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dimanche 26 août 2018
Le pont Morandi de Gênes, accident ou... ?
mercredi 18 avril 2018
Une base américaine en plus d'une adhésion à l'Union Européenne pour l'Albanie ?
Deux informations qui tombent le même jour (le hasard...) et qui sont révélatrices de la marche en avant commune de l'Union Européenne de l'OTAN et des Etats-Unis face à un même ennemi : la Russie.
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L’Albanie et la Macédoine, bientôt États membres de l’Union européenne ?
La Commission européenne a proposé, ce mardi 17 avril, aux États membres de l’Union européenne d’ouvrir les négociations pour une adhésion de l’Albanie et de l’ancienne république yougoslave de Macédoine.
L'article complet sur le site de Ouest-France.
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L'Albanie souhaite une base américaine sur son sol
L'Albanie souhaite que les Etats-Unis installent une base militaire sur son sol, notamment pour contrer l'influence de la Russie, a déclaré mardi à Washington la ministre albanaise de la Défense, Olta Xhacka.
L'article complet sur le site du Figaro.
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Tout pour plaire donc aux élites de Bruxelles.
A moins qu'il ne soit seulement question de faire plaisir à l'Oncle Sam pour lequel, tout ce qui peut freiner l'influence russe est bon à prendre ?
Et tant mieux si cela plombe encore plus une Europe totalement asservie à ses injonctions.
Évoquons également, le projet de "Grande Albanie" (réunion de l'Albanie, du Kosovo et d'une partie des territoires de la Serbie, de la Grèce, de la Macédoine et du Monténégro), projet, qui en cas d'adhésion de Tirana à l'UE, serait favorisé par les ambitions allemandes de constituer une Europe fédérale parcellisée selon des critères ethniques (dans ce cadre, la France, créature on ne peut plus politique et éloignée de ces vues ethnicisantes, est appelée à voler en éclats).
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De la réalité de la Grande Albanie
L’idée d’une Grande Albanie se développe au XIXe siècle, alors que l’Empire ottoman est encore présent dans les Balkans. La Grande Albanie est un projet nationaliste visant à réunir au sein d’un même Etat tous les albanais se trouvant dans des Etats voisins de l’Albanie. Des minorités albanaises sont présentes au Kosovo-et-Métochie, dans la région de Preševo, en Macédoine, au Monténégro, en Grèce. Les Serbes étaient encore majoritaires dans la province du Kosovo-et-Métochie il y a un siècle. On peut se demander d’ou viennent ces albanais présent au Kosovo ?
L'article complet sur le site de Stratpol.
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En ce qui concerne la volonté albanaise de voir une base américaine érigée sur son sol, rappelons que l'US Army dispose déjà de la base de Bondsteel située au... Kosovo voisin.
Corruption, drogue, économie en berne, chaos ethnique et géopolitique en gestation... l'Albanie a définitivement le profil idoine pour rallier une Union Européenne à la dérive, ou plus précisément rejoindre "la famille euro-atlantique" comme le déclarait la ministre albanaise de la Défense Olta Xhacka.
samedi 24 juin 2017
Les Balkans toujours sous tension
Le problème kosovar est très loin d'être réglé dans les Balkans.
L'OTAN ayant arraché par la force cette province à la Serbie en 1999, les conséquences continuent de s'abattre sur une région qui tel un tas de fagots secs ne demande qu'à s'embraser.
Il est aujourd'hui question d'une possible unification entre l'Albanie et le Kosovo.
Si cette union se réalisait, les Balkans seraient à nouveau telle une plaie à vif placée au cœur de l'Europe.
Les minorités albanaises de Macédoine comme celles du Monténégro seraient elles aussi tentées par les parfums de l'indépendance voire du rattachement à la "Grande Albanie" poussant ainsi toute cette partie de l'Europe dans un magma chaotique dont les répercussions sont difficilement imaginables.
Après le Kosovo le 11 juin, c'est au tour de l'Albanie d'être convoquée à des élections législatives ce dimanche. Avec, en toile de fond, une «question nationale albanaise» irrésolue
Dimanche 25 juin, les Albanais sont appelés aux urnes pour solder la crise politique qui paralyse Tirana depuis des mois. Sous la pression de l’Union européenne et des Etats-Unis, le premier ministre social-démocrate, Edi Rama (PS) et le chef du Parti démocratique (PD), Lulzim Basha, se sont entendus pour organiser des législatives que l’opposition a longtemps menacé de boycotter. Si l’Albanie est, malgré tout, considérée comme un «pays stable» dans les Balkans, la «question nationale albanaise» a fait son retour dans les agendas régionaux.
Mi-avril, Edi Rama a provoqué une petite tempête en expliquant que si l’intégration européenne de son pays tardait à se concrétiser, la question de l’unification de l’Albanie et du Kosovo «ne pourrait plus être exclue». Placé sous le protectorat des Nations unies en 1999, Pristina a proclamé son indépendance en 2008. Les Occidentaux ont exclu la perspective d’une fusion des deux Etats, mais celle-ci est toujours revendiquée par le principal parti d’opposition du Kosovo, Vetëvendosje. Une formation qui a obtenu 27% des suffrages lors des élections du 11 juin et talonne la coalition des anciens commandants de l’Armée de libération du Kosovo (UÇK), qui ne devrait pas être en mesure de dégager une majorité.
Droit à l’autodétermination toujours revendiqué
La formation d’un gouvernement kosovar conditionne la reprise du «dialogue» mené entre Pristina et Belgrade sous l’égide de l’UE, «dialogue» qui représente la clé de la «stabilité régionale» selon les Occidentaux. Or, durant la campagne électorale, Vetëvendosje a relativement peu parlé de «l’unification nationale», se concentrant sur les questions économiques et sociales, mais il n’entend pas renoncer au droit à «l’autodétermination». Les militants du parti rejettent le drapeau du Kosovo – choisi par les «parrains» occidentaux du pays – et ne brandissent que la bannière rouge frappée de l’aigle noir de l’Albanie.
La question de «l’unification nationale» est d’autant plus explosive que d’importantes minorités albanaises vivent également dans les Etats voisins, notamment en Macédoine, dangereusement fragilisée ces dernières années. Les sociaux-démocrates (SDMS) macédoniens ont fait le choix, après les élections du 11 décembre dernier, d’une alliance avec les partis albanais du pays, et sont parvenus à former une coalition d’alternance. Mais les nationalistes du VMRO-DPMNE dénoncent la «plateforme» commune adoptée fin décembre à Tirana par tous les partis albanais de Macédoine, y voyant une preuve flagrante de l’ingérence de l’Albanie voisine dans les affaires intérieures du pays.
lundi 5 juin 2017
Poutine et l'Ordre International
Vladimir Poutine a toujours cherché à intégrer la Russie dans l'Ordre Mondial.
Bien loin d'être un opposant radical au système globalisé, il rêve d'en faire partie et de placer Moscou sur l'échiquier planétaire à un rang plus en phase avec la puissance russe retrouvée, aux antipodes des quelques miettes que les Etats-Unis voulaient bien accorder à une ex-URSS affaiblie par des décennies de communisme.
L'enjeu majeur pour Poutine est désormais de réussir à insérer plus profondément la Russie dans l'économie mondiale ainsi que dans l'ordre international.
Il est piquant de voir surgir aujourd'hui l'information selon laquelle Poutine souhaitait intégrer l'Alliance Atlantique et en avait fait part à Bill Clinton, alors président des Etats-Unis.
Alors que le célèbre réalisateur américain Oliver Stone s’apprête à sortir un documentaire tiré d'une longue interview exclusive avec Vladimir Poutine, il a rendu public un détail pour le moins inattendu dans le cadre de la promotion de son film : le président russe a proposé à Bill Clinton que son pays entre dans l'OTAN.
On peut imaginer qu'un jour les Etats-Unis seront prêts à accepter la présence russe au sein de l'OTAN, mais il faudra au préalable que la Russie renonce à toute ambition internationale (entre autres à sa présence à Tartous en Syrie ainsi qu'à accepter de voir l'Ukraine s'éloigner de sa sphère d'influence) et, de manière globale, se soumette au leadership de l'Oncle Sam.
A moins que ce ne soit la Russie ou la Chine qui réussissent le tour de force d'imposer leur loi.
En matière de relations internationales, la raison du plus fort est toujours la meilleure.
Sur le même sujet :
La guerre des mondialismes
jeudi 1 juin 2017
Bilderberg 2017
C'est à Chantilly, dans l'état de Virginie aux Etats-Unis que se tient, à partir d'aujourd'hui et jusqu'au dimanche 4 juin, la réunion du Club Bilderberg.
Henri de Castries (ex- PDG d'AXA et soutien de Fillon lors de la dernière élection présidentielle française) est toujours le président du comité de direction.
En dehors de l'ex PDG d'AXA, les participants français à la réunion 2017 sont :
- Nicolas Baverez (associé au sein du cabinet Gibson, Dunn & Crutcher LLP, pour en savoir plus sur ce cabinet, cliquez-ici).
- Christine Lagarde (directrice générale du Fonds Monétaire International).
- François Lenglet (rédacteur en chef du service Economie de France 2).
- Benoît Puga (général d'armée, ancien chef de l'état-major particulier du Président de la République sous Sarkozy puis Hollande).
- Bruno Tertrais (géopolitologue, ex-OTAN), il était favorable à une intervention armée en Syrie et est opposé à toute alliance avec la Russie.
| Christine Lagarde, une habituée des lieux... |
Parmi les autres participants on notera également la présence de :
- Thomas Buberl (directeur général d'AXA où il a succédé à... Henri de Castries).
- Henry Kissinger, que l'on ne présente plus...
- Jens Stoltenberg (secrétaire général de l'OTAN).
- John Brennan, l'ancien directeur de la CIA et conseiller de Barack Obama pour la sécurité intérieure et membre de... Kissinger Associates.
- José Manuel Barroso, ancien président de la Commission Européenne (2004 à 2014), actuel président du conseil d'administration de Goldman Sachs.
- Thomas Enders, président exécutif d'Airbus.
- Kenneth Jacobs, PDG de la banque Lazard.
- Robert Zoellick, ex-Goldman Sachs, ex-président de la Banque Mondiale (de 2007 à 2012), c'est un néoconservateur proche de George W. Bush.
- Pierre Wunsch, futur gouverneur de la Banque Nationale de Belgique.
- Lindsey Graham, sénateur américain depuis 2003.
- John Elkann, PDG de Fiat-Chrysler (groupe qui contrôle également Alfa-Romeo, Lancia, Maserati, Ferrari, Jeep, Dodge...) et PDG d'Exor (société d'investissements de la famille Agnelli), Elkann est lui-même le petit-fils de Gianni Agnelli.
- David Cohen, ex-numéro 2 de la CIA.
- Werner Baumann, PDG de la firme Bayer (qui a fusionné avec Monsanto et est le producteur du "fameux" insecticide Gaucho ).
- Oliver Bäte, PDG du premier assureur européen Allianz.
- Paul Achleitner, ex-Goldman Sachs, ex-Allianz, membre du conseil de surveillance de la Deutsche Bank.
- Ana Botin, PDG de la Banque Santander (première banque espagnole).
- Bill Morneau, ministre des finances du Canada.
etc.
La liste complète des participants ici.
Au menu de la réunion de cette année : Trump, Russie, Chine, prolifération nucléaire, mondialisation et "guerre contre l'information" : http://www.lalibre.be/actu/international/le-tres-secret-groupe-bilderberg-se-reunit-avec-trump-au-menu-592ff78bcd700225432a9885
Vidéos concernant le Club Bilderberg ; tout d'abord, une enquête canadienne avec différents intervenants :
L'éclairage de Pierre de Villemarest, ancien membre des services secrets français :
Et enfin Natacha Polony dont le propos n'est pas inintéressant mais qui s'embrouille sur la question des "Young Leaders" qui ne sont pas une émanation du Bilderberg mais de la French American Foundation :
lundi 24 avril 2017
En marche pour 5 ans (suite)
Tout d'abord, revenons rapidement sur les conditions qui ont permis à Emmanuel Macron d'accéder au second tour.
Si il y a un aspect médiatique qui a dominé la période précédent le 23 avril c'est sans conteste l'interminable séquence des affaires plombant la campagne de François Fillon.
Chacun se fera sa propre opinion sur le degré de culpabilité du candidat des Républicains mais on aura pu remarquer la constance avec laquelle les médias se sont appliqués à publier les informations relatives aux déboires du clan Fillon avec la justice.
La caste médiatique aurait souhaité créer un "climat" de défiance autour de Fillon qu'elle n'aurait pas agi différemment qu'en diffusant au compte-goutte le poison de la suspicion dans les veines de l'opinion publique.
![]() |
| Un comité de soutien qui sent bon la nouveauté. |
Pourtant les petites tambouilles familiales dont il est question ici n'ont rien en commun avec le gigantesque cadeau offert par Macron aux grands patrons du CAC 40 ou sa levée de fonds discrètement organisée par la banque Rothschild.
Mais tout cela intéressait finalement fort peu les médias.
Non, la façon dont s'est développée la campagne électorale laisse à penser que tout s'est déroulé afin de favoriser le candidat d'En Marche (oui, accusez-moi de complotisme !).
Sa triple proximité avec les milieux médiatiques (Pierre Bergé, en tête), bancaires (nul besoin de faire un dessin...) et d'affaires (Bébéar, Simoncini...) constituait un appui considérable face à un Fillon, certes très lié aux cercles affairistes (Henri de Castries, Ladreit de Lacharrière) mais beaucoup moins à celui des faiseurs d'opinion, si primordiaux quand arrive l'heure de monter sur le ring médiatique précédent une élection présidentielle.
Or, le principal obstacle de l'ex Rothschild sur la route de l'Elysée était l'ancien premier ministre de Sarkozy.
Un programme à peu près similaire et une quasi assurance d'avoir la préférence du vote traditionnellement porté à droite au second tour faisait de ce dernier un adversaire très coriace.
L'éliminer de la course était l'assurance de remporter l'élection, comme ça sera le cas dimanche prochain.
L'équipe Macron sachant fort bien qu'une finale Macron-Le Pen est gagnée d'avance en offrant un remake de 2002 avec la peur comme invitée spéciale (l'écart sera sans aucun doute bien moindre que le 82-18 de 2002 mais un 62-38 suffira largement au bonheur du protégé de Jacques Attali).
De la même façon, le match Macron-Mélenchon aurait tourné à l'avantage du premier nommé car sa capacité à aspirer les votes traditionnellement portés à droite et au centre sont sans aucune mesure comparable avec la possibilité d'attraction du second surtout concentrée sur la gauche de la gauche.
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| Les frères ennemis du libéralisme le plus décomplexé : il ne pouvait en rester qu'un... |
L'opération dynamitage de Fillon s'étant passée sans encombre, l'Elysée lui tendant les bras, voyons désormais à quoi pourraient ressembler les 5 prochaines années en Macronie, avec un programme que l'on imagine fort peu éloigné de ce qui suit (et de ce qu'aurait proposé Fillon) :
- d'une manière globale, uberisation de la société, libéralisation, déréglementation à outrance
- "simplification" du code du travail c'est à dire rognement des droits des travailleurs
- poursuite de la destruction des acquis sociaux
- détricotage des régimes spéciaux, de la Sécurité Sociale
- suppression de l'ISF
- augmentation de la TVA
- dynamitage des services publics
- cadeaux supplémentaires aux grandes entreprises et aux banques
- poids fiscal toujours plus lourd sur ce qui reste de classes moyennes
- transfert du pouvoir accentué vers les instances supranationales (Union Européenne, Banque Centrale Européenne en tête) et régionales (dans le cadre de la décentralisation décidée par Bruxelles)
- "avancées" sociétales, PMA, GPA, dépénalisation de l'usage du cannabis, euthanasie, transhumanisme.
- en matière de politique étrangère, alignement systématique sur l'OTAN et les USA au niveau mondial et sur les intérêts d'Israël au Moyen-Orient.
- privatisations
- politique migratoire dans la lignée de celle pratiquée ces dernières années, etc.
Je ne prétends évidemment pas à l'exhaustivité mais je vous donne rendez-vous dans 5 ans pour vérifier tout cela...
Evidemment, le succulent programme ci-dessus ne sera pas sans conséquence : nombre toujours croissant de travailleurs pauvres, société plus inégalitaire donc plus violente, communautarisation sur le modèle américain, classe moyenne se réduisant toujours plus, etc.
En marche donc.
Une marche funèbre.
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