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dimanche 5 août 2018

6 août 1945 : Hiroshima et la puissance du Rosaire



 Le 6 août, à 1 h 45, un F 13 A décolle de la base de Tinian pour vérifier les conditions météorologiques au-dessus d'Hirôshima, Kôkura et Nagasaki. A 2 h 45, le B 29 "Enola Gay" décolle de Tinian avec la bombe "Little Boy", recouverte de signatures et d'injures à l'encontre du peuple japonais. 12 hommes dont 4 scientifiques sont à bord de l'avion. A 7 h 52, on annonce que le ciel d'Hirôshima est très dégagé. A 8 h 31, les sirènes hurlent sur Hirôshima, lorsqu'apparaît le B 29 de reconnaissance météo. Mais on ne déclenche pas l'alerte côté japonais, car on pense qu'il s'agit juste d'appareils isolés de reconnaissance. A 9 h 15, le commandant Thomas Ferebee, bombardier de l'Enola Gay, déclenche le largage de la bombe nucléaire. Elle devra explosée à 555 m au dessus-du sol, pour éviter une radioactivité du sol trop importante. Deux autres B 29 larguent leurs instruments scientifiques. 51 secondes s'écoulent entre le largage et l'explosion. Au retour, pendant 500 km, les aviateurs verront le champignon géant, qui en 2 minutes atteint 10 000 m d'altitude.

     Au centre de l'explosion, il fait 300 000 degrés celcius. Au sol, 600 m plus bas, 3 000 degrés celsius. Dans un rayon de 3 km, 10 000 immeubles sont détruits par le souffle de l'explosion, 50 000 par les incendies. Hirôshima est alors coupée du monde, le gouvernement japonais ne sera mis au courant qu'en fin de soirée.

     Jusqu'à 1 200 m du centre de l'explosion, les victimes meurent instantanément. Au-delà, la peau et les muscles protégèrent temporairement les organes internes. Ce sont les radiations qui finirent le travail, puisque les soldats japonais chargés de ramasser les victimes, moururent en quelques semaines.

     Pour en revenir au miracle, lors de l'explosion, un groupe de jésuites missionnaires allemands, fervents adeptes de la prière du Rosaire, furent ainsi épargnés de toute contamination radioactive et de toute destruction alors que leur maison était à 100 mètres du centre de l'explosion (ground zero). La maison typiquement japonaise dans laquelle ils se trouvaient, fut elle aussi épargnée.

     Ils moururent bien des années plus tard (le Père Hubert Schiffer vécut jusqu'à l'âge de 63 ans, il était âgé de 30 ans au moment de l'explosion le 6 août 1945).

     Bien sûr, quand on essaya de savoir, scientifiquement, comment ils s'en étaient sortis si bien portant, qu'on ne trouva pas pourquoi, et qu'ils expliquèrent que c'était grâce à leur prière quotidienne du Rosaire, les scientifiques ne les croyèrent pas. Le Père Schiffer dira plus tard : "Ils n'ont toujours rien compris."

     Ils vécurent longtemps, sans perte d'audition ou de vue quelconque dûes aux radiations à long terme, ou de maladies inhérentes à l'explosion. "Nous pensons que nous avons survécu parce que nous vivions le message de Fatima. Nous avons vécu et prié le Rosaire quotidiennement dans cette maison. Plus de 55 ans plus tard, les scientifiques sont absolument incapables de fournir une explication plausible".

     Les Jésuites expliquent, à juste titre, avoir reçu une sorte de "bouclier de protection" de la Sainte Vierge contre les rayonnements et leurs effets sur le court et long terme. Le même cas se produira à Nagasaki, avec le couvent franciscain de Saint Maximilien Kolbe, où les frères priaient là aussi quotidiennement le Rosaire. Ce qui correspond exactement aux paroles de la Vierge Marie à Saint Dominique et Alain de la Roche "Celui qui se confie en moi par le Rosaire, ne périra pas", ou encore "Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités".

Source

vendredi 13 octobre 2017

Il y a 100 ans, le miracle de la "danse du soleil" à Fatima


Le temps est pluvieux et les assistants sont trempés. A midi, la pluie cesse, les enfants entrent en extase, et la foule n’entend pas la Vierge qui s’adresse à Lucie : « Je veux te dire que l’on fasse ici une chapelle en mon honneur. Je suis Notre-Dame du Rosaire. Que l’on continue toujours à réciter le chapelet tous les jours. La guerre va finir et les militaires rentreront bientôt chez eux. » Lucie lui demanda si elle pouvait guérir les malades : « Les uns oui, les autres non. Il faut qu’ils se corrigent et qu’ils demandent pardon de leurs péchés ». Notre-Dame prit alors un air plus triste. « Qu’ils n’offensent pas davantage Dieu Notre Seigneur, car Il est déjà trop offensé ». Ouvrant alors les mains, elle les fit se réfléchir sur le soleil que Lucie désigna à la foule en se retournant : « Regardez le soleil ! ».

C’est alors que tous purent contempler pendant une douzaine de minutes, un spectacle grandiose, stupéfiant et unique au monde. Dans un ciel maintenant bleu et sans nuages, le soleil n’éblouit pas et on peut le fixer à volonté. Il tremble et s’agite, fait des mouvements brusques et finalement se met à tourner sur lui-même, lançant des faisceaux de différentes couleurs sur la foule. Le phénomène s’arrête puis se reproduit par deux fois, avant que le soleil ne semble se précipiter en zigzags sur la terre, irradiant une chaleur de plus en plus intense.

La foule est très émue. Les gens sont à genoux. Un vieillard jusque là incroyant agite les bras en l’air en criant : « Vierge sainte ! Vierge bénie ! ». Et de tous côtés se déroulent des scènes analogues. Car tous ont vu la même chose. Et finalement, alors que tous étaient trempés jusqu’aux os, chacun a la surprise de trouver le sol et ses habits absolument secs.


L'intégralité de l'article sur le site mariereine.com

Quant à l'article que j'avais consacré à l'ensemble des apparitions de Fatima, il est ici.

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