbiose existant entre République et Maçonnerie, surtout quand il s'agit d'embrigader la jeunesse.


le laïcisme maçonnique contre la Jeunesse.
"la secte concentre toutes ses énergies et tous ses efforts pour s'emparer de l'éducation de la jeunesse. Les francs-maçons espèrent qu'ils pourront aisément former d'après leurs idées cet âge si tendre, et en plier la flexibilité dans le sens qu'ils voudront, rien ne devant être plus efficace pour préparer à la société civile une race de citoyens telle qu'ils rêvent de la lui donner."
Serait-ce une jeunesse plongée dans le matérialisme, l'athéisme et l'égocentrisme telle qui nous est donnée de la voir depuis non seulement le travail de sape effectué par la franc-maçonnerie mais surtout depuis l'écroulement doctrinal et moral des hommes d'Eglise qui ont failli dans leur mission ?

Léon XIII souligne aussi la folie de l'égalitarisme (on pourrait résumer cela aujourd'hui par un slogan orwellien du style : "au nom de la différence, supprimons les différences".

Il pointe du doigt "la démagogie des francs-maçons auprès des peuples" (ces derniers étant toujours prompts à s'enflammer à l'évocation de mots totalement vidés de leur sens, à commencer par le triptyque liberté, égalité, fraternité), enfin, Léon XIII conclue son encyclique en donnant quelques remèdes pour lutter contre la secte.



Le fascicule est édité par les éditions Pierre Téqui : http://www.librairietequi.com/A-48531-humanum-genus-la-secte-des-francs-macons.aspx

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