Date de la prédiction : 7 août 2014
Attentat Charlie Hebdo : 7 janvier 2015
Attentat Bataclan : 13 novembre 2015
Attentat Nice : 14 juillet 2016
Espace dédié à des sujets d'actualité mais aussi en lien avec l'Histoire, les livres et, bien sûr, la Religion.
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| Emmanuel Macron lors de la commémoration des 75 ans des événements du Vel' d'Hiv'. |
« Nous ne cèderons rien aux messages de haine, nous ne cèderons rien à l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme », a dit le chef de l’Etat, suscitant les applaudissements de l’assistance.
« Quand l’un des plus importants dirigeants d’Europe reconnaît que l’antisémitisme moderne se déguise du voile de l’anti-sionisme, arrachant le masque des antisionistes radicaux, c’est quelque chose de très important », a déclaré Sharansky dans un communiqué.
Il a ajouté que les propos de Macron permettaient de « clarifier encore la nature de l’antisémitisme moderne et de faciliter les efforts pour le combattre. »
Il a poursuivi en appelant tous les dirigeants d’Europe et d’ailleurs à suivre l’exemple « du Royaume-Uni et de l’Autriche en adoptant officiellement la définition de travail de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la commémoration de l’Holocauste. »
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| Le tombeau des patriarches à Hébron |
Netanyahu cite la Genèse pour prouver les liens des Juifs à Hébron
Le Premier ministre avait déjà fustigé la décision de l’UNESCO de classer le Tombeau des Patriarches site du patrimoine mondial palestinien en danger
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a récité dimanche des versets de la Bible citant Hébron comme preuve de la relation des Juifs à la ville de Cisjordanie, pour protester contre la décision prise vendredi par l’UNESCO, qui a classé la ville comme site du patrimoine mondial palestinien en péril.
Pendant la réunion hebdomadaire du Cabinet, Netanyahu a lu les versets de la Genèse qui décrivent le lieu de sépulture des patriarches et des matriarches juifs, à Hébron.
« La relation entre le peuple juif et Hébron et le Tombeau des Patriarches est une relation d’histoire qui est peut-être sans comparaison dans l’histoire des peuples », a-t-il dit aux ministres.
Après le vote, le Premier ministre avait annoncé une coupe d’un million de dollars supplémentaire des frais d’adhésion versés aux Nations unies par Israël pour protester contre cette décision jugée « délirante ».
"Le messianisme, en effet, a toujours eu pour objet le rétablissement de l'existence nationale, bien qu'il mène également au-delà de celle-ci.(...)Le messianisme juif est dans son origine et dans sa nature - on ne saurait jamais y insister - l'attente de cataclysmes historiques. Il annonce des révolutions, des catastrophes qui doivent se produire lors du passage du temps de l'histoire présente aux temps futurs messianiques. Ces cataclysmes et ces visions funestes prennent un tour nouveau et propre dans les visions de la venue du Messie. On les retrouve, en effet, dans l'ère de transformation ou de destruction qui verra naître la rédemption messianique ; c'est pourquoi cette période est regardée dans le judaïsme comme celle des "souffrances de l'enfantement" du Messie."
Selon le Wall Street Journal, l'Etat hébreu fournirait de l'aide matérielle et financière à certains groupes rebelles syriens situés sur le plateau du Golan. Un rapprochement qui aurait commencé début 2013.
En 2014, les relations entre Tsahal et certaines factions rebelles syriennes étaient déjà bien établies puisque la Fnuod, une force d’observation de l’ONU basée sur le Golan depuis 1974, a transmis au Conseil de sécurité un rapport constatant une augmentation des contacts entre Tsahal et des Syriens. Au cours de plusieurs de ces rencontres qui se déroulaient le long de la ligne de démarcation entre Israël et la Syrie, la Fnuod a d’ailleurs constaté que les premiers transmettaient des caisses aux seconds. Et en d’autres occasions, que les Israéliens laissaient des Syriens en civil et en bon état de santé pénétrer dans leur pays pour y participer à des réunions. Objectif ? Obtenir des informations bien sûr mais en donner également puisque dispose de photos satellites des positions de l’armée syrienne et du Hezbollah.
Depuis le rapport de la Fnuod, l’Etat hébreu a encore renforcé ses liens avec les rebelles en fournissant des vivres, des vêtements et du matériel à plusieurs villages du Golan. Selon des informations dignes de foi, ces colis ne portent généralement pas d’étiquette permettant de deviner leur origine. La plupart des livraisons se déroulent durant la nuit grâce à une porte de la «barrière de sécurité» séparant l’Etat hébreu de la Syrie en guerre.
L'armée israélienne a annoncé avoir frappé samedi un secteur en Syrie d'où avaient été tirés peu auparavant dix projectiles vers la partie du plateau du Golan occupée par Israël, l'agence de presse officielle syrienne faisant état de plusieurs morts. L'armée de l'air israélienne a entre autres visé deux chars du "régime syrien" dans la partie nord du Golan, a indiqué un de ses porte-parole, précisant que les projectiles tirés n'avaient pas fait de victime en Israël.
Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), la frappe israélienne a tué deux soldats syriens. L'agence de presse officielle syrienne Sana a fait état de plusieurs morts, sans en préciser le nombre, et a accusé Israël de soutenir les rebelles."L'ennemi israélien continue de soutenir les terroristes (...) et son aviation a tiré plusieurs projectiles (...) qui ont visé (...) la province de Qouneitra, faisant des martyrs et des dégâts matériels", a indiqué Sana.
L'armée israélienne a annoncé dimanche avoir ciblé des positions du régime syrien en représailles à des projectiles qui ont frappé le plateau du Golan, le second incident du genre en deux jours.L'armée "a ciblé deux postes d'artillerie et un camion de munitions appartenant au régime syrien", a-t-elle indiqué dans un communiqué, soulignant qu'elle avait ordonné aux civils israéliens de se tenir éloignés des zones proches de la localité syrienne de Qouneitra, où les combats entre régime et rebelles sont intenses.
Le vrai danger pour Israël est bien le Hezbollah. Cette milice de combattants chiites, bras armé de l'Iran au Liban, a pris un poids nouveau dans la guerre civile syrienne. Dévolu par Téhéran à soutenir Bachar el-Assad, le Hezbollah a profité de la faiblesse et de la désorganisation de l'armée syrienne pour devenir l'une des forces combattantes sur lesquelles s'appuient les Russes. Comme ce fut le cas lors de la prise d'Alep. Ce qui lui a permis d'améliorer considérablement son armement, grâce à des livraisons iraniennes et russes. Au point d'avoir aujourd'hui la dotation d'une armée régulière de la région. Ce qui a valu aussi au Hezbollah de participer à la conférence internationale sur le sort d'Alep. Une première pour une organisation considérée comme terroriste par la plupart des institutions internationales.Devant cette montée en puissance d'un ennemi qui, depuis 1980 et l'invasion du Liban, a promis sa perte, Israël ne reste pas inactif. Mais le fait discrètement en évitant toute action qui pourrait être considérée comme une provocation. L'État hébreu est devenu le soutien actif de certains groupes rebelles anti-Assad. Clandestinement, Israël leur procure des vivres, du carburant et des médicaments. Et si les Israéliens se défendent de fournir directement des armes à ces mouvements, ils donnent de l'argent à leurs chefs pour en acheter et payer leurs hommes. Une unité spéciale de Tsahal a même été créée pour faire la liaison avec ces maquis. Au risque d'aider des combattants plus ou moins proches de la mouvance islamiste.Le Premier ministre Benjamin Netanyahu néglige manifestement ce piège. Son objectif est de s'assurer, grâce à ces groupes, une sorte de zone tampon le long des frontières d'Israël. Pour le jour où le Hezbollah, avec le soutien de la bête noire d'Israël qu'est l'Iran, déciderait de passer à l'action au-delà de la frontière syrienne. Ce moment pourrait venir plus vite que prévu et obligerait l'État hébreu à sortir de sa prudente réserve. Signe précurseur : il y a deux mois, avec l'approbation de son sponsor de Téhéran, le Hezbollah a créé « une brigade pour la libération du Golan ».
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| Le couple présidentiel américain lors de son voyage en Arabie Saoudite. |
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| Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah. |
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| Abou bakr Al-Baghdadi, (ex?) numéro 1 de l'Etat Islamique. |
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