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samedi 3 novembre 2018

Rappel : Netanyahu et les attentats en France


Date de la prédiction : 7 août 2014

Attentat Charlie Hebdo : 7 janvier 2015
Attentat Bataclan : 13 novembre 2015
Attentat Nice : 14 juillet 2016

lundi 1 janvier 2018

Accord Etats-Unis-Israël destiné à renforcer la lutte contre l'Iran



Les "grands médias" ont été assez discrets à ce sujet.
Bien sûr, seuls les esprits malintentionnés feront le lien entre cet accord et les événements se produisant actuellement en Iran.

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Israël et les Etats-Unis ont secrètement signé un accord stratégique visant à développer leur coopération dans le domaine de la lutte contre la menace nucléaire iranienne et contre les ambitions croissantes de Téhéran dans la région, a rapporté vendredi le Times of Israel.Conduisant une délégation israélienne, le conseiller à la sécurité nationale Meir Ben Shabat a rencontré le 12 décembre son homologue américain H. R. McMaster à la Maison Blanche. Selon Channel 10, un document a été signé lors de ce meeting, suivi d'intenses discussions.Dans le cadre des discussions entre les Etats-Unis et Israël, qui cherchent à définir leurs objectifs stratégiques communs, cette réunion a abouti à la création d'équipes conjointes qui se concentrent sur les éléments de menaces pour les deux alliés. Parmi les thèmes abordés figurent l'activité iranienne en Syrie, le programme d'armement nucléaire iranien et ses systèmes de missiles balistiques, ainsi que le soutien de Téhéran au groupe libanais du Hezbollah."Israël et les Etats-Unis partagent la même opinion concernant les tendances de la région, en particulier sur l'Iran, et ont conclu des accords sur la stratégie et la politique à mener", ont déclaré les hauts responsables israéliens selon Channel 10."Nous et les Américains sommes très satisfaits de ces conclusions et de notre engagement à faire face à la fois aux défis et aux opportunités dans la région", a poursuivi le responsable.

Cet accord fait suite au discours du président américain Donald Trump, le 13 octobre dernier, qui dévoilait une stratégie plus agressive pour contrôler la puissance croissante de l'Iran, annonçant qu'il ne certifierait pas l'accord nucléaire iranien conclu par l'administration Obama.Dans la foulée, une série de projets de loi avaient été adoptés au Congrès pour sanctionner le Hezbollah et cibler le financement illégal du groupe terroriste, cherchant ainsi à étouffer les ambitions iraniennes.Le secrétaire d'Etat Rex Tillerson dans une tribune pour le New York Times la semaine dernière a également réitéré les intentions américaines d'augmenter la pression sur l'Iran en déclarant que "l'accord nucléaire défectueux n'est plus le point central de notre politique iranienne... nous sommes confrontés maintenant à la totalité des menaces iraniennes. 

"La perspective des Etats-Unis et d'Israël sur le Moyen-Orient converge de plus en plus depuis l'arrivée au pouvoir du président Trump.
Lors de la présentation de sa stratégie de sécurité nationale le 18 décembre, Trump a déclaré qu'"Israël n'est pas la cause des problèmes de la région" et a plutôt eu tendance à dénoncer l'Iran comme une cause fondamentale d'instabilité.
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou était également un farouche opposant à l'accord de 2015 sur l'Iran, il s'est joint aux efforts du millionnaire américain pour empêcher de certifier ce traité.La décision de Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël a également été défendue par l'administration Netanyahou tout en recevant simultanément une foule de critiques internationales.En janvier, Trump devra réévaluer sa décision sur l'Iran et décider s'il veut réimposer des sanctions, portant ainsi atteinte à l'accord nucléaire de 2015.


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http://www.i24news.tv/fr/actu/international/163866-171229-accord-secret-signe-entre-les-usa-et-israel-contre-la-menace-grandissante-de-l-iran

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D'autre part, Donald Trump a aujourd'hui et une nouvelle fois réaffirmé son souhait de voir s'opérer un changement de régime à Téhéran.

"Trump: le "temps du changement" est venu en Iran

Le président américain Donald Trump a affirmé lundi que "le temps du changement" est venu en Iran, après les violences meurtrières de ces derniers jours, lors des plus importantes contestations du pouvoir depuis 2009.

"L'Iran échoue à tous les niveaux, malgré le très mauvais accord passé avec le gouvernement Obama", a affirmé Trump sur Twitter. "Le grand peuple iranien est réprimé depuis des années. Il a faim de nourriture et de liberté. La richesse de l'Iran est confisquée, comme les droits de l'Homme. Il est temps que ça change".

C'est la troisième fois depuis vendredi que le président américain s'en prend au régime iranien. Samedi, il avait averti que "les régimes oppresseurs ne peuvent perdurer à jamais".

Depuis un an que Donald Trump est au pouvoir, l'Iran est la bête noire de l'administration qui n'a de cesse de dénoncer les ambitions régionales de Téhéran, sa participation à plusieurs conflits qui déchirent la région comme en Syrie et au Yémen, ainsi que son programme de missiles balistiques.  


dimanche 16 juillet 2017

Vers une interdiction de critiquer Israël ?

Emmanuel Macron lors de la commémoration des 75 ans des événements du Vel' d'Hiv'.

J'évoquais le sujet le 22 mai dernier dans l'article "Bientôt une nouvelle loi contre l'antisémitisme ?" et il semble bien que nous sommes en train de nous diriger vers quelque chose de cette sorte.
La dernière déclaration d'Emmanuel Macron laissant poindre à l'horizon les douces lueurs d'une nouvelle restriction de liberté.
Le Président de la République considère en effet que l'antisionisme est une nouvelle forme d'antisémitisme.

« Nous ne cèderons rien aux messages de haine, nous ne cèderons rien à l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme », a dit le chef de l’Etat, suscitant les applaudissements de l’assistance.

Volonté de se mettre dans la poche son hôte du jour Benyamin Netanyahu ou intention réelle d'amalgamer deux notions qui n'ont pourtant rien en commun ?
L'avenir nous le dira.
Toujours est-il que le président de l'agence juive Natan Sharansky s'est empressé de se féliciter de ces belles paroles et de réclamer l'adoption de la définition de l'antisémitisme de l'Alliance internationale pour la commémoration de l'Holocauste :

« Quand l’un des plus importants dirigeants d’Europe reconnaît que l’antisémitisme moderne se déguise du voile de l’anti-sionisme, arrachant le masque des antisionistes radicaux, c’est quelque chose de très important », a déclaré Sharansky dans un communiqué.
Il a ajouté que les propos de Macron permettaient de « clarifier encore la nature de l’antisémitisme moderne et de faciliter les efforts pour le combattre. »
Il a poursuivi en appelant tous les dirigeants d’Europe et d’ailleurs à suivre l’exemple « du Royaume-Uni et de l’Autriche en adoptant officiellement la définition de travail de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la commémoration de l’Holocauste. »

Cette "nouvelle définition de l'antisémitisme" a déjà été adoptée par le Parlement Européen au début du mois de juin dernier.
Et ô surprise, cette résolution "identifie  notamment l'antisionisme à une nouvelle forme d'antisémitisme".
On peut donc parier sans risque que cette question sera très prochainement soulevée en France.

Le texte (en anglais) de cette nouvelle définition de l'antisémitisme.











dimanche 9 juillet 2017

Hébron, pomme de discorde entre l'UNESCO et Israël

Le tombeau des patriarches à Hébron
Israël est officiellement un Etat laïc.
Cela n'empêche pas Benyamin Netanyahu, son premier ministre, de citer la Genèse pour justifier la colère des Israéliens suite à la décision de l'UNESCO
Netanyahu cite la Genèse pour prouver les liens des Juifs à Hébron 
Le Premier ministre avait déjà fustigé la décision de l’UNESCO de classer le Tombeau des Patriarches site du patrimoine mondial palestinien en danger

 Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a récité dimanche des versets de la Bible citant Hébron comme preuve de la relation des Juifs à la ville de Cisjordanie, pour protester contre la décision prise vendredi par l’UNESCO, qui a classé la ville comme site du patrimoine mondial palestinien en péril.
Pendant la réunion hebdomadaire du Cabinet, Netanyahu a lu les versets de la Genèse qui décrivent le lieu de sépulture des patriarches et des matriarches juifs, à Hébron.
« La relation entre le peuple juif et Hébron et le Tombeau des Patriarches est une relation d’histoire qui est peut-être sans comparaison dans l’histoire des peuples », a-t-il dit aux ministres.

Après le vote, le Premier ministre avait annoncé une coupe d’un million de dollars supplémentaire des frais d’adhésion versés aux Nations unies par Israël pour protester contre cette décision jugée « délirante ».

Il n'est pas inutile de rappeler les propos de Gershom Scholem concernant le messianisme juif :




"Le messianisme, en effet, a toujours eu pour objet le rétablissement de l'existence nationale, bien qu'il mène également au-delà de celle-ci.(...)Le messianisme juif est dans son origine et dans sa nature - on ne saurait jamais y insister - l'attente de cataclysmes historiques. Il annonce des révolutions, des catastrophes qui doivent se produire lors du passage du temps de l'histoire présente aux temps futurs messianiques. Ces cataclysmes et ces visions funestes prennent un tour nouveau et propre dans les visions de la venue du Messie. On les retrouve, en effet, dans l'ère de transformation ou de destruction qui verra naître la rédemption messianique ; c'est pourquoi cette période est regardée dans le judaïsme comme celle des "souffrances de l'enfantement" du Messie."



Par ailleurs, ce reportage de Charles Enderlin intitulé "Au nom du Temple" est éclairant sur la question du messianisme et sur bien des aspects qui opposent Israéliens et Palestiniens :



mardi 27 juin 2017

Israël et la déstabilisation de la Syrie



Voici l'occasion d'insister sur la participation directe d'Israël dans le conflit qui ensanglante la Syrie depuis plusieurs années.
Rappelons que le plateau du Golan est occupé depuis 1967 par Israël alors que celui-ci est un territoire syrien.
En lisant l'article du Point, on comprendra mieux les pressions qui se font toujours plus fortes sur l'Iran et tous ceux qui, tel le Qatar, entretiennent des relations dénuées d'hostilité avec Téhéran.
Par ailleurs, notons que la Russie, bien qu'elle soutienne officiellement le régime syrien, ne prend manifestement aucune mesure directe contre les actions israéliennes, l'art du double-jeu à la Poutine...
Petit florilège d'articles parus depuis 8 jours :

Selon le Wall Street Journal, l'Etat hébreu fournirait de l'aide matérielle et financière à certains groupes rebelles syriens situés sur le plateau du Golan. Un rapprochement qui aurait commencé début 2013.
En 2014, les relations entre Tsahal et certaines factions rebelles syriennes étaient déjà bien établies puisque la Fnuod, une force d’observation de l’ONU basée sur le Golan depuis 1974, a transmis au Conseil de sécurité un rapport constatant une augmentation des contacts entre Tsahal et des Syriens. Au cours de plusieurs de ces rencontres qui se déroulaient le long de la ligne de démarcation entre Israël et la Syrie, la Fnuod a d’ailleurs constaté que les premiers transmettaient des caisses aux seconds. Et en d’autres occasions, que les Israéliens laissaient des Syriens en civil et en bon état de santé pénétrer dans leur pays pour y participer à des réunions. Objectif ? Obtenir des informations bien sûr mais en donner également puisque dispose de photos satellites des positions de l’armée syrienne et du Hezbollah.
 Depuis le rapport de la Fnuod, l’Etat hébreu a encore renforcé ses liens avec les rebelles en fournissant des vivres, des vêtements et du matériel à plusieurs villages du Golan. Selon des informations dignes de foi, ces colis ne portent généralement pas d’étiquette permettant de deviner leur origine. La plupart des livraisons se déroulent durant la nuit grâce à une porte de la «barrière de sécurité» séparant l’Etat hébreu de la Syrie en guerre.

L'armée israélienne a annoncé avoir frappé samedi un secteur en Syrie d'où avaient été tirés peu auparavant dix projectiles vers la partie du plateau du Golan occupée par Israël, l'agence de presse officielle syrienne faisant état de plusieurs morts. L'armée de l'air israélienne a entre autres visé deux chars du "régime syrien" dans la partie nord du Golan, a indiqué un de ses porte-parole, précisant que les projectiles tirés n'avaient pas fait de victime en Israël.
 Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), la frappe israélienne a tué deux soldats syriens. L'agence de presse officielle syrienne Sana a fait état de plusieurs morts, sans en préciser le nombre, et a accusé Israël de soutenir les rebelles."L'ennemi israélien continue de soutenir les terroristes (...) et son aviation a tiré plusieurs projectiles (...) qui ont visé (...) la province de Qouneitra, faisant des martyrs et des dégâts matériels", a indiqué Sana.

L'armée israélienne a annoncé dimanche avoir ciblé des positions du régime syrien en représailles à des projectiles qui ont frappé le plateau du Golan, le second incident du genre en deux jours.L'armée "a ciblé deux postes d'artillerie et un camion de munitions appartenant au régime syrien", a-t-elle indiqué dans un communiqué, soulignant qu'elle avait ordonné aux civils israéliens de se tenir éloignés des zones proches de la localité syrienne de Qouneitra, où les combats entre régime et rebelles sont intenses.

Le vrai danger pour Israël est bien le Hezbollah. Cette milice de combattants chiites, bras armé de l'Iran au Liban, a pris un poids nouveau dans la guerre civile syrienne. Dévolu par Téhéran à soutenir Bachar el-Assad, le Hezbollah a profité de la faiblesse et de la désorganisation de l'armée syrienne pour devenir l'une des forces combattantes sur lesquelles s'appuient les Russes. Comme ce fut le cas lors de la prise d'Alep. Ce qui lui a permis d'améliorer considérablement son armement, grâce à des livraisons iraniennes et russes. Au point d'avoir aujourd'hui la dotation d'une armée régulière de la région. Ce qui a valu aussi au Hezbollah de participer à la conférence internationale sur le sort d'Alep. Une première pour une organisation considérée comme terroriste par la plupart des institutions internationales.Devant cette montée en puissance d'un ennemi qui, depuis 1980 et l'invasion du Liban, a promis sa perte, Israël ne reste pas inactif. Mais le fait discrètement en évitant toute action qui pourrait être considérée comme une provocation. L'État hébreu est devenu le soutien actif de certains groupes rebelles anti-Assad. Clandestinement, Israël leur procure des vivres, du carburant et des médicaments. Et si les Israéliens se défendent de fournir directement des armes à ces mouvements, ils donnent de l'argent à leurs chefs pour en acheter et payer leurs hommes. Une unité spéciale de Tsahal a même été créée pour faire la liaison avec ces maquis. Au risque d'aider des combattants plus ou moins proches de la mouvance islamiste.Le Premier ministre Benjamin Netanyahu néglige manifestement ce piège. Son objectif est de s'assurer, grâce à ces groupes, une sorte de zone tampon le long des frontières d'Israël. Pour le jour où le Hezbollah, avec le soutien de la bête noire d'Israël qu'est l'Iran, déciderait de passer à l'action au-delà de la frontière syrienne. Ce moment pourrait venir plus vite que prévu et obligerait l'État hébreu à sortir de sa prudente réserve. Signe précurseur : il y a deux mois, avec l'approbation de son sponsor de Téhéran, le Hezbollah a créé « une brigade pour la libération du Golan ».

lundi 12 juin 2017

L'ennemi public numéro un : Etat Islamique ou Hezbollah ?

Le couple présidentiel américain lors de son voyage en Arabie Saoudite.

Alors que l'Etat Islamique vient de menacer la France, la Belgique, l'Italie, les Etats-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne, la Russie et l'Australie, la cible numéro un des USA est le... Hezbollah.




L'Iran et le Qatar sont plus que jamais dans l’œil du cyclone.
Accusés de financer le terrorisme par Donald Trump, ils sont isolés par l'Arabie Saoudite et ses alliés et bien sûr dans le viseur des Etats-Unis et d'Israël.

Mais de quel terrorisme parle-t-on ?
Si le Qatar a pu entretenir des connexions avec la nébuleuse Daech et si on se rappelle notamment du renversement de Mouammar Kadhafi et de la révolution sur la place verte de Tripoli tournée dans les studios d'Al-Jazeera à Doha : 



le Qatar, après avoir tenté de concilier entre elles des positions radicalement opposées {lien}, se retrouve aujourd'hui dans la peau du bouc-émissaire alors que l'Arabie Saoudite passe quant à elle entre les gouttes de la critique (grâce au gargantuesque contrat de 380 milliards de dollars signé avec les USA ? {lien}).
L'Iran chiite n'a quant à lui  rien à voir avec un Etat Islamique salafiste/takfiriste et anti-chiite {lien}.
Encore une fois, l'enjeu central de toute cette ébullition semble bien être l'Etat d'Israël.

Pourquoi ?
Le Qatar et l'Iran ont pour similitude de soutenir les principaux et plus proches ennemis de Tel-Aviv : le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais.

Doha ne s'est jamais caché de son appui à la cause gazaouite {lien} et Téhéran soutient le Hezbollah chiite qui lutte aux côtés de Bachar el-Assad {lien} et contre l'Etat Islamique, en Syrie, comme en Irak.
Ces combats ne sont d'ailleurs pas sans conséquence pour le Hezbollah qui a subi de lourdes pertes, au plus grand bonheur d'Israël {lien}.

Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah.
Il semblerait donc que l'objectif poursuivi (consciemment par les deux premiers, peut être moins par le troisième) par Washington, Tel-Aviv et Riyad soit d'étouffer au maximum la résistance à laquelle pourrait être confronté l'Etat sioniste en cas de nouvelle guerre avec ses voisins palestinien ou libanais.
Éventualité que n'écarte pas Avigdor Liberman, le ministre de la Défense israélien. {lien

Un Irak en train d'imploser, une Syrie meurtrie et dévastée, un Iran en voie d'ostracisation, un Hezbollah diminué, tous ces éléments jouent en faveur de la politique de Netanhyahu qui ne se prive pas d'avancer ses pions avec une accélération encore accrue des implantations en zone occupée. {lien}
Les Etats-Unis songent quant à eux à intensifier les sanctions contre l'organisation chiite libanaise {lien}.


Abou bakr Al-Baghdadi, (ex?) numéro 1 de l'Etat Islamique.


Signalons enfin le silence assourdissant qui a entouré l'annonce faite par Damas concernant la mort (?) du leader de l'Etat Islamique, Abou bakr Al-Baghdadi.
Ce dernier aurait succombé suite à une attaque aérienne syrienne. {lien}
Les médias occidentaux font un black out total sur le sujet, estimant sans doute qu'il s'agit de propagande de la part du régime de Bachar el-Assad.
Peut-être.
Peut-être pas.
En guise de comparaison, on se souviendra avec émotion du battage médiatique extraordinaire qui avait entouré la mort (?) d'Oussama Ben Laden le 2 mai 2011.
Là, bien évidemment, tous nos médias avaient fidèlement relayé l'information et exulté avec Barack Obama et son "justice est faite" hautement stupide et insultant pour les victimes et familles de celles-ci. {lien}

L'occasion de se rappeler que la propagande n'existe que chez l'ennemi.






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