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dimanche 24 décembre 2017

Wauquiez et la French American Foundation remportent la présidence des Républicains




Laurent Wauquiez gagne haut la main l'élection à la présidence des Républicains

Trois candidats étaient sur la ligne de départ. Avec un score de 74,64 %, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes écrase ses deux challengers, Florence Portelli et Maël de Calan. À lui désormais de rassembler.

À l'issue d'une campagne de trois mois sur le terrain qui n'aura guère passionné les foules ni même les militants LR, les trois candidats pour la présidence - Laurent Wauquiez, Florence Portelli et Maël de Calan - attendaient l'issue du scrutin sans trop de doutes. Élu dès le premier tour, Laurent Wauquiez est largement en tête, avec 74,64 % des votes, devant Florence Portelli, avec 16,11 % des votes, et Maël de Calan, 9,25 %. Sur les 234.566 adhérents LR à jour de cotisation, 99.597 ont voté, soit une participation de 42,46 %, supérieure à celle escomptée ces derniers jours. Les résultats définitifs seront communiqués mercredi, après d'éventuels recours.
L'article complet du 10 décembre dernier relatant la victoire de Laurent Wauquiez.

Après François Hollande, président de la République de 2012 à 2017, Emmanuel Macron, actuel occupant de l'Elysée ou encore Edouard Philippe son Premier Ministre, la French American Foundation continue de placer ses pions sur l'échiquier politique français.
En effet, le nouvellement élu à la tête des "Républicains" n'est autre qu'un Young Leader lui aussi, comme Messieurs Hollande (cuvée 1996), Philippe et Macron (2012), Laurent Wauquiez a été adoubé par la F.A.F. en tant que Young Leader en 2006 (comme Nicolas Dupont-Aignan -2001-, Alain Juppé -1981- ou Najat Vallaud-Belkacem -2006-).
Une manière de conserver une classe politique française particulièrement réceptive aux injonctions et intérêts de l'establishment atlantiste.
Macron - Wauquiez, le futur combat de catch pour la présidentielle de 2022 ?

Sur le même sujet :
- La cuvée 2017 de la French American Foundation


lundi 24 juillet 2017

Ismaël Emelien, l'éminence grise d'Emmanuel Macron

Ismaël Emelien, le conseiller spécial du Président de la République.
J'évoquais hier les similitudes entre Emmanuel Macron et Barack Obama mais l'ex président américain n'est pas la seule source d'inspiration pour le fondateur d'En Marche !
L'ancien directeur du Fonds Monétaire International, Dominique Strauss-Kahn est un autre de ses maîtres à penser.
Des rencontres régulières auraient eu lieu entre ces deux amoureux du libéralisme et L'Express n'hésitait pas à parler en octobre 2016 d'une "filiation certaine entre DSK et Macron" en reprenant à son compte les propos d'Ismaël Emelien.

Emmanuel Macron nourrit surtout des contacts directs et réguliers avec DSK. "Entre eux, il y a une estime et un respect réciproques, affirme Emelien. Ils partagent la même analyse de l'importance de la relation franco-allemande. Le concept d'égalité réelle [défendu par Macron], DSK l'avait développé dans une note de la Fondation Jean-Jaurès en 2004. DSK apprécie d'avoir quelqu'un qui porte ses valeurs."  

Un ami commun aux deux hommes ajoute: "Comme DSK, Macron est l'un des rares à pouvoir expliquer le monde à la France et la France au monde; tous deux sont dotés d'une grande intelligence et d'une capacité de séduction. Mais la différence, c'est que DSK était très soucieux du parti." Macron, lui, transgresse, suscitant ce doute d'un ancien du PS: "DSK se retrouve face à un mec qui fait ce qu'il aurait pu faire il y a dix ans. Qu'en pense-t-il vraiment?" 
Ismaël Emelien, qui est-ce ?
Un inconnu pour la grande majorité de la population mais surtout un des liens les plus forts unissant les visions strauss-kahniennes et macronistes.




Né le 9 mars 1987 à Grenoble, Emelien est le conseiller spécial de l'Elysée, il débuta sa carrière politique en intégrant... l'équipe de Dominique Strauss-Kahn (son professeur à Science-Po) en 2005 :


Son parcours politique commence en 2005. Alors à Sciences-Po Paris, Emelien n'a que 19 ans quand il décide de suivre son professeur, un certain Dominique Strauss-Kahn, dans sa campagne pour l'investiture socialiste à la présidentielle. Le jeune Emelien joue d'abord les petites mains dans l'équipe du candidat mais finit par aider Gilles Finchelstein à mettre la main aux discours du socialiste, note "l'Express" dans un portrait publié à l'automne dernier. 

Gilles Finchelstein est lui-même un proche de DSK, directeur général de la Fondation Jean-Jaurès qui a pour but de « favoriser l’étude du mouvement ouvrier et du socialisme international, de promouvoir les idéaux démocratiques et humanistes par le débat d’idées et la recherche, de contribuer à la connaissance de l’homme et de son environnement, de mener des actions de coopération économique, culturelle et politique concourant à l’essor du pluralisme et de la démocratie dans le monde ».




Du blabla de première catégorie pour une usine à "bien-penser" financée en grande partie par les deniers publics : Selon les propres informations de la fondation, son budget global en 2010 s'élevait à 2 100 000 euros dont 80 % provenant de différents services et ministères de l'État et 2 % des groupes socialistes du Parlement et du Sénat.


Notons qu'en 2014 la fondation crée un "observatoire des radicalités politiques" dont est membre l'inénarrable Rudy Reichstadt, le chasseur de complotistes.


Mais revenons à Gilles Finchelstein qui est accessoirement membre du Club Le Siècle (comme a également pu l'être DSK ) ou encore auteur d'un livre avec Mathieu Pigasse (passé par la banque Lazard et actuellement co-propriétaire -avec Pierre Bergé et Xavier Niel- du quotidien Le Monde).
Finchelstein, comme on a pu le constater, possède quelques relations et sera le mentor d'Ismaël Emelien .


en 2006, le jeune homme reprend ses études et effectue un stage auprès de son mentor strauss-kahnien Gilles Finchelstein au sein de la fondation Jean Jaurès et de l'agence Havas.

Le jeune Emelien baigne donc dans les eaux claires de la Pravda, une assurance d'un formatage idéologique et mondialisto-compatible de premier plan.

En 2013, alors qu'il travaille pour Havas (dirigé par Yannick Bolloré, membre du Club Le Siècle lui aussi), il permet à Nicolas Maduro de remporter l'élection présidentielle vénézuélienne.




Malgré son jeune âge, Ismaël Emelien est donc déjà rompu aux joutes politico-médiatiques quand il rejoint En Marche !.

Pour conclure, l'épisode relaté ci-dessous est assez caractéristique de l'importance du paraître, de la superficialité et de la nécessité de posséder une bonne formule publicitaire pour espérer convaincre le plus grand nombre :


Deux scènes du documentaire "les Coulisses d'une victoire" de Yann L'Henoret illustrent à merveille le rôlé clé d'Emelien auprès de d'Emmanuel Macron. La première a lieu deux heures avant le débat télévisé du 20 mars. "Quand tu dis par exemple, moi j'augmente tous les salaires nets, tu perds des gens, ça fait trop papa Noël. Faut que tu dises, j'augmente tous les salaires nets, mais je demande beaucoup plus d'effort quand on est en recherche d'emploi [...]", intime Emelien, avec ses grosses lunettes et sa doudoune sans manche. Et d'ajouter :

"Il faut que t'aies à chaque fois la caresse et la claque. Sinon t'es pas audible."

L'autre scène remonte au 1er mars dernier. Macron apprend que Fillon ne se retire pas de la course lors de sa visite au salon de l'agriculture à Paris. A ses côtés, Richard Ferrand sort son téléphone portable et lui lit les éléments de langage concoctés par Emelien : "Ismaël dit : Chose importe, c'est pas 'pas de commentaire à faire', mais 'JE n'ai pas de commentaires à faire', insiste bien sur le 'JE'. Sur la dimension judiciaire : 'Cela concerne François Fillon ET SES JUGES. Cette notion de 'ET SES JUGES' lui paraît très importante. Et sur la dimension politique : 'c'est les Français qui jugeront'. Ca fait trois mots, ça paraît basique, mais il dit c'est les trois phrases-clés." "Je suis d'accord", répond Macron. Avant d'aller réciter ces phrases au mot près devant la foule de caméras qui l'attend.  
D'une certaine manière, Ismaël Emelien représente donc le chaînon manquant entre l'ex directeur du FMI et candidat malheureux à l'élection présidentielle de 2007 et l'actuel président français, lui-même adoubé par le Fonds Monétaire International.
Une vision globaliste digne de la Fabian Society.

dimanche 21 mai 2017

Satanisme des élites et rituels de mort



Là-Bas de Joris-Karl Huysmans ou Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick, deux exemples de traitement du sujet du satanisme par le biais de la littérature ou du cinéma.

Certains n'y verront que du folklore ou un propos racoleur susceptible d'attirer à peu de frais le plus grand nombre.
Pourtant, si on prend la peine de ne pas rester les yeux bien fermés, différents témoignages et documents vidéos rendent compte d'une réalité très souvent occultée, voire niée.
La plus belle des ruses du diable étant de "vous faire croire qu'il n'existe pas".

L'historien Jean-Christian Petitfils a également traité le sujet avec son ouvrage "L'affaire des poisons", sordide descente au milieu de la sorcellerie, des messes noires et des sacrifices d'enfants sous le règne de Louis XIV.

Écoutons tout d'abord le père Georges Morand (ancien exorciste du diocèse de Paris) :




Témoignage d'un ancien membre de la finance internationale qui a beaucoup circulé récemment :






Emission présentée par Elise Lucet concernant les réseaux pédocriminels (et satanistes, d'après les témoignages des enfants, c'est évident)  :





On pourrait aussi évoquer la secte satanique "the Hand of Death" dont se réclamait le célèbre tueur en série américain Henry Lee Lucas.
Ce dernier, malgré un QI largement au-dessous de la moyenne, aurait mis à mort plusieurs centaines de personnes, environ 400, et encore s'agit-il de "l'estimation basse"...
Malgré cet impressionnant et macabre palmarès, il échappa à la peine capitale et fut gracié en 1998 par... George W. Bush alors gouverneur du Texas.

Les lecteurs de Cathy O'Brien (qui décrivait dans "l'Amérique en pleine transe-formation" le caractère abject de différents protagonistes plus ou moins célèbres de la politique américaine) ne seront sans doute pas surpris.
Je pourrais aussi mentionner les clubs très élitistes tels que le Bohemian Club(1) ou le Skull and Bones(2) dans lesquels se déroulent des cérémonies d'une nature dirons-nous, assez peu conventionnelle, pour rester le plus neutre possible... 
Le sujet est terriblement vaste et j'aurai sans doute l'occasion d'y revenir ultérieurement.


(1) Le Bohemian Club est un rassemblement de personnalités (politiques, médiatiques...) qui se déroule chaque année lors des deux dernières semaines de juillet  à Monte Rio en Californie, dans la propriété privée de 11 km² du Bohemian Grove.
Parmi les membres, anciens ou actuels, on retrouve notamment Ambrose Bierce (auteur du "dictionnaire du Diable"), George H. W. Bush, Henry Kissinger, Ronald Reagan, Richard Nixon ou encore Clint Eastwood (dont de nombreux films, s'ils sont d'une grande qualité cinématographique sont aussi porteurs d'idéaux typiquement mondialistes).
On songe notamment à Mystic River qui associe pédophilie et christianisme, à Million Dollar Baby, pro féministe, pro euthanasie et très anti-famille, ou encore à Gran Torino, pro-immigration, et pro-euthanasie une nouvelle fois.


Devise et emblème du Bohemian Club
Les membres du Bohemian Club en pleine cérémonie devant une statue représentant Moloch. Dans la Bible, le culte de Moloch est associé à des sacrifices d'enfants par le feu.


(2) Le Skull and Bones est une société secrète de l'Université de Yale aux Etats-Unis. 
Parmi les membres les plus célèbres on peut citer George W. Bush ainsi que son père George H.W. Bush et son grand-père Prescott Bush, John Kerry,  Austan Goldsbee (ancien conseiller d'Obama pour l'économie) ou encore Angela Warnick Buchdahl (première femme à accéder à la fonction de grand rabbin de New York).


Emblème du Skull and Bones





dimanche 7 mai 2017

Le merveilleux monde de la politique et des médias

Nicolas Grégoire, ancien attaché parlementaire 


Il y a les affaires (Fillon, Le Pen) dont les journalistes font leurs choux gras, et puis il y a les autres.
A travers cet article édifiant, on découvre la réalité d'une presse de pseudo investigation qui choisit bien ses cibles avant de lâcher ses coups.
Bayrou, Macron, on ne touche pas.

Témoignage de Nicolas Grégoire, ancien attaché parlementaire de l'UDF. 

L'article du Télégramme.

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