samedi 3 juin 2017

Le racisme dont il faudrait éviter de parler


Nous voulons construire des stratégies et des solidarités durables, et pour cela il est important de se rencontrer, pour partager, échanger, faire avancer nos combats. Pour cette première édition nous avons choisi de mettre l’accent sur l’organisation de nos résistances en tant que mouvements afroféministes.
Notre festival est organisé en plusieurs espaces :
Espace non mixte femmes noires (80% du festival) : débats et construction d’une stratégie et d’un agenda politiques, groupes de paroles, réflexions sur les théories afroféministes et care
 Espace non mixte personnes noires : Réflexions autour de la communauté noire, et les luttes afros
Espace non mixte femmes racisées : Échanges sur les féminismes décoloniaux

https://mwasicollectif.com/2017/04/05/festival-nyansapo/

On n'ose imaginer le scandale et les répercussions qui s'en seraient suivies si il avait été question d'un rassemblement réservé aux hommes blancs... (ah on me signale dans l'oreillette que cela existe aux Etats-Unis et que ça s'appelle le... Ku Klux Klan).
Et les explications du comité Mwasi (qui porte bien son nom) ne justifient rien.
C'est vrai ça, pourquoi avoir traduit leur programme comme interdit aux blancs alors qu'il était seulement réservé aux noires ?
Le côté ubuesque de cette déclaration pourrait prêter à rire.
Mais que l'on se rassure, Anne Hidalgo n'a finalement rien interdit du tout et les organisatrices de ce festival ne seront aucunement inquiétées.


Même chose à Reims l'année dernière avec l'organisation d'un "camp décolonial" :




Au programme de ce stage qui se tiendra du 25 au 28 août au Centre international de séjour de Reims, des formations sur «comment décoloniser l'imagination», l'afro-féminisme et le «racisme médical», mais aussi des ateliers pour «combattre les politiques anti-migration», «lutter contre la négrophobie des racisé.e.s non noires» ou «combattre l'islamophobie, le plus républicain des racismes». Le compte Twitter du camp décolonial invite à adhérer au CCIF, collectif controversé qui lutte contre l'islamophobie et affiche sans complexe appartenir à la «Team grand remplacement», en référence à la théorie identitaire du Grand Remplacement développée par l'écrivain d'extrême droite Renaud Camus.
La «non-mixité» de l'événement, inspiré des études féministes et postcoloniales des universités américaines, est «assumée à 3000 %» par les organisatrices, Sihame Assbague, ex-porte-parole du collectif «Stop le contrôle au faciès», et Fania Noël, militante de Mwasi «collectif non mixte d'Africaines et Afro-descendantes». Elle doit permettre aux «opprimés» de s'«auto-émanciper» sans l'aide, jugée «paternaliste», des «oppresseurs». 



Il est toujours savoureux de voir ces "opprimé(e)s" passer leur temps à cracher sur un pays qui serait selon eux responsables de tous leurs maux sans pour autant chercher à le quitter.

Tout cela n'est pas sans rappeler le fameux "Nique la France" du "sociologue" Saïd Bouamama et Z.E.P. paru en 2010.


«Ce que j'en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles. Je vais pas te faire un dessin, ça risque d'être indécent, de voir comment je me torche avec leur symbole écœurant», disait notamment la chanson, écrite par le rappeur Saïdou, de son vrai nom Saïd Zouggagh. «Nique la France et son passé colonialiste, ses auteurs, ses relents et ses réflexes paternalistes, Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes», martèle le chanteur dans son refrain avant d'intimer «petit Gaulois de souche, arrête ton arrogance, arrête d'ouvrir ta bouche».








Écrasé par des flux migratoires non maîtrisés, l'édifice républicain se lézarde de toutes parts et alors que le communautarisme des minorités devient de plus en plus agressif, on continue tout de même à nous parler de "vivre ensemble" et à vouloir culpabiliser le Français blanc avec son passé colonial (lui seul étant un salaud capable de racisme) en exonérant toutes les dérives communautaires pourtant censées être incompatibles avec la République.


Sur le même sujet :
- Le multiculturalisme, une évidence ?

1 commentaire:

Unknown a dit…

Rien à faire de ces réunions!Ces femmes n'arrivent pas à avaler qu'elles continuent à avoir envie d'être blanches( voir peau et cheveux). Elles s'ennuieront vite sans blanc présent qui se fustige.

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