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vendredi 28 juillet 2017

Le gouvernement empêche la construction de 12 000 HLM



La lutte contre les pauvres, encore et toujours :

Un récent décret rédigé en catimini prévoit d’annuler plusieurs millions d’euros de crédits destinés à l’origine à la construction de logements sociaux.
A quoi joue le nouveau gouvernement ? Après le coup de rabot sur les APL c’est au tour du budget alloué à la construction de logements sociaux de trinquer. Dans son décret n° 2017-1182 du 20 juillet 2017 publié au Journal Officiel le 21 juillet 2017, le Premier ministre Edouard Philippe et son ministre de l'Action et des Comptes publics, Gerald Darmanin, procèdent à l’annulation de 184,9 millions d’euros en autorisation d’engagement et 130,5 millions d’euros en crédit de paiement sur le programme "Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat" de la mission "Egalité des territoires et logement."

Voir l'article complet sur explorimmo.com

Rappel des propositions d'En Marche ! au sujet du logement :

Aujourd'hui, environ 1,8 million de ménages sont en attente d’un logement social ou d'un changement de logement. Nous devons continuer à construire des logements sociaux pour répondre à ces personnes qui peuvent très difficilement se loger dans le parc privé.
Par ailleurs, la transparence dans les attributions (480 000 par an environ) et la mobilité dans le parc social sont encore insuffisantes. Le logement social doit rester une solution pour les ménages tant qu'ils connaissent des difficultés économiques ou sociales, mais ne doit pas favoriser l'immobilisme si la situation du ménage évolue.
Demain, nous construirons davantage de logements sociaux, favoriserons la mobilité et réformerons les attributions de logement social pour accroître les chances de chacun.



jeudi 13 juillet 2017

En Marche vers toujours plus d'inégalités



Un ouvrage qui mériterait d'être actualisé.

D'une manière on ne peut plus logique, Emmanuel Macron va grassement rétribuer la frange de la population qui l'a porté au pouvoir et ce ne sont pas les "gens qui ne sont rien".
Dans son rapport d'évaluation du quinquennat Macron, l'OFCE estime que près de la moitié des mesures destinées aux ménages va profiter aux 10 % les plus aisés. Il prévoit aussi un taux de chômage de 7,6 %.

Un petit graphique est parfois plus parlant qu'un long discours :


Redistribution par déciles suivant le niveau de vie selon les réformes prévues pour le quinquennat 2017-2022.

Ceux qui viendront râler (ou faire semblant de..) maintenant tels que Libération, Mediapart et autres oppositions en sucre de la caste bien-pensante, ceux-là même qui avaient tous appelés à voter Macron ne peuvent pas dire qu'ils ne savaient pas.
Tout était prévu et annoncé, sur ce point, on ne peut pas reprocher au leader d'En Marche de ne pas tenir ses promesses, voir cet article de la Tribune paru en février dernier  : "la légère hausse du revenu des travailleurs modestes promise par Emmanuel Macron n'est là que pour éclipser les cadeaux aux plus riches."


Warren Buffett : "Il y a une lutte des classes, bien sûr, mais c'est ma classe, celle des riches, qui fait la guerre. Et nous gagnons." 
Il est vrai que l'oligarchie avait bien besoin de tous ces cadeaux, depuis 1996, la fortune des 500 Français les plus riches a été multipliée par... 7.
Dans le même temps, le PIB de la France a à peine doublé.
Voir cet article de Challenges : classement 500 fortunes de France 2017: les secrets d'une hausse sans précédent.
On retiendra la conclusion de cette petite étude, très peu engageante pour l'avenir proche :
notre Palmarès est aussi la vigie des humeurs de l'économie. Or cette année, la hausse de 35% de la Fortune des 10 premiers de notre classement sonne un peu comme une mise en garde contre les " exubérances irrationnelles ". Car depuis 1996, depuis que Challenges surveille la " soupière " des Fortunes, la pression n'a monté aussi vite qu'à deux autres occasions. Une première fois en 2000, avec une hausse de 70% (une hausse appelée plus tard la " bulle Internet "), et en 2008, avec une hausse de 35% (la " bulle des Subprimes "). Or, ces deux fois, les marchés (et les fortunes qui leurs étaient associées) avaient piqué du nez quelques mois après…

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