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mardi 20 février 2018

Un Bilderberg 2018 à l'accent italien

Henri de Castries, descendant du marquis de Sade... et président du comité de direction du Bilderberg depuis 2012.

La réunion du groupe Bilderberg 2018 devrait se tenir en Italie, à Venise sans doute, du jeudi 7 au dimanche 10 juin (tous les hôtels de La Sérénissime affichent d'ores et déjà complet pour cette période).
L'information a été donnée par la Première Ministre de la Serbie Ana Brnabic (formée aux Etats-Unis et en Angleterre, homosexuelle et pro-européenne).
Rappelons que Georges Pompidou, Dominique Strauss-Kahn, Manuel Valls, Christine Lagarde, Emmanuel Macron ou encore Edouard Philippe ont tous pris part aux réunions du très élitiste club fondé en 1954 par Joseph Retinger (en liaison avec David Rockefeller et le Prince Bernhard des Pays-Bas).

***

Incontro Bilderberg 2018 si farà in Italia
16 febbraio 2018, di Alessandra Caparello

ROMA (WSI) – Si terrà in Italia il Bilderberg 2018, il consueto summit dei grandi della terra che si tiene a porte chiuse, una scelta applicata a partire dall’anno di inizio, il 1954, e imposta dal fondatore, David Rockefeller.

A rivelare questa indiscrezione è il Primo Ministro della Serbia, Ana Brnabic che ha reso noto di aver ricevuto un invito per partecipare alla riunione di quest’anno proprio in Italia. La meta prescelta sembra essere Torino e l’incontro avverrò dal 7 al 10 giugno prossimo.

Il gruppo Bilderberg non consiste in una società, né in una cospirazione: si tratta, invece, di un incontro privato tra potenti di tutto il mondo, che ricorre annualmente, a partire dal primo consesso, che avvenne nel 1954 presso l’Hotel Bilderberg della cittadina olandese di Oosterbeek.

Tale incontro annuale ha lo scopo di porre a confronto i potenti per porre in essere una rete atta a tutelare i loro interessi e a unire le istituzioni finanziarie. L’ultimo summit che si è svolto in Italia risale al 2004. I partecipanti si ritrovarono a Stresa. Tra essi figuravano l’attuale presidente della BCE Mario Draghi, l’ex premier Mario Monti, Marco Tronchetti Provera, Giulio Tremonti, Corrado Passera,  Franco Bernabé e Gabriele Galateri di Genola.

Ma oltre a Torino un altro capoluogo italiano sembra essere in lizza per ospitare l’incontro a cui prendono parte industriali, politici e personalità di spicco per discutere del destino del pianeta. L’attivista britannico Tony Gosling, che segue da vicino le vicende del gruppo Bilderberg, ha osservato i dati sulle prenotazioni delle camere d’albergo nella città della Mole per le date indicate. Tutti gli hotel sembrano essere vuoti. Gli albergatori torinesi sembrano non essere al corrente della situazione, al contrario, se si fa una ricerca uguale sugli alberghi di Venezia, si scopre che tutti gli hotel sono sold out tra il 7 e il 10 giugno, le date in cui avverrà la riunione del gruppo Bilderberg. Che sia una mossa per depistare gli eventuali contestatori non è da escludere.

http://www.wallstreetitalia.com/incontro-bilderberg-2018-si-fara-in-italia/

dimanche 30 juillet 2017

Les David Rockefeller Fellows, un rouage supplémentaire dans la machinerie globaliste

David Rockefeller (en bas) bien entouré (de gauche à droite) par Pete Peterson (ex chairman du CFR), Paul Volcker et Alan Greespan (anciens directeurs de la Réserve Fédérale Américaine).

Chez les Rockefeller, on a toujours pris soin de se transmettre le flambeau, de père en fils, d'une vision assez particulière du monde.
Un monde unifié, sans frontière, régit par les lois de l'argent, gouverné par les plus riches et les plus puissants, et tout cela, afin de promouvoir le bien-être de l'humanité dans le monde comme le certifie le slogan de la Fondation Rockefeller (créée par John D. Rockefeller en 1913).




Mais laissons David nous exposer franchement ses vues :

"Depuis plus d'un siècle, les extrémistes idéologiques des deux bords politiques s'emparent des incidents dont on parle beaucoup dans les journaux, tels que ma rencontre avec Castro, pour reprocher à la famille Rockefeller l'influence démesurée qu'ils prétendent que nous exerçons sur les institutions politiques et économiques des Etats-Unis. Certains croient même que nous faisons partie d'une cabale secrète agissant contre les grands intérêts des Etats-Unis et ils représentent ma famille et moi comme des « internationalistes » ; ils vont jusqu'à prétendre que nous conspirons avec d'autres capitalistes dans le monde pour construire une structure politique et économique mondiale, plus intégrée - un seul monde, si vous voulez. Si c'est ce dont on m'accuse, je plaide coupable et j'en suis fier. (...) Au XXIe siècle il ne peut y avoir de place pour les isolationnistes ; nous devons tous être des internationalistes."



{David Rockefeller - Mémoires}






David Rockefeller fut la personnalité la plus engagée de la famille dans cette volonté internationaliste et oligarchique.
Aussi, à la manière de Cecil Rhodes, autre grande figure et pourvoyeur de fonds et d'idées du mouvement mondialiste, qui avait lancé les Rhodes Scholarship (depuis 2015, même les étudiants chinois peuvent en bénéficier...), bourses destinées aux étudiants ayant la "fibre internationaliste" (parmi les récipiendaires, nous pouvons citer entre autres l'ancien président des Etats-Unis, Bill Clinton ; l'ex commandant en chef des forces armées de l'OTAN, le général Wesley Clark ; Tony Abbott, l'ancien premier ministre australien ou encore James Woolsey, ancien patron de la CIA), il fallait à D.R. sa descendance idéologique, voire spirituelle.
Sur le modèle de Rhodes donc (et des Young Leaders de la French American Foundation), David Rockefeller, en collaboration avec la Commission Trilatérale(1) qu'il avait fondé en 1973, a greffé sur cette dernière les David Rockefeller fellows.


Destinés à l'Amérique du Nord, à l'Europe et à l'Asie Pacifique (les trois zones d'action de la Commission Trilatérale), ces Rockefeller fellows sont orientés vers les individus ayant au maximum 35 ans et souhaitant s'investir dans une vision globalisante du monde en permettant à la Commission Trilatérale de bénéficier des vues de ces "young leaders".


Le logo de la Commission Trilatérale.

Notons que le président de la section nord-américaine de la Commission Trilatérale, le professeur en relations internationales Joseph Nye, est lui-même un ancien bénéficiaire des Rhodes Scholarship, preuve d'une certaine continuité entre les visions de Cecil Rhodes et de David Rockefeller.


(1) La liste des membres de la Commission Trilatérale est disponible ici.
On y retrouve des "pointures" telles que Jean-Claude Trichet (ancien président de la Banque Centrale Européenne), Mario Monti (sénateur italien à vie, ex commissaire européen, passé notamment par Goldman Sachs), Paul Volcker (ancien directeur de la FED), Peter Sutherland (ONU, OMC, Goldman Sachs...), Lucas Papademos (ex-vice président de la BCE), le "comte" Herman von Rompuy (ex président du Conseil de l'Europe).
La Trilatérale a souvent été comparée au Bilderberg.
La première regroupe des membres issus de l'Amérique du Nord, de l'Europe et de l'Asie Pacifique alors que le Club Bilderberg se concentre avant tout sur les relations euro-atlantiques.

Le programme David Rockefeller fellows.
Un article du New York Times du 5 juin 1988 au sujet du lancement des David Rockefeller Fellows.

jeudi 1 juin 2017

Bilderberg 2017



C'est à Chantilly, dans l'état de Virginie aux Etats-Unis que se tient, à partir d'aujourd'hui et jusqu'au dimanche 4 juin, la réunion du Club Bilderberg.
Henri de Castries (ex- PDG d'AXA et soutien de Fillon lors de la dernière élection présidentielle française) est toujours le président du comité de direction.

En dehors de l'ex PDG d'AXA, les participants français à la réunion 2017 sont :
- Nicolas Baverez (associé au sein du cabinet Gibson, Dunn & Crutcher LLP, pour en savoir plus sur ce cabinet, cliquez-ici).
- Christine Lagarde (directrice générale du Fonds Monétaire International).
- François Lenglet (rédacteur en chef du service Economie de France 2).
- Benoît Puga (général d'armée, ancien chef de l'état-major particulier du Président de la République sous Sarkozy puis Hollande).
- Bruno Tertrais (géopolitologue, ex-OTAN), il était favorable à une intervention armée en Syrie et est opposé à toute alliance avec la Russie.


Christine Lagarde, une habituée des lieux...

Parmi les autres participants on notera également la présence de :
- Thomas Buberl (directeur général d'AXA où il a succédé à... Henri de Castries).
- Henry Kissinger, que l'on ne présente plus...
- Jens Stoltenberg (secrétaire général de l'OTAN).
- John Brennan, l'ancien directeur de la CIA et conseiller de Barack Obama pour la sécurité intérieure et membre de... Kissinger Associates.
- José Manuel Barroso, ancien président de la Commission Européenne (2004 à 2014), actuel président du conseil d'administration de Goldman Sachs.
- Thomas Enders, président exécutif d'Airbus.
- Kenneth Jacobs, PDG de la banque Lazard.
- Robert Zoellick, ex-Goldman Sachs, ex-président de la Banque Mondiale (de 2007 à 2012), c'est un néoconservateur proche de George W. Bush.
- Pierre Wunsch, futur gouverneur de la Banque Nationale de Belgique.
- Lindsey Graham, sénateur américain depuis 2003.
- John Elkann, PDG de Fiat-Chrysler (groupe qui contrôle également Alfa-Romeo, Lancia, Maserati, Ferrari, Jeep, Dodge...) et PDG d'Exor (société d'investissements de la famille Agnelli), Elkann est lui-même le petit-fils de Gianni Agnelli.
- David Cohen, ex-numéro 2 de la CIA.
- Werner Baumann, PDG de la firme Bayer (qui a fusionné avec Monsanto et est le producteur du "fameux" insecticide Gaucho ).
- Oliver Bäte, PDG du premier assureur européen Allianz.
- Paul Achleitner, ex-Goldman Sachs, ex-Allianz, membre du conseil de surveillance de la Deutsche Bank.
- Ana Botin, PDG de la Banque Santander (première banque espagnole).
- Bill Morneau, ministre des finances du Canada.
etc.

La liste complète des participants ici.

Au menu de la réunion de cette année : Trump, Russie, Chine, prolifération nucléaire, mondialisation et "guerre contre l'information" : http://www.lalibre.be/actu/international/le-tres-secret-groupe-bilderberg-se-reunit-avec-trump-au-menu-592ff78bcd700225432a9885

Vidéos concernant le Club Bilderberg ; tout d'abord, une enquête canadienne avec différents intervenants :



L'éclairage de Pierre de Villemarest, ancien membre des services secrets français :


Et enfin Natacha Polony dont le propos n'est pas inintéressant mais qui s'embrouille sur la question des "Young Leaders" qui ne sont pas une émanation du Bilderberg mais de la French American Foundation :


mercredi 17 mai 2017

Le nouveau gouvernement

Le Club Bilderberg est fier de vous présenter vos futurs dirigeants.

La composition du nouveau gouvernement est tombée aujourd'hui.
Sans surprise, c'est un gouvernement à l'aspect plus supranational que jamais, prompt à exécuter les basses œuvres décidées à Bruxelles, Francfort ou Washington.
Comme d'habitude, le ministère de l'Intérieur revient à un franc-maçon, idem pour celui de l'Education, la tradition se perpétue.
Entre Bilderberg, franc-maçonnerie et multinationales, il y en a pour tous les goûts :


Adoubés par les réseaux mondialistes :
Emmanuel Macron, président de la République, Young Leader de la French American Foundation  2012, Bilderberg 2014.

Alexis Kohler, secrétaire général de l'Elysée, énarque passé par le FMI, ancien collaborateur de Pierre Moscovici.

Edouard Philippe, premier ministre, énarque, ancien d'Areva,  Young Leader de la French American Foundation  2012, Bilderberg 2015 et 2016.

Sylvie Goulard, ministre des armées ; en 2010, Sylvie Goulard cofonde avec Daniel Cohn-Bendit, Isabelle Durant et Guy Verhofstadt le groupe Spinelli, une association de députés européens, d'universitaires et d'autres personnalités politiques qui a pour objectif de promouvoir le fédéralisme européen (notons au passage que le groupe Spinelli compte en son sein un représentant d'Israël et un autre de l'Inde...), Bilderberg 2016.





Les fils de la Veuve et assimilés:
Gérard Collomb, ministre de l’intérieur ; membre du Grand Orient de France.

Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères ; membre du Grand Orient de France.


Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale ; ancien Grand Maître du Grand Orient de France.





Richard Ferrand, ministre de la cohésion des territoires ; ancien directeur général des Mutuelles de Bretagne, mutuelles qui sont, comme on le sait, une tanière maçonnique.


Jacques Mézard, ministre de l’agriculture et de l’alimentation ; membre du PRG, parti ayant de fortes accointances avec la FM:.


Les hommes de parole :

François Bayrou, ministre de la justice, garde des sceaux ; la girouette de la République :

Bruno Le Maire, ministre de l’économie ;  en février dernier : "Emmanuel Macron est le candidat sans projet car c'est le candidat sans convictions."


Gérald Darmanin, ministre de l’action et des comptes publics : "C'est la fin de la Ve République telle qu'on la connaît: M. Macron n'aura pas de majorité, ou alors de circonstances, et cela durera ce que durent les amours de vacances». «Son élection, ce qu'au diable ne plaise, précipiterait la France dans l'instabilité institutionnelle"




Les amis des multinationales ou des laboratoires :
Nicolas Hulot, ministre de la transition écologique ; dont la "Fondation pour la nature et l'homme" est notamment financée par EDF, TF1 et L'Oréal... Et qui avait jusqu'en 2009 un magnifique logo :

Muriel Pénicaud, ministre du travail ; passée notamment par Danone, Dassault ou Orange.

Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé ; pour laquelle les conflits d'intérêts ne sont pas un problème, bien au contraire.

Bref, une bien belle équipe.

Et les autres :

Françoise Nyssen, ministre de la culture
Frédérique Vidal, enseignement supérieur
Annick Girardin, ministre des outre-mer
Laura Flessel, ministre des sports
Elisabeth Borne, ministre de la transition écologique chargée des transports
Marielle de Sarnez, ministre chargée des affaires européennes.


Le programme qui sera appliqué sera sans doute très proche de cela.
Vogue la galère...

lundi 24 avril 2017

En marche pour 5 ans (suite)

Tout d'abord, revenons rapidement sur les conditions qui ont permis à Emmanuel Macron d'accéder au second tour.

Si il y a un aspect médiatique qui a dominé la période précédent le 23 avril c'est sans conteste l'interminable séquence des affaires plombant la campagne de François Fillon.
Chacun se fera sa propre opinion sur le degré de culpabilité du candidat des Républicains mais on aura pu remarquer la constance avec laquelle les médias se sont appliqués à publier les informations relatives aux déboires du clan Fillon avec la justice.
La caste médiatique aurait souhaité créer un "climat" de défiance autour de Fillon qu'elle n'aurait pas agi différemment qu'en diffusant au compte-goutte le poison de la suspicion dans les veines de l'opinion publique.

Un comité de soutien qui sent bon la nouveauté.

Pourtant les petites tambouilles familiales dont il est question ici n'ont rien en commun avec le gigantesque cadeau offert par Macron aux grands patrons du CAC 40 ou sa levée de fonds discrètement organisée par la banque Rothschild.
Mais tout cela intéressait finalement fort peu les médias.

Non, la façon dont s'est développée la campagne électorale laisse à penser que tout s'est déroulé afin de favoriser le candidat d'En Marche (oui, accusez-moi de complotisme !).
Sa triple proximité avec les milieux médiatiques (Pierre Bergé, en tête), bancaires (nul besoin de faire un dessin...) et d'affaires (BébéarSimoncini...) constituait un appui considérable face à un Fillon, certes très lié aux cercles affairistes (Henri de CastriesLadreit de Lacharrière) mais beaucoup moins à celui des faiseurs d'opinion, si primordiaux quand arrive l'heure de monter sur le ring médiatique précédent une élection présidentielle.

Or, le principal obstacle de l'ex Rothschild sur la route de l'Elysée était l'ancien premier ministre de Sarkozy.
Un programme à peu près similaire et une quasi assurance d'avoir la préférence du vote traditionnellement porté à droite au second tour faisait de ce dernier un adversaire très coriace.
L'éliminer de la course était l'assurance de remporter l'élection, comme ça sera le cas dimanche prochain.

L'équipe Macron sachant fort bien qu'une finale Macron-Le Pen est gagnée d'avance en offrant un remake de 2002 avec la peur comme invitée spéciale (l'écart sera sans aucun doute bien moindre que le 82-18 de 2002 mais un 62-38 suffira largement au bonheur du protégé de Jacques Attali).
De la même façon, le match Macron-Mélenchon aurait tourné à l'avantage du premier nommé car sa capacité à aspirer les votes traditionnellement portés à droite et au centre sont sans aucune mesure comparable avec la possibilité d'attraction du second surtout concentrée sur la gauche de la gauche.
Les frères ennemis du libéralisme le plus décomplexé : il ne pouvait en rester qu'un...

L'opération dynamitage de Fillon s'étant passée sans encombre, l'Elysée lui tendant les bras, voyons désormais à quoi pourraient ressembler les 5 prochaines années en Macronie, avec un programme que l'on imagine fort peu éloigné de ce qui suit (et de ce qu'aurait proposé Fillon) :

-  d'une manière globale, uberisation de la société, libéralisation, déréglementation à outrance
- "simplification" du code du travail c'est à dire rognement des droits des travailleurs
-  poursuite de la destruction des acquis sociaux
- détricotage des régimes spéciaux, de la Sécurité Sociale
- suppression de l'ISF
- augmentation de la TVA
- dynamitage des services publics
- cadeaux supplémentaires aux grandes entreprises et aux banques
- poids fiscal toujours plus lourd sur ce qui reste de classes moyennes
- transfert du pouvoir accentué vers les instances supranationales (Union EuropéenneBanque Centrale Européenne en tête) et régionales (dans le cadre de la décentralisation décidée par Bruxelles)
- "avancées" sociétales, PMA, GPA, dépénalisation de l'usage du cannabis, euthanasie, transhumanisme.
-  en matière de politique étrangère, alignement systématique sur l'OTAN et les USA au niveau mondial et sur les intérêts d'Israël au Moyen-Orient.
- privatisations
- politique migratoire dans la lignée de celle pratiquée ces dernières années, etc.

Je ne prétends évidemment pas à l'exhaustivité mais je vous donne rendez-vous dans 5 ans pour vérifier tout cela...
Evidemment, le succulent programme ci-dessus ne sera pas sans conséquence : nombre toujours croissant de travailleurs pauvres, société plus inégalitaire donc plus violente, communautarisation sur le modèle américain, classe moyenne se réduisant toujours plus, etc.

En marche donc.
Une marche funèbre.




dimanche 23 avril 2017

En marche pour 5 ans

Comme prévu c'est Emmanuel Macron qui va se retrouver propulsé à la tête du pays pendant cinq longues années à la faveur d'une mobilisation générale contre le "fascisme" (Benito Mussolini et ses chemises noires se prépareraient-ils à se mettre en marche ? ).

En marche... mais vers quoi ?

Le candidat de Rothschild, du Bilderberg, de la French American Foundation, de l'Union Européenne, du FMI et de la nomenklatura "française" (Attali, BHL, Minc, Bergé, Kouchner, etc.) a donc réussi son pari, succéder à un François Hollande vidé de toute substance après un quinquennat de reniements et de non changement (c'est maintenant ?).
Pourtant, Macron a participé pleinement à l'épopée hollandienne mais il a su quitter le navire au bon moment.
Ensuite, un discours creux et finement étudié pour plaire au plus grand nombre était suffisant pour  convaincre une bonne partie de Français, plus attachés aux apparences et aux bonnes campagnes de publicité qu'à l'analyse en profondeur d'un personnage fabriqué de toutes pièces.

Cela fait songer à de la science-fiction tellement les ficelles sont énormes, mais le Golem d'En Marche ressemble finalement à ses électeurs, un être de l'instant, un selfie people, qui guide et est guidé par l'émotion, prisonnier d'une non-analyse permanente des événements.
Dénué de tout scrupule il était prêt à tout et son contraire pour parvenir à ses fins.
Et il a réussi.


Bon courage à tous.
[La suite de cet article est consultable ici.]

samedi 15 avril 2017

Dimanche 23 avril 2017

Un petit sujet d'actualité "léger" pour lancer les hostilités...



Dimanche 23 avril 2017, ce seront les élections présidentielles qui vont égayer notre journée.
Grand moment de démocratie participative s'il en est, nous, braves citoyens républicains, sommes conviés à choisir sur l'étal de l'hypermarché "Ve République", le produit qui nous semblera avoir le meilleur goût (ou du moins celui pour lequel nous ne serons pas submergés  par une irrémédiable envie de vomir).

En tête de gondole, les "grands" candidats, les "anti-systèmes" (oui oui, ce sont les mêmes).
Commençons par le favori des médias, la nouvelle star montante adoubée par la caste des "intellectuels" (les guillemets sont nécessaires quand on pense à BHL).
Autrement dit le produit phare, spécialement conçu pour plaire à la ménagère de moins de 50 ans comme au bobo parisien de 30. Directement parachuté de chez Rothschild sur le gouvernement Valls avec les recommandations de Jacques Attali.
Autrement dit, plus anti-système, tu meurs.
Mélange subtil de gauche, de droite, de centre, de démagogie, de mensonges et de crachats.
Le Macron, car c'est évidemment de lui qu'il s'agit, est une sorte de plat anglais mal cuisiné mais que toute la clique médiatique en toc nous annonce comme un délice.

Le Fillon est un autre produit qui a peu ou proue le même goût âcre de libéralisme sauvage que le Macron.
Toutefois, à la différence de ce dernier, sa campagne de lancement est beaucoup moins maîtrisée. On sent le produit balancé à la va comme j'te pousse mais qui attire néanmoins les nostalgiques du temps béni de Nicolas Ier.
Le charme tranquille de la bourgeoisie opère toujours sur certains.

Le Mélenchon se présente également comme un anti-système, vous me direz que les meilleurs braconniers deviennent les meilleurs garde-chasse, avec Jean-Luc, l'adage n'a jamais paru aussi juste. Sénateur, député, député européen, franc-maçon, pro-Maastricht en 1992, pro-Hollande lors du second tour de 2012, ami de Dassault... Bref, si le message diffusé peut sembler pertinent et la recette alléchante, mieux vaut ne pas aller voir en cuisine si l'hygiène est respectée.

Les produits Hamon et Le Pen sont eux peu appétissants, le premier est l'ersatz d'un parti totalement vermoulu et lessivé par 5 années de Hollandie. Le second, enfin la seconde, ne paraît pas de prime abord fort appréciée par le système en place. Pourtant les invitations TV sont légions et le processus de "mise en avant/répulsion" ressemble à s'y méprendre au Goldstein de 1984. Le faux ennemi indispensable au système pour canaliser le mécontentement des masses.

Les autres candidats, les "petits", sont là uniquement afin de donner une impression de choix plus vaste, histoire de faire en sorte que l'on se croie "réellement en démocratie" avec des candidats "qui nous ressemblent" (un peu et de loin).
Ces six autres produits sont donc présentés vite fait (fautes de moyens... dans la démocratie ploutocrate actuelle, qui paie gagne) et déplacés  illico dans le bac des futurs invendus au fond du magasin. 

Le tableau ci-après liste les 11 candidats  avec des paramètres qui me semblent importants comme les réseaux, bases idéologiques, les soutiens, etc. 
"Peu importe les programmes, ce qui compte c'est la vision" comme disait si bien Emmanuel.
Evidemment, plus il y a de cases de remplies, plus le cheval a de chances de remporter la course.
Toutefois, si aucun des 11 ne vous convenait, ne vous inquiétez pas, vous faites partie comme moi du plus grand parti de France, celui des abstentionnistes.

Un petit pronostic pour terminer, tout semble réuni pour que l'on se retrouve avec Macron ou Fillon à la tête de l'Etat pendant cinq longues années. 
Mais que l'on se rassure, quoiqu'il en soit, ce sera  comme d'habitude le sacro-saint Marché qui gagnera.
Les Français ? Certainement pas.

Candidats 
Rapport à la Religion et à la Franc-Maçonnerie
Participation Bilderberg
French American
Foundation
Club Le Siècle
Soutiens et proches
Base idéologique/Influence
Parcours politique,
antécédents
Relations avec les sociétés privées
ARTHAUD
Nathalie (LO)
Positionnement marxiste donc fondamentalement anti-religieux.
     -
     -
       -
     -
Communisme (IVe Internationale), internationalisme, athéisme, multiculturalisme.
    -
     -
ASSELINEAU
François (UPR)
Bienveillance à  l’égard de la FM qu’il considère comme une « société de philosophie ».
     -
     -
    -
     -
Gaullisme, anti Union Européenne.
HEC, ENA, inspecteur des finances.
     -
CHEMINADE
Jacques (SP)
 « Solidarité et progrès » est le nom d’une loge du GODF.
     -
     -
    -
     -
Lyndon LaRouche (ancien - ?- trotskyste), internationalisme, « humanisme ».
HEC, ENA, haut fonctionnaire.
     -
DUPONT-AIGNAN
Nicolas (DLF)
Avait passé son « grand oral » en 2012 devant le GODF.
     -
Young Leader 2001
    -
     -
Gaullisme, « souverainisme »
ENA, maire, député.
     -
FILLON
François (LR)
Se dit « catholique libéral ». Un oxymore.
Catholicisme et libéralisme étant incompatibles (voir Saint Pie X ou Don Sarda y Salvany). Fillon est donc aussi catholique que le Dalaï Lama.

Oui, en 2013 avec Pécresse. A confié en 2007 à De Villiers : « que veux-tu, ce sont eux qui gouvernent » et Juppé y a pris part en 2015 comme Baroin en 2014.
Non mais c’est le cas de Juppé (1981), Pécresse (2002) et Kosciusko-Morizet (2005) ou encore Henri de Castries (1994).
Oui.
Gattaz, Juppé, NKM, Baroin, Pécresse, Meyer Habib,
Sarkozy, Woerth, Ciotti, Chatel, Henri de Castries (PDG d’AXA, administrateur de Nestlé, HSBC, président du comité de direction du Bilderberg).
Libéralisme, capitalisme, thatchérisme.
Député, sénateur, ministre, premier ministre.
A reçu 200.000 euros d’AXA pour des « conseils ». Liens étroits avec Ladreit de Lacharrière («employeur » de sa femme à la « Revue des deux mondes » ).
HAMON
Benoît (PS)
Soutenu par de nombreux FM (Dray, Taubira, Peillon, Vallaud-Belkacem...)

     -
Non mais Montebourg (2000),  Vallaud-Belkacem (2006) et Fekl (2013), oui.
Non mais Aubry oui.
Aubry, Dray, Fekl, Taubira, Peillon,
Montebourg, Juanico, Cherki, Piketty.
Socialisme, internationalisme,
multiculturalisme.
Ministre, député européen.
     -
LASSALLE
Jean (Résistons)
      -
     -
     -
   -
    -
Ancien compagnon de route de Bayrou.
Député.
     -
LE PEN
Marine (FN)
Comme Fillon, elle est présentée comme catholique mais a une vision très stricte de la laïcité, finalement peu éloignée de celle de Mélenchon.
     -
     -
   -
Philippot, Aliot, Gollnisch, Rachline, Collard, De Villiers.
Nationalisme, républicanisme.
Députée européenne, conseillère régionale, municipale.
     -
MACRON
Emmanuel (EM)
A passé son « grand oral » devant le GODF en juin 2016, soutenu par de nombreux FM (Valls, Delanoë, Le Drian…).
Oui, en 2014 comme Valls en 2008 ou Kouchner et Attali.
Young Leader 2012
Non mais Attali, DSK, Kouchner, Valls… oui.
Attali, Bayrou, Pierre Bergé, BHL, Boutih, Cohn-Bendit, Delanoë, DSK, Hue, Kouchner, Le Drian, Madelin, Minc, Tibéri, Valls, Villepin.
Libéralisme à la sauce Fabian Society (« 3e voie » de Tony Blair), internationalisme.
Inspecteur des finances, banquier d’affaires chez Rothschild, ministre. A menti sur ses diplômes.
Campagne de donation discrètement organisée par la banque Rothschild en septembre 2016.
MELENCHON
Jean-Luc (FI)
Membre du Grand Orient de France. Laïciste militant.
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Amard, Corbière, Bompard, Généreux, Coquerel
Jacobinisme, républicanisme, multiculturalisme.
Sénateur, ministre, député européen, conseiller général. Oui à Maastricht en 1992, appelle à voter Hollande en 2012 « sans condition ».

Liens troubles avec Dassault.
POUTOU
Philippe (NPA)
« Le marxiste doit être un matérialiste, c’est-à-dire un ennemi de la religion » citation de Lénine reprise sur le site du NPA.
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Besancenot, Krivine.
Trotskysme, internationalisme, multiculturalisme, athéisme, anarchisme.
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