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mardi 20 février 2018

Un Bilderberg 2018 à l'accent italien

Henri de Castries, descendant du marquis de Sade... et président du comité de direction du Bilderberg depuis 2012.

La réunion du groupe Bilderberg 2018 devrait se tenir en Italie, à Venise sans doute, du jeudi 7 au dimanche 10 juin (tous les hôtels de La Sérénissime affichent d'ores et déjà complet pour cette période).
L'information a été donnée par la Première Ministre de la Serbie Ana Brnabic (formée aux Etats-Unis et en Angleterre, homosexuelle et pro-européenne).
Rappelons que Georges Pompidou, Dominique Strauss-Kahn, Manuel Valls, Christine Lagarde, Emmanuel Macron ou encore Edouard Philippe ont tous pris part aux réunions du très élitiste club fondé en 1954 par Joseph Retinger (en liaison avec David Rockefeller et le Prince Bernhard des Pays-Bas).

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Incontro Bilderberg 2018 si farà in Italia
16 febbraio 2018, di Alessandra Caparello

ROMA (WSI) – Si terrà in Italia il Bilderberg 2018, il consueto summit dei grandi della terra che si tiene a porte chiuse, una scelta applicata a partire dall’anno di inizio, il 1954, e imposta dal fondatore, David Rockefeller.

A rivelare questa indiscrezione è il Primo Ministro della Serbia, Ana Brnabic che ha reso noto di aver ricevuto un invito per partecipare alla riunione di quest’anno proprio in Italia. La meta prescelta sembra essere Torino e l’incontro avverrò dal 7 al 10 giugno prossimo.

Il gruppo Bilderberg non consiste in una società, né in una cospirazione: si tratta, invece, di un incontro privato tra potenti di tutto il mondo, che ricorre annualmente, a partire dal primo consesso, che avvenne nel 1954 presso l’Hotel Bilderberg della cittadina olandese di Oosterbeek.

Tale incontro annuale ha lo scopo di porre a confronto i potenti per porre in essere una rete atta a tutelare i loro interessi e a unire le istituzioni finanziarie. L’ultimo summit che si è svolto in Italia risale al 2004. I partecipanti si ritrovarono a Stresa. Tra essi figuravano l’attuale presidente della BCE Mario Draghi, l’ex premier Mario Monti, Marco Tronchetti Provera, Giulio Tremonti, Corrado Passera,  Franco Bernabé e Gabriele Galateri di Genola.

Ma oltre a Torino un altro capoluogo italiano sembra essere in lizza per ospitare l’incontro a cui prendono parte industriali, politici e personalità di spicco per discutere del destino del pianeta. L’attivista britannico Tony Gosling, che segue da vicino le vicende del gruppo Bilderberg, ha osservato i dati sulle prenotazioni delle camere d’albergo nella città della Mole per le date indicate. Tutti gli hotel sembrano essere vuoti. Gli albergatori torinesi sembrano non essere al corrente della situazione, al contrario, se si fa una ricerca uguale sugli alberghi di Venezia, si scopre che tutti gli hotel sono sold out tra il 7 e il 10 giugno, le date in cui avverrà la riunione del gruppo Bilderberg. Che sia una mossa per depistare gli eventuali contestatori non è da escludere.

http://www.wallstreetitalia.com/incontro-bilderberg-2018-si-fara-in-italia/

samedi 24 juin 2017

Les Balkans toujours sous tension



Le problème kosovar est très loin d'être réglé dans les Balkans.
L'OTAN ayant arraché par la force cette province à la Serbie en 1999, les conséquences continuent de s'abattre sur une région qui tel un tas de fagots secs ne demande qu'à s'embraser.
Il est aujourd'hui question d'une possible unification entre l'Albanie et le Kosovo.
Si cette union se réalisait, les Balkans seraient à nouveau telle une plaie à vif placée au cœur de l'Europe.
Les minorités albanaises de Macédoine comme celles du Monténégro seraient elles aussi tentées par les parfums de l'indépendance voire du rattachement à la "Grande Albanie" poussant ainsi toute cette partie de l'Europe dans un magma chaotique dont les répercussions sont difficilement imaginables.


Après le Kosovo le 11 juin, c'est au tour de l'Albanie d'être convoquée à des élections législatives ce dimanche. Avec, en toile de fond, une «question nationale albanaise» irrésolue
Dimanche 25 juin, les Albanais sont appelés aux urnes pour solder la crise politique qui paralyse Tirana depuis des mois. Sous la pression de l’Union européenne et des Etats-Unis, le premier ministre social-démocrate, Edi Rama (PS) et le chef du Parti démocratique (PD), Lulzim Basha, se sont entendus pour organiser des législatives que l’opposition a longtemps menacé de boycotter. Si l’Albanie est, malgré tout, considérée comme un «pays stable» dans les Balkans, la «question nationale albanaise» a fait son retour dans les agendas régionaux.
Mi-avril, Edi Rama a provoqué une petite tempête en expliquant que si l’intégration européenne de son pays tardait à se concrétiser, la question de l’unification de l’Albanie et du Kosovo «ne pourrait plus être exclue». Placé sous le protectorat des Nations unies en 1999, Pristina a proclamé son indépendance en 2008. Les Occidentaux ont exclu la perspective d’une fusion des deux Etats, mais celle-ci est toujours revendiquée par le principal parti d’opposition du Kosovo, Vetëvendosje. Une formation qui a obtenu 27% des suffrages lors des élections du 11 juin et talonne la coalition des anciens commandants de l’Armée de libération du Kosovo (UÇK), qui ne devrait pas être en mesure de dégager une majorité.
 Droit à l’autodétermination toujours revendiqué
 La formation d’un gouvernement kosovar conditionne la reprise du «dialogue» mené entre Pristina et Belgrade sous l’égide de l’UE, «dialogue» qui représente la clé de la «stabilité régionale» selon les Occidentaux. Or, durant la campagne électorale, Vetëvendosje a relativement peu parlé de «l’unification nationale», se concentrant sur les questions économiques et sociales, mais il n’entend pas renoncer au droit à «l’autodétermination». Les militants du parti rejettent le drapeau du Kosovo – choisi par les «parrains» occidentaux du pays – et ne brandissent que la bannière rouge frappée de l’aigle noir de l’Albanie.
 La question de «l’unification nationale» est d’autant plus explosive que d’importantes minorités albanaises vivent également dans les Etats voisins, notamment en Macédoine, dangereusement fragilisée ces dernières années. Les sociaux-démocrates (SDMS) macédoniens ont fait le choix, après les élections du 11 décembre dernier, d’une alliance avec les partis albanais du pays, et sont parvenus à former une coalition d’alternance. Mais les nationalistes du VMRO-DPMNE dénoncent la «plateforme» commune adoptée fin décembre à Tirana par tous les partis albanais de Macédoine, y voyant une preuve flagrante de l’ingérence de l’Albanie voisine dans les affaires intérieures du pays.


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