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vendredi 7 juillet 2017

Bergoglio et le G20



On croit rêver quand on lit ce message adressé par l'occupant actuel de la Chaire de Saint-Pierre à Angela Merkel :


Le Pape François a adressé une lettre à la chancelière allemande Angela Merkel, à l’occasion du sommet du G20 qui s’ouvre aujourd’hui à Hambourg. Suivant la tradition instauré par Benoît XVI en 2009 lors du sommet du G20 de Londres, le Pape précise dans ce courrier les positions du Saint-Siège sur les grands dossiers de l’actualité internationale.
Dans ce message adressé à Angela Merkel, qu’il avait reçue au Vatican le 17 juin dernier, le Pape remercie les dirigeants des 20 principales puissances économiques du monde pour «les efforts accomplis pour assurer la gouvernabilité et la stabilité de l’économie mondiale, avec une particulière attention aux marchés financiers, au commerce, aux problèmes fiscaux et (…) à une croissance économique qui soit inclusive et soutenable», avec une attention particulière qui doit être portée aux conflits en cours et à la crise migratoire. (...)
«Je prie Dieu pour que le sommet de Hambourg soit illuminé par l’exemple des leaders européens ou mondiaux qui ont toujours privilégié le dialogue et la recherche de solutions communes : Schuman, De Gasperi, Adenauer, Monnet et tant d’autres». (...)

 Enfin, dernier point d’insistance du Pape : «le tout est supérieur aux parties».


Nous serions curieux de connaitre la nature des "efforts accomplis" par le G20 pour "assurer la stabilité de l'économie mondiale"... 
De plus, notons que Robert Schuman, Alcide de Gasperi, Konrad Adenauer* et Jean Monnet sont tous les quatre (et comme François) des lauréats du Prix Charlemagne visant à récompenser les personnalités qui se sont engagées dans la construction européenne (comme les... américains Henry Kissinger ou Bill Clinton).
Tous les quatre seront grandement influencés par les idées très "modernes" du fondateur de la Paneurope, Richard de Coudenhove-Kalergi.
Par ailleurs, Schuman et Monnet étaient des agents de la CIA, malgré le démenti d'Historia qui ne semble pas assumer ses propres publications.
Autrement dit, le "Pape" François invite les dirigeants mondiaux actuels à suivre la voie tracée par des traîtres et des agents de la mortifère idéologie mondialiste (avaient-ils besoin de la "bénédiction papale" pour cela ?).
Mais il est vrai que François oeuvre lui-même pleinement dans cette perspective depuis les débuts de son pontificat.

* Au sujet d'Adenauer, le pacifique François semble oublier (?) qu'à peine 10 ans après la fin de la seconde guerre mondiale la grande préoccupation de celui-ci était de hâter le réarmement de la République Fédérale allemande.


dimanche 25 juin 2017

Plus de 6 millions et demi de migrants bientôt en Europe


Beatrix von Storch vice-présidente d'Alternative für Deutschland (AfD) tire la sonnette d'alarme quant au raz-de-marée migratoire qui se prépare (ou plutôt, qui va se poursuivre...).


D’après les autorités de sécurité allemandes, il y a 6,6 millions de migrants en Afrique du Nord, Jordanie et Turquie qui attendent de continuer leur route vers l’Europe. Depuis fin janvier, leur nombre a augmenté de 7400 par jour.
 En septembre 2015, A. Merkel a capitulé devant 15'000 migrants parce que, pendant quelques jours, il y a eu des photos difficiles à faire passer. Elle a actionné un aimant, que jusqu’aujourd’hui elle a toujours refusé de désactiver. Par son acte inconstitutionnel et insensé d’ouverture des frontières, elle a demandé au monde entier de venir chez nous.
6,6 millions ont entendu cet appel, et ce n’est qu’un début.

Je n’arrive pas à comprendre comment un continent entier peut se jeter dans l’abîme les yeux ouverts, comment une grande partie de la société applaudit à cela, comment beaucoup trop continuent à se taire. Comment les politiciens et la presse accusent de haine ceux qui tirent la sonnette d’alarme. Comment les Eglises participent à ce crime moral. Oui, crime, contre notre pays, notre culture, et aussi contre ces gens qui sont incités par de fausses promesses à traverser les mers.

Ce n’est pas de l’humanité que de pousser tant de monde à entreprendre un voyage dangereux en leur promettant le paradis. D’ailleurs, nous ne ponvons pas sauver le monde entier. Cette politique n’est pas « humaine », elle est mégalomane.
Les élites politiques allemandes et européennes ont perdu la raison. Un monde sans frontières, c’est une folie sans limites. La paix et la sécurité en Europe vont s’effondrer si nous ne faisons pas demi-tour rapidement.

Traduction (abrégée) : Cenator




Étonnante coïncidence, le commissaire européen Dimitris Avramopoulos déclarait en mars dernier, que "l'Europe allait avoir besoin de 6 millions d'immigrés".

Le Camp des Saints, c'est maintenant.
Et ce n'est malheureusement pas un roman.
Si vous ne connaissez pas cet ouvrage, lisez-le, il décrit parfaitement la situation actuelle.



dimanche 28 mai 2017

La guerre des mondialismes

Macron et sa poignée de main à Trump, le "buzz" du moment...

Derrière l'emballement médiatique pour un épisode très anecdotique se cache un aspect que les journalistes de tous poils n'aborderont jamais.
Avec ce serrage de pinces très appuyé, Emmanuel Macron serait devenu un homme politique d'envergure internationale, incarnant la "virilité" de la diplomatie de l'Union Européenne et des forces de "progrès" contre l'abomination nationaliste et obscurantiste représentée par Donald Trump.
La machine médiatique ne recule décidément devant rien et surtout pas devant le grotesque ou l'absurde.

Le président français, explique "qu'il ne fera pas de petites concessions même symboliques", mais de quelle bataille s'agit-il ?

Biberonné et choyé par la couveuse French American Foundation (comme son prédécesseur François Hollande), adoubé par le Bilderberg, nous savons très bien quelle sorte de combat sera mené par Emmanuel Macron : une volonté d'une plus forte intégration européenne et un rapprochement avec l'Amérique du Nord (Canada et Etats-Unis), là où Trump semble privilégier une vue plus américano-centrée.

Tout cela est révélateur des différents courants à l'oeuvre au sein du mondialisme.
De la même façon qu'il n'y a pas une pensée unique chez les membres d'un même parti politique (ou d'une même famille), le projet globalisant connaît aussi des rivalités internes.


La carte du monde selon 1984 de George Orwell.

La vision mondialiste à la sauce anglo-américaine qui fait un retour en force avec Trump (en plus du Brexit de l'année passée) et qui se rapprocherait assez de la vision d'un Poutine, en ce sens que le président américain, comme le président russe sont encore animés par la volonté d'avancer  leurs pions respectifs avant l'édification et la finalisation de la Tour de Babel là où les dirigeants européens (français en tête) sont prêts à tous les reniements pour parvenir au plus vite à un Etat Mondial.

Un exemple ? Les faux opposants à l'UE qui ne sont pas contre l'idéologie mondialiste, bien au contraire.
Podemos en Espagne ou Syriza en Grèce représentent une opposition factice au système qu'ils sont censés combattre.
En aucun cas ils ne défendent les nations et les particularités espagnoles ou grecques, ils ont simplement une vision qui se rapproche de celle des alter-mondialistes.
La vision alter-mondialiste (défendue par les nostalgiques du communisme, -NPA, LO ou Mélenchon en France- les écologistes et globalement par les perdants de la mondialisation) se veut plus "juste" que la vision mondialiste dominante à l'heure actuelle.
Pourtant, la finalité reste la même : libéralisme sociétal, destruction des identités, métissage généralisé, suppression des frontières et des nations, tout le programme appliqué par l'Union Européenne.
UE de laquelle Podemos ou Syriza ne souhaitent surtout pas sortir bien évidemment.


Tsipras, Mélenchon et Iglesias, l'opposition contrôlée partisane d'un "autre" mondialisme.

Pour revenir à Poutine et à  Trump, leur objectif n'est pas de détruire l'édifice babélien en construction, mais de faire en sorte que les forces qui les soutiennent tous les deux parviennent à rogner encore plus les parts de leurs partenaires/adversaires.
Les tenants de l'Union Européenne savent que la mise en place de l'Etat Mondial rêvé nécessite les efforts constants de chacun pour détruire toute espèce d'ambition nationale.
Macron, en ambassadeur du mondialisme global se pose donc en opposant à Trump sur le terrain de la voie à suivre pour parvenir à un même objectif.
Si le président américain ne souhaite plus voir les USA s'engager dans les partenariats transatlantique ou transpacifique, ce n'est pas en raison de son opposition à ces projets en tant que tels mais plutôt car il estime (lui et ses conseillers surtout, j'insiste sur ce point) que Barack Obama et son équipe ont 
 mal défendu les positions américaines et qu'il existe la potentialité d'avancer les pions états-uniens  beaucoup plus loin sur l'échiquier mondial.
Non pas dans le but de s'opposer au projet globaliste mais dans celui de donner à celui-ci une couleur qui serait plus au goût de l'Oncle Sam.
Les moyens diffèrent mais la fin reste la même.


Le partenariat transatlantique est pour l'heure mis de côté, temporairement ?

Les relations tendues qui semblent désormais exister entre l'UE et les USA sont de la même nature que celles qu'entretenaient Barack Obama (partisan, comme Angela Merkel ou Emmanuel Macron de l'Union transatlantique afin de parvenir le plus tôt possible à l'Etat Mondial) avec un Vladimir Poutine qui -à la manière de Trump avec les USA- veut tenter de donner à l'ours russe une portion d'influence et de puissance qui soit plus en rapport avec les ambitions et le potentiel de la Russie.

La conclusion étant que le mondialisme n'est pas un bloc monolithique, il y a plusieurs tendances, plusieurs voies qui peuvent aboutir à des affrontements souvent larvés, parfois violents (derniers exemples en date, la Syrie et l'Ukraine).
Mais que l'on ne se méprenne pas, toutes ces forces, malgré leur apparente hétérogénéité, débouchent sur le même projet babélien de dictature globale.








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